souvenirs, Le blog de Denis

août 22 2011

Escapade à Toulouse

Escapade à ToulouseComme tous les vacanciers dans l’hexagone cet été, j’ai visité Toulouse sous un ciel gris voir même pluvieux, ce qui est agréable pour se balader car il peut vraiment faire très chaud là-bas, mais c’est beaucoup moins joli pour faire de la photo. Sauf le dernier jour où le soleil c’est pointé juste avant que je ne prenne mon train.

Ça c’est pour la partie météo car visiblement c’était le sujet de l’été, il fallait moi aussi que je le place.

Dommage donc pour les photos car Toulouse est une ville absolument magnifique, pleine de couleurs. La brique de terre cuite traditionnelle de la région lui donne un aspect orangé, mais je ne sais pas pourquoi, on l’appelle la ville rose. Moi je trouve plus qu’elle est orange, mais ne compliquons pas le débat.

J’aime beaucoup le respect des traditions dans l’architecture, car même les nouveaux bâtiments ont conservés les matériaux traditionnels (ou du moins leur aspect) pour assurer une continuité. Du coup l’hyper centre est vraiment cohérent.

Je ne vais pas vous faire un topo complet sur la ville, il y a d’excellents guides pour cela et je ne suis pas resté assez longtemps non plus. J’étais venu voir des amis, j’avoue avoir passé pas mal de temps à table et dans des bars, j’ai un peu oublié le tourisme culturel.

Les façades de ToulouseEn vrac j’ai adoré la rue de Carmes avec ses nombreux restaurants et ses façades colorées, ainsi que le quartier qui va de la Cathédrale Saint-Étienne à la Place de la Trinité. Une très belle promenade dans un quartier architecturale ment très riche et variée. Les églises et cathédrales m’ont impressionnées, je ne connaissais pas l’art gothique du midi, mais ce mélange de voutes et brique de terre cuite c’est tout simplement sublime.

A voir absolument, la cathédrale Saint-Étienne (ma préférée) , l’église des Jacobins et son cloitre ainsi que la basilique Saint-Sernin.

Mais ce qui m’a le plus impressionné à Toulouse, c’est la gentillesse des gens. J’avais rarement vu ça. A chaque fois que je suis en province je trouve les gens plus souriants et accueillants, mais à Toulouse, je ne sais pas si c’est le hasard qui a fait que j’ai croisé les bonnes personnes au bon moment, mais j’ai été scotché. Que ce soit les serveurs des restaurants, des bars ou des clients qui discutent avec vous juste parce que vous êtes à la table d’à côté, j’ai juste trouvé ça surréaliste.

Les parisiens devraient vraiment prendre des leçons….

D’autres photos de Toulouse sur mon Flickr

CarteVoir Toulouse sur la carte

juin 14 2011

Partager ses photos sur le web

Partager ses photos sur le web avec les réseaux sociaux

Il y a fort, fort longtemps, quand je faisais activement de la vidéo, le plus difficile était de montrer mes créations à des gens. Je crois que mes productions ne sont jamais sorties de mon salon. Entres les potes qui avaient vu 10 fois mon film pour me faire plaisir et ceux qui n’en avaient pas grand-chose à faire, le partage était vraiment limité et strictement confidentiel, sans notion d’intérêt et de communauté.

Depuis je suis passé à la photo, un autre moyen d’expression qui me prend moins de temps (ha les rushs vidéo qui s’accumulent). Et Internet et un formidable outils de partage, à tel point que si je ne peux pas partager mes photos, j’hésite à appuyer sur le déclencheur.

J’ai d’abord ouvert mon Photo Blog, plus très actif en ce moment sur lequel j’essaye de faire de belles photos, mais je manque de temps et il faudrait que je voyage un peu plus, ou que je me mette à faire des photos de studio, mais c’est une autre approche, et je viens de vous le dire, je n’ai pas le temps.

J’ai aussi ma galerie Flickr sur laquelle je publie mes photos au fil de temps, il y a un peu de tout, c’est là ou je suis le plus actif. C’est amusant d’ailleurs de parcourir mes albums, cela me permet déjà de me remémorer de bons moments et de redécouvrir mes travaux photographiques .

Je ne publie jamais de photos familiales, celles-ci reste sur mon disque dur, rarement sur Facebook non plus, j’ai une confiance relative dans la politique de confidentialité de Monsieur Zuckerberg…

Et depuis mon Iphone, je découvre les joies de la publication instantanée. L’Iphone est un appareil photo assez incroyable. Il y a des tonnes d’applications pour retoucher vos photos de façons simples et ludiques et surtout les partager.

J’aime beaucoup Instagram, une sorte de mini réseau social pour la photo. L’application est sympa et possède quelques filtres originaux qui ont fait son succès. L’accès se fait uniquement via Iphone avec ses amis, mais vous pouvez désormais me suivre sur web.stagram avec un navigateur. Ce n’est pas de la photo d’art, mais des petits moments partagés.

J’utilise aussi Twitpic pour envoyer des photos via Twitter. Celles-ci sont souvent assez moches avouons-le, c’est surtout de l’instantané pour accompagner un tweet.

Beaucoup d’endroits où me trouver, beaucoup de lieux où je laisse des traces pour partager et aussi me souvenir, même je le reconnais, ça fait beaucoup et j’ai parfois du mal à gérer tous ces réseaux sociaux de la photo.

mai 26 2011

Cet été, je pars en Grèce !!!

Zakynthos

Cela fait presque 20 ans que je n’ai pas mis les pieds en Grèce. A l’époque, j’étais étudiant et on partait avec une vingtaine de potes un billet d’avion aller/retour et arrivé à Athènes, on prenait un Ferry qui mettait une nuit pour rejoindre les Cyclades. Paros, la plus complète, Naxos la plus grande et la plus désertique, Mykonos, la plus belle si l’on prend le temps de s’éloigner un peu, Santorin l’île volcanique, Folegandros petite et inaccessible mais pleine de charme, Amorgos, l’île du Grand Bleu, Milos qui mérite que l’on s’y attarde.

La Grèce entre potesC’était mes premières vacances entre potes. On visitait les îles grecques et c’était la liberté. Arrivé dans une île, il fallait trouver une chambre chez l’habitant, louer un scooter ou une moto et ensuite, c’était la fête. Journée sur la plage, sandwichs grec à midi (le vrai avec de la pita et du tzatziki) et le soir diner dans des petits ports en mangeant du poulpe grillé, des souvlakis accompagné d’un petit Retsina. On enchainait la nuit à boire de l’ouzo dans des tavernes en écoutant Dalaras et Papakonstantinou (le Sirtaki c’est pour les touristes).

J’y suis allé trois ans de suite, la vie n’était pas chère, la Grèce c’est l’un des plus beaux pays que j’ai visité, il fait beau, ce n’est pas très loin (5 heures d’avion), les Grecs sont accueillants (sauf peut être dans les lieux ultra touristiques comme Santorin), les îles sont toutes plus belles les unes que les autres et même au mois d’aout si l’on prend la peine de sortir des sentiers battus on peut trouver des plages désertes et des petites tavernes uniquement fréquentées par des Grecs.
J’adore ce pays, sa culture, sa musique, sa nourriture, ses paysages et la gentillesse des gens.

Et vous savez quoi, cette année, j’y retourne !!!!

Rencontre avec un chat grec J’ai mis longtemps à me décider, car j’ai peur que cela ai beaucoup changé. L’euro est passé par là, les promoteurs immobiliers et les chaines hôtelières aussi. Et puis surtout cette année, j’y vais en famille. Hors de question de faire la Grèce en sac à dos.

On part en hôtel club à Rhodes avec Marmara. Et oui, je suis un peu angoissé à l’idée de me retrouver dans un club, mais pour ma fille, c’est la meilleure formule, les vacances avec son papa, c’est bien, mais elle préfère quand même les enfants de son âge.

Il ne reste plus qu’à attendre la mi-aout, ça va être long, mais j’ai hâte. Si vous connaissez l’île de Rhodes et que vous avez des bons plans à partager, je suis preneur (restos, centres de plongée, excursions à ne pas manquer, location de voiture et petits conseils).

Rendez vous fin aout pour que je vous raconte tout ça, surtout que je compte plonger, visiter, profiter et faire la fête !

CarteVoir Rhodes sur une carte.

oct 19 2010

Organiser une boum pour enfants (et pré-ados)

Limelight

Ce week-end, j’ai survécu à la première boum de ma fille. Bon le terme survivre est un bien grand mot car en fait j’ai pris beaucoup de plaisir à l’organiser. Cela m’a rappelé mes premières boums.
Mais il faut avouer qu’en 30 ans, le matos a drôlement évolué et c’est devenu beaucoup plus simple et surtout beaucoup moins cher.

Quand j’étais gamin, chacun devait ramener des disques, on écrivait son prénom dessus pour avoir une chance de le retrouver en partant. Les éclairages coutaient une fortune et soit on arrivait à s’en faire prêter, soit on coloriait des ampoules.
Les rideaux du salon étaient tirés et basta.

Pour les 11 ans de ma fille, j’ai voulu faire les choses en grand. Après quelques rapides recherches sur Google j’ai déniché une boule à facettes à poser sur un pied (car j’étais moyennement chaud pour l’accrocher au plafond), des spots, un stroboscope, des lumières noires, le tout pour un prix relativement raisonnable.
Grâce à la technologie LED, les prix on chutés, sans compter qu’il n’y a pas eu vraiment de grosse révolution technologique dans le domaine des lumières.

Même si cela à un coût, c’était son cadeau d’anniversaire, elle pourra donc refaire des boums maintenant qu’on a le matos. D’ailleurs, moi aussi cela m’a donné envie de refaire des soirées (teasing inside).

Quand à la sono, la magie du web a fait son boulot. Une bonne playlist sur Deezer leur a permis de danser toute la journée. Avant, on enregistrait les tubes du moment sur la radio, un bon vieux rec/play/pause faisait l’affaire (le Jingle d’NRJ inclus).

Deezer reste pour moi un truc énorme, quel chance de pouvoir écouter ce que l’on veut. J’ai juste fait un peu la gueule quand elles m’ont demandé Reality (la BO de La Boum), mais bordel, comment elle connaissaient ?

Quand au buffet, l’alcool ne faisant pas encore partie de la fête, des bombons, des gâteaux et des sodas feront l’affaire. On peut rajouter des tubes phosphorescents dans les verres, attention néanmoins, l’enfant à tendance à les croquer pour y goûter…

Pour info, j’ai trouvé mes lumières chez Conrad (commande est livraison impeccable). Vous pouvez aussi aller chez Sono light club (137 rue de la roquette à Paris).

Pour le reste, il faut juste avoir des voisins conciliants car entre le bruit de la musique et les cris des gamines hystériques, il faut savoir rester zen (et une bonne aspirine le soir).

A cet âge là, on ne peut pas encore les laisser tout seul, car il faut passer de temps en temps dans le salon pour éponger les verres renversés, ramasser les papiers et les chamallow par terre et surveiller un peu l’ordinateur qui passe la musique.

Hors de question par contre de se mêler aux enfants pour leur montrer que nous aussi on sait danser et que le disco n’est pas mort, c’est direct foudroyage du regard.

sept 4 2010

Je suis un adulescent vestimentaire

Je suis un adulescent vestimentaire

Non, décidément, je ne pourrais pas être un blogueur mode. J’avais déjà écrit un article sur la mode masculine et moi ou je racontais que finalement, je n’avais pas beaucoup évolué d’un point de vue vestimentaire. J’ai le même style depuis des années. Quand je m’amuse à sortir de mon look habituel, cela dure quelques semaines et les fringues finissent au fond d’un placard avant de d’atterrir à la poubelle.

L’hiver dernier, j’ai carrément régressé. Une envie furieuse de racheter les habits que je portais pendant mon adolescence. Cela a commencé avec le Perfecto marron à lacet que j’ai cherché partout, et qui n’existait plus. J’ai fait le tour des Halles, je suis même allé aux Puces. Les vendeurs qui avaient 20 ans, ne savaient même pas que Schott avait fait des Perfectos marron.

J’ai fini par le trouver sur Ebay. Ensuite j’ai voulu retrouver les jeans larges de Marithé François Girbaud. C’était notre uniforme quand j’étais en seconde. Pareil, ce sont des modèles introuvables que j’ai fini par acheter aussi sur Ebay.

Mais je ne me suis pas arrêté là, cet hiver Chevignon a ressorti son modèle phare des années 80, la doudoune Togs Unlimited. Elle était déjà chère à l’époque, la réédition est encore moins abordable…  Après une longue hésitation, j’ai fini par craquer. Je ne regrette pas car elle est vraiment chaude, mais je ne passe pas inaperçu…

Cela ne m’a pas calmé pour autant, car en passant chez Schott j’ai été attiré par le Teddy, un blouson que je portais… en sixième.

Et voilà comment je me suis retrouvé en plein trip revival tout l’hiver. Il ne me manque plus que le Bombardier et j’aurais récupéré les principaux vêtements qui m’ont accompagné tout au long de mon adolescence.

Le pire, c’est que j’assume très bien…

juin 9 2010

Une journée belle à Sienne

Plazza del Campo

Je commence mon carnet de voyage en Toscane par Sienne, peut être par facilité, mais aussi parce que je suis vraiment tombé sous le charme de cette ville.

Après 5 jours de visite intensive de musées et d’églises à Florence, nous sommes allé passer une journée à Sienne. Quelle erreur d’y avoir été qu’une seule journée. Il y a beaucoup moins d’hôtels là-bas et c’est une ville vraiment touristique. Du coup, le soir la ville se vide, les rues sont éclairées et on s’y sent privilégié.

Des jardins aux pieds de SienneMême si Sienne est plutôt petite, on marche beaucoup, et puis ça grimpe. Pourtant cela vaut la peine de s’éloigner un peu. Dés que l’on quitte la Piazza del Campo et ses ruelles adjacentes, on se retrouve tout seul. Je n’ai pas eu le temps de visiter de musée car je commençais à arriver à saturation (vous comprendrez en lisant mes notes sur Florence). Je voulais découvrir l’architecture de la ville et profiter du beau temps pour faire quelques photos.

Il suffit donc de s’éloigner du centre et de longer les remparts pour admirer la ville dans son ensemble. Sienne est au milieu de la campagne, pas de banlieues, pas de périphéries, on est directement dans des champs d’oliviers. La ville est ses couleurs oranges et ocres se marie très bien avec la verdure environnante.

En traversant l’université de Sienne, j’ai même découvert un petit chemin de randonné en pleine nature qui descendait à travers une végétation luxuriante, en une demie heure, je n’ai croisé personne. Pourtant la vue était magnifique, avec des maisons Siennoise de toute beauté, bien intégrées à la nature environnante.

J’ai visité l’église La Basilique San Domenico, très imposante de l’extérieur mais qui ne représente que peu d’intérêt à l’intérieur.

A Sienne, il faut savoir prendre son temps, pour trouver des ruelles désertes et des panoramas à couper le souffle. Depuis Beauté volée, je rêvais de visiter Sienne, c’est fait et je n’ai pas été déçu, c’est encore plus beau que ce que j’imaginais.

Si j’ai un conseil à vous donner, c’est de rester au moins une nuit là-bas, la première journée pour visiter la ville, le soir pour en profiter et le lendemain pour visiter quelques édifices comme le Duomo di Siena, Le Palazzo Pubblico et le Museo dell’Opera

Vous pouvez découvrir mes photos de la Toscane sur mon Flickr.

CarteVoir Sienne sur une carte.

mai 27 2010

Non, je n’abandonne pas mon blog

Contrairement à d’autre qui jette l’éponge au bout de 5 ans de blog, je ne déserte pas le mien mais je n’ai pas eu une minute à moi depuis mon retour de Florence.

J’ai passé une semaine extraordinaire en Italie, je me suis gavé de musées, d’églises, j’ai marché, marché et marché encore, bouffé de la peinture, de la sculpture, de l’architecture mais aussi des pâtes…
Des notes sur mon voyage vont suivre tellement j’ai de choses à raconter et j’ai beaucoup de photos à trier. Vous allez en bouffer du Ponte Vecchio.

Si seulement j’avais le temps, car je me suis fait happer par les Sims 3. Je savais qu’il ne fallait pas que j’achète ce jeu. J’y ai joué dimanche toute la journée à m’en abrutir. Le soir, je sors du bureau pour courir m’occuper de mes Sims, ça devient n’importe quoi, vivement ce week-end.

Et les tâches s’accumulent. Beaucoup de rebondissements sur le projet des Halles, le chantier a été suspendu par la justice, si le sujet vous intéresse, je vous invite à vous inscrire sur la page Facebook du projet des Halles.

Impossible aussi de suivre l’actualité en ce moment, mon Netvibes ne fonctionne plus sous Firefox, c’est super pénible car je ne suis pas fan de Google Reader et je suis tellement habitué à Netvibes, j’espère que les développeurs vont corriger ces bugs car je me sens coupé du monde.

En attendant, je retourne au papier, j’ai adoré le dernier roman de Jean-Christophe Grangé : Miserere, l’un des meilleurs à mon goût. J’adore vraiment cet auteur, comme souvent avec ses polars, il arrive à me captiver complètement, difficile de ne pas le lire d’une traite.
Je suis aussi en train de lire Comme un vol d’aigle de Ken Follet, qui me promet aussi de longues heures de lecture.

Si seulement les journées étaient moins courtes.

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