rencontre, Le blog de Denis

juil 11 2011

Ce qui me gêne dans les réseaux sociaux, c’est le mot social

Réseaux sociaux

On multiplie sa présence sur les réseaux sociaux mais on n’a pas plus d’amis pour autant. On ne peut pas avoir 600 amis pour de vrai, c’est impossible à gérer, des connaissances oui, mais pas de vrais amis.

Les relations s’entretiennent et c’est un travail de longue haleine, il faut se voir, partager un verre, un dîner, une activité culturelle ou sportive afin de partager des émotions. Mettre à jour son statut ne suffit pas. L’amitié se construit avec le temps en partageant de vrais moments, pas seulement à coup de Like.

J’ai rencontré grâce à mon blog de nombreuses personnes, certains sont devenues des amis, mais pas tant que ça finalement. Il y en a beaucoup que je ne vois que sur Facebook.

C’est pour cela que Copains d’avant était une véritable pépite car on retrouvait nos amis d’enfance, ceux avec qui on avait partagé pleins de choses loin des écrans. Dommage, ils ont raté leur modèle économique à vouloir faire payer tout de suite, c’était trop tôt.

Depuis la multiplication des réseaux sociaux, Facebook, Twitter, Linkdin, Google +, on passe son temps à faire des mise à jour, à partager des photos, des vidéos, de liens mais il ne faudrait pas oublier de sortir un peu pour aller à la rencontre des gens.

C’est d’ailleurs la principale interrogation des personnes qui sont en train de tester Google +, c’est qu’est ce que je vais en faire ? que va-t-il m’apporter de plus ? En tout cas pas de nouveaux amis.

Pour l’instant je suis en train de tester moi aussi Google plus, évidement le service est puissant mais j’ai comme un doute qu’il soit adopté par les utilisateurs lambdas ?

J’y trouve surtout un outils de veille parfait, car la gestion des cercles permet de segmenter de façon précise ses connaissances ou relations. On n’est plus obligé de connaître quelqu’un pour le suivre, il suffit que cette personne soit une référence dans son domaine pour vouloir le suivre. On pourra donc lire ses cercles professionnels au bureau et ses cercles personnels à la maison.

Quand à Facebook, j’aime surtout le nombre d’utilisateurs qui y sont présent. Ce réseau à commencé à m’intéresser vraiment quand mes potes non technophile et ma famille l’ont utilisé. Pourtant à cause de sa politique de confidentialité douteuse, j’hésite encore à partager avec mes proches ce qui me tient réellement à cœur (des photos de ma fille, de mes vacances perso…), car même si je suis vigilant, on est jamais à l’abri d’un changement d’humeur de Mark Zuckerberg…

Alors, oui on sociabilise sur le web, mais ce n’est pas un peu du vent tout ça ? Je suis un fan des réseaux sociaux, de mobilité et de tout ce qui tourne autours du web 2,0, mais finalement je suis ravis d’avoir eu une jeunesse et une adolescence sans les nouvelles technologies, on communiquait plus simplement mais finalement peut être plus efficacement en terme d’amitié et de relations humaines.

Bientôt les vacances, c’est peut être l’occasion de décrocher un peu du web pour revenir à des valeurs plus fondamentales.

Pour faire une mise à jour de mon statut, je vous dirais que ma relation avec les gens : c’est compliqué.
Vous pouvez quand même me suivre sur Google + ici.

août 24 2010

Tu vois ta gueule sur un site de rencontre pour moches ?

Tu vois ta gueule sur un site de rencontre pour mochesNon mais tu te vois aller t’inscrire sur un site de rencontre pour moches ?
Ok, tu n’es peut être pas un canon mais tu as quand même le droit de trouver ton bonheur (et puis l’alcool aide beaucoup les moches à trouver l’âme sœur un coup d’un soir).

Déjà dans la tête de celui qui s’inscrit, il y a l’acceptation de soi, ce qui n’est pas forcement valorisant.

Oui, je suis moche, je n’arrive pas à chopper sur Meetic alors je vais revoir mes prétentions à la baise baisse.

Une double humiliation pour la personne qui s’inscrit, d’abord de s’avouer que l’on est moche, mais pire, de ne pouvoir prétendre à trouver quelqu’un de beau ou du moins potable. Notez tout de même, qu’une fille moche avec des gros seins à toujours ses chances et qu’un mec moche et riche parviendra toujours à trouver une fille jolie.

L’autre alternative, c’est de ne pas être trop mal mais avoir envie de pécho facilement, les moches comme chacun le sait, c’est souvent plus facile à attraper.

Buz, fake, coup de pub ou réelle opportunité, Internet nous démontre qu’il n’y a pas de business plans impossibles, mais tout de même…

mai 7 2010

Les exhibitionnistes du net

TwitpicEn regardant défiler les photos et la vie des gens en temps réel sur Twitpic via Twitter, et consorts je ne peux m’empêcher de me demander jusqu’où va aller cet exhibitionnisme.

Attention, je ne critique pas, pour preuve, j’ai un blog, je laisse des traces sur Flickr et heureusement que mon Facebook est privé, quoi que, je sois bien sage sur celui-ci.

L’explosion des services 2.0 a finalement permis à chacun de faire ressortir sa part d’exhibitionnisme, ou pour d’autres (car cela va de pair) de voyeurisme.

Les sites collaboratifs ont vraiment permis aux gens de se dévoiler, de façon simple, rien de sensationnel ou de pervers dans tout cela, non juste une envie de faire partager son quotidien.
Mais pourquoi ? Juste parce que c’est simple ?

Dans les années 2000, c’était compliqué de faire un site, il fallait s’y connaître en HTML et autres services FTP pour publier et mettre son site à jour, les systèmes de publication dynamique étaient réservés au développeurs qui n’avaient souvent rien à dire.

Seuls les exhibitionnistes, les vrais, ceux qui se mettaient nus, dans le plus simple appareil, montrant leur femme aux yeux de tous et déballant leur sexualité avaient des sites pour se montrer. (Et je plains tous ceux qui l’ont fait à visage découvert, peut être pensaient-ils qu’internet ne se développerait pas).

Etre attiré par des choses différentes, insolites, excitantes pourquoi pas, mais l’être par le quotidien des gens, qui n’a rien d’exceptionnel en tout cas, guère plus que dans une série télévisée, avouez que c’est étrange.

Au début je croyais qu’internet allait nous permettre d’échanger avec des inconnus à l’autre bout de la planète. Cela arrive bien sûr, mais on est revenu au plus proche de nous, on chat avec notre voisin, on twitt entre amis et surtout on s’exhibe et on matte.

Si c’était juste parce que c’est ludique et que l’on prenait de plus en plus de place pour les loisirs. Car il faut bien l’admettre, on joue beaucoup depuis quelques temps.

mar 23 2010

Evolution des blogs

Dotclear vs WordPressVoilà, mon passage de Dotclear à WordPress c’est fait sans aucun heurt, ou presque…
Je ne vais pas vous souler avec la technique, j’avais surtout envie d’écrire une note. Car si en apparence je publie de moins en moins souvent en ce moment, ce n’est pas par lassitude, car je n’ai jamais passé autant de soirées sur mon blog ces derniers temps.

Backup, mise à jour des articles, ajout de descriptions et mots clés, vérification des liens, des articles en doublons ou disparus, bref, un véritable travail de forçat.

Car j’étais sur une très vieille version de Dotclear, 1.2.5 et la migration n’était pas si simple.
Encore quelques soirées et mon blog sera vraiment clean.

Je suis du genre perfectionniste, code xhtml valide strict, url propre, pas de liens brisés, je passe beaucoup de temps à faire évoluer ce blog techniquement.

C’est peut être pour cette raison que j’ai un bon référencement. Je soigne mes articles, même les anciens. Car il y a toujours des sujets qui méritent d’être lu. J’ai souvent regretté le côté très temporaire des articles. Comme cette société de consommation, on prend, on jette et on oublie.

Je blog depuis le 15 avril 2005, cela va bientôt faire 5 ans. Quand j’y pense, c’est énorme. Une demi-décennie. Et j’en ai lu des centaines des blogs. Quand on est accros, c’est assez difficile d’arrêter.

Il y en a que je connais depuis 5 ans qui sont toujours constants comme Hérvé, Emery, Frogita, Maan, Gregory, Christophe (pardon pour tous ceux que j’oublie). C’est marrant, je les lis tous les jours, on se connaît, on se voit de temps en temps, on évolue, on change, mais on blogue toujours.

Et puis les blogs sont devenus à la mode et on a vu arriver des tas de petits nouveaux, certains durent toujours, d’autres ont disparus. Trop dur, trop contraignant, certains ont blogué pour tester, d’autres uniquement pour avoir des cadeaux, beaucoup ont vu que ce n’était pas simple.

Il faut juste être constant et honnête vis-à-vis de soi-même. Je ne compte pas les blogs qui sont devenus des véritables poubelles à billets sponsorisés, vendus aux agences, lèches cul des marques. Certains sont des bons amis que j’aime beaucoup dans la vraie vie comme on dit, mais leurs histoires numériques ne m’intéressent absolument pas.

Et puis il y a la peur du vide, celle de perdre des lecteurs, de ne plus rien avoir à dire. Je ne suis pas du genre à me forcer à écrire tous les jours, quand je n’ai rien à dire, je n’écris pas, je me suis rendu compte que cela ne servait à rien.

Et puis après tout, on ne va pas perdre des lecteurs car on a un billet de retard, pour cela il y a les flux rss. (Je vous rappelle d’ailleurs que suite à une migration, le miens a changé, pensez à l’actualiser).

Je n’ai jamais vraiment eu envie de parler boulot et technique, ce n’est pas mon lectorat de base. Pourtant j’ai un métier qui me passionne et le marketing web, le référencement, l’ergonomie web sont des sujets qui vous intéressent peut-être ?
A voir.

C’est vrai qu’au fil des années, j’ai de moins en moins envie de parler de choses personnelles, peut-être à cause de la fréquentation en augmentation (lente) mais permanente.

Et puis en même temps un blog de plus ayant comme sujet le web et les nouvelles technologies en repiquant des articles sur Mashable, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.

En plus, les lecteurs de blogs sont un peu voyeurs, c’est le côté humain et personnel qui attire le plus pas de relayer une info vue partout ailleurs.

Voilà un note sans queue ni tête, juste pour le plaisir d’écrire et de communiquer un peu avant de reprendre mon boulot de forçat à vérifier mes notes une par une et à chasser le bug (et j’en découvre tous les jours des nouveaux)

Comme quoi, le vrai plaisir du blogueur, c’est au moment ou l’on appuie sur valider pour publier une note.

En tout cas, cela fait 5 ans que je blogue et je ne sais toujours pas comment on écrit blog et blogueur en français.

fév 6 2010

Découvrir la plongée sous-marine avec Dominique Serafini

On va terminer la semaine sur le thème de la Bande dessinée avec une très belle rencontre, non pas au festival d’Angoulême mais au salon de la plongée 2010.

Découvrir la plongée sous-marine de Dominique Serafini Sur mon ancien blog (ne cherchez plus, je l’ai supprimé) j’avais parlé de mes livres de plongée, dont un qui m’avait particulièrement marqué dans ma jeunesse, celui de Dominique Serafini: découvrir la plongée sous-marine.
C’était une BD extraordinaire qui racontait l’histoire d’un couple qui débutait dans la plongée. Après plusieurs erreurs ils rencontrent un pro de la plongée (Rodolpho Betti) qui leur livre tous ses secrets.

J’étais fasciné par cette BD, c’est avec elle que j’ai appris à lire et à plonger. J’ai dû la lire des centaines de fois. Quand j’ai débuté la plongée, je connaissais déjà tout, le matériel et la technique n’avaient plus de secret pour moi.

Dominique Serafini, c’est aussi l’auteur des aventures de l’équipe Cousteau en bandes dessinées.
Bon là j’avoue qu’il faut vraiment être fan pour connaître ces livres, pourtant ils ont eu beaucoup de succès à l’époque. Il faut dire que c’est superbement dessiné, très riche en détail, plein d’humour, bref un must have pour un plongeur bédéphile !

Dominique Serafini me faisant une dédicace Et bien figurez-vous que j’ai croisé Dominique Serafini cet hiver au salon de la plongée. J’ai tout simplement halluciné.
Je n’aime pas trop faire ma groupie mais je suis allé lui parler. J’adore votre travail, bla bla bla, je vous aime, bla bla bla, j’ai toujours votre livre découvrir la plongée sous-marine qui n’a jamais quitté mes étagères depuis trente ans.
Et bien il m’a proposé de lui apporter le lendemain pour qu’il me le dédicace.
Voilà comment je me suis retrouvé avec une dédicace de l’auteur trente ans après son achat…

Et je suis revenu aussi chargé que le festival d’Angoulême car Dominique était venu avec ses bandes dessinées des aventures de l’équipe Cousteau, moi qui les croyais introuvables.

Le plus drôle c’est qu’il m’avait déjà laissé un commentaire sur mon ancien blog quand j’avais parlé de lui, j’évoque cette anecdote ici : mes stars qui m’écrivent.

Il y a des rencontres dans la vie qui font vraiment plaisir.

Si vous ne savez pas de qui je parle, je vous suggère d’aller visiter son site il peint de très belles toiles de paysages sous-marin.

Jeunes plongeurs Pour conclure sur la plongée et la bande dessinée, j’ai acheté pour ma fille : Jeunes plongeurs de Laurent Couineau et Davina Bénier, un ouvrage de référence pour Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins pour les jeunes plongeurs. Autant vous dire que cela n’a rien à voir avec le talent de Serafini. Les dessins sont moins jolis et le texte est purement rébarbatif, il n’y a aucun charme dans ce livre, c’est aussi indigeste qu’un manuel de passage de brevet.
Ma fille n’a pas été attirée, je crois qu’elle va lire directement le livre de Dominique. Mais le matériel est légèrement obsolète, je ne vais tout de même pas la faire plonger avec une Fenzy.

Il faut absolument que Dominique réédite sa BD avec du nouveau matériel.

En cadeaux voici deux pages que j’ai scanné de ma BD Découvrir la plongée sous-marine (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Deux extraits de Découvrir la plongée sous-marine de Dominique Serafini

fév 1 2010

Léonard et Eco-Emballages au festival d’Angoulême

Samedi, j’ai assisté à mon premier festival d’Angoulême. Grosse découverte, car je ne connaissais ni la ville, ni la façon dont se déroulais un festival de Bande Dessiné. Mes goûts sont plutôt classiques, en fait je lis les même bd depuis que je suis tout petit (La bande dessinée franco-belge).

Exposition Léonard Je prends beaucoup de plaisir à découvrir de nouvelles BD mais l’offre est tellement riche que j’ai toujours du mal à choisir. Et ce n’est pas en étant allé au festival d’Angoulême que mon point de vue va changer. Je savais que l’offre BD était foisonnante, je m’en étais rendu compte il y a deux ans au festival blogs BD, mais à Angoulême, c’est vertigineux ! En matière d’offre, il y en a pour tous les goûts.

De la bande dessinée classique à la BD indépendante en passant par les mangas, on y retrouve tous les genres et en grand nombre. Pour vraiment profiter du festival, le fan de BD devra prendre son temps en restant au moins deux jours tellement l’offre est riche.

Je ne suis resté qu’une journée pour assister à la présentation de l’exposition Léonard organisée en partenariat avec Eco Emballage. Rappelez vous, nous avions visité un centre de tri pour apprendre comment bien trier ses déchets.

Depuis trois Ans, Eco-Emballages est le partenaire du Festival de la Bande dessiné d’Angoulême.
Cette année, ils se sont associés au célèbre Léonard, le personnage de Turk et De Groot pour offrir une approche ludique et éducative du tri sélectif avec une exposition : Léonard : y a-t-il un génie pour sauver la planète ?

Léonard, devant sa machine de tri sélectifCette exposition était composée d’ateliers et d’un spectacle vivant vraiment bien fait, qui nous plongeait dans l’univers de cet inventeur dont les machines tentent d’améliorer l’impact sur l’environnement.

Le tri reste évidement un des moyens les plus simple et les plus accessible pour le public, j’espère ne pas avoir à vous le rappeler, mais au cas où, voici un petit récapitulatif.

Car en participant aux différents ateliers mis en place par Eco-Emballages pour sensibiliser le jeune public, on s’aperçoit (et je l’avais déjà noté avec ma fille) que les jeunes sont mieux informés et surtout plus attentif à l’écologie que nous. Ils sont nés dans un monde bien abîmé et depuis leur plus jeune âge, ils ont entendu parler du tri sélectif, du recyclage.

Nous, nous avons dû apprendre sur le tard, changer nos mauvaises habitudes.
Souvent les gens sont attristés de la façon dont on abîme notre planète et se demandent comment faire pour contribuer à son amélioration. Le tri reste le premier geste, le plus simple et à la portée de tous, alors pensez-y et n’hésitez pas à me poser des questions si vous avez des doutes sur le tri sélectif.

L’après midi nous avons assisté à un concert de Bande dessinés et fait des découvertes passionnantes mais cela sera le sujet d’une autre note.

Vous pouvez voir des photos de ma visite au festival d’Angoulême sur ma galerie Flickr Angoulême.

sept 3 2009

Mon mari surf sur des sites de cul

Le marché saoudien est depuis peu submergé par des publicités vantant les vertus des logiciels espions. Et pour la première fois, ce sont les femmes qui sont ciblées par ces campagnes.

Grâce à la magie du web, on ne compte plus le nombre de maris virtuellement infidèles. Cela va de la consultation discrète de sites pornographiques (quoi de mal à cela finalement) à la création d’un compte sur des sites de rencontres. Bien plus rapide pour chasser le coup d’un soir.

Sans compter le mail qui est beaucoup plus discret pour communiquer qu’un téléphone portable qui lui, laisse beaucoup de traces et que l’on peut oublier d’éteindre un soir avant de se coucher…
Et puis c’est si simple de créer une adresse mails anonyme…

On a vu apparaître des logiciels espions à la base servant de contrôle parental détournés de leur utilisation première pour surveiller son conjoint, vérifier ses mails et trouver ses mots de passe.

Avant, on fouillait les poches, maintenant on vérifie l’historique…
Mieux vaut savoir se servir correctement des nouvelles technologies

Se pose la question de la moralité.
Dans Courrier International le cheik Saleh Bin Abdullah al-Shamrani, estime que les logiciels espions sont incompatibles avec l’application de la charia, la loi islamique. « Tout être doué de raison devrait savoir que s’immiscer dans la vie privée d’une autre personne est interdit par l’islam »

Voici les suggestions proposées par Google quand on tape mon mari Le mariage devrait être fondé sur la confiance et l’ouverture.
En principe.
Peu de gens avoue faire de cyber-fouillage, c’est une pratique qui n’est pas pas jolie jolie.
Souvent quand on cherche, on trouve. C’est en piratant la boite d’une amie de mon ex-femme que j’ai appris qu’elle allait voir ailleurs… Bon, je n‘avais pas fais ça pas hasard, je m’en doutais. Je l’aurai appris un peu plus tard d’une autre manière.
Décidément avec internet, tout va vraiment plus vite…

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