Plongée sous-marine, Le blog de Denis

avr 5 2011

Avis sur l’aquarium du Trocadéro, le Cineaqua

Requin de l'aquarium du Trocadéro
Je suis un grand fan des aquariums dit de « troisième génération » comme celui de la Rochelle ou de Saint-Malo et plus récemment celui de Paris au Trocadéro.

C’était d’ailleurs ma troisième visite, je commence à le connaître par cœur mais je reste toujours aussi admiratif devant cette architecture gigantesque. Un vrai défi en plein cœur de Paris.

La Star de l’aquarium est le Tunnel à requin qui est vraiment extraordinaire avec ses 9,60 mètres de hauteur et 33 mètres de longueur ou cohabitent des requins et quelques poissons tropicaux non sans certaines frayeurs pour les poissons quand les requins ont un peu faim.

Pendant la visite on tourne autour de ce tunnel qui offre différents angles de vue toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Le décors et les jeux de lumière y sont pour beaucoup car les requins ne sont pas vraiment impressionnants (requins nourrice, pointes noires et requins gris), mais pour un parisien ça en jette un max.

Le bassin aux caresses fait vraiment le bonheur des enfants qui peuvent plonger leurs mains, leurs manches et parfois un peu plus en touchant des poissons. J’ai attendu ma fille pendant des heures alors qu’elle jouait avec les poissons. C’est super ludique, moi qui adore la plongée, j’ai quand même du mal à les caresser, les enfants m’étonneront toujours.

Sinon toute la biodiversité sous-marine y est représentée de l’Atlantique à la Manche en passant par les Caraïbes et la Méditerranée.
En manque de Mer rouge vous pouvez toujours faire le plein de récifs coralliens au Trocadero.

Le seul problème de cet aquarium reste le prix que je trouve vraiment excessif :
Adulte Plein tarif 19,50 €
Jeune (13-17 ans) Plein tarif 15,50 €
Enfant (3-12 ans) Plein tarif 12,50 €
Si vous êtes une famille nombreuse je vous laisse faire le calcul.

La seule façon de vraiment rentabiliser votre venue c’est de bien préparer votre journée en vous servant du programme, car il y a des nombreux ateliers pédagogiques et spectacles ainsi que 2 salles de cinéma. Vous pouvez facilement y passer la journée en combinant visites et spectacles.

A noter que le restaurant Ozu est sublime. C’est un japonnais haut de gamme dans un décors somptueux devant un immense aquarium de 600 000 litres d’eau.
J’ai d’ailleurs appris que Ozu faisait boite de nuit le week-end. A mon avis cela vaut le coup d’essayer car l’ambiance doit être magique.

Lors de ma dernière visite j’ai pris une vidéo avec mon Iphone pour vous donner un petit aperçu de ce que vous y trouverez (dont des magnifiques Hypocampes).

C’était aussi l’inauguration de l’exposition du photographe Philippe Richard qui jusqu’au 31 décembre 2011 qui présente trois grandes fresques lumineuses. Sur cette vidéo vous le verrez plonger dans le tunnel à requins.

Pour la petite histoire, je suis venu à l’informatique grâce au montage vidéo. Je voulais un ordinateur pour monter « à l’image prés ». C’était il y a 15 ans. Les ordinateurs n’étaient pas assez puissants et un film de deux minutes se compilait en 2 heures pour ressortir sur un timbre poste. Maintenant on fait du montage vidéo avec un téléphone portable…

Aquarium du Trocadéro, le cineaqua
En face de la tour Eiffel, dans les jardin du Trocadero
Ouvert tous les jours de l’année (excepté le 14 juillet) de 10h à 19h
Site web: www.cineaqua.com

mar 1 2011

Mon avis sur le film Sanctum 3D

Sanctum, le film

Décidément, la 3D serait-elle en train de me faire revenir au cinéma ou est-ce seulement l’histoire du nouveau film de James Cameron qui m’a motivé à chausser mes lunettes 3D ?

Sanctum est basé sur l’histoire vraie du scénariste Andrew Wight qui se retrouve en Papouasie-Nouvelle-Guinée à explorer l’une des plus immenses caves au monde. Après plusieurs semaines de travail, l’équipe se situe à plus de deux kilomètres à l’intérieur de la grotte. Elle espère trouver une issue qui lui permettra de rejoindre l’océan Pacifique quand une tempête tropicale se déclenche.

Et là, suspense, angoisse et révélations sur la nature humaine. Car le monde de la plongée souterraine est loin du monde de la plongée loisir. Je vous invite à regarder cette superbe vidéo de Barbuzard tournée à Alviela pour vous rendre compte du travail de précision qu’il faut pour évoluer sous l’eau et sous terre.

Rassurez-vous le film n’est pas technique du tout, c’est un pur film d’action assez angoissant avec de très belles images en 3D. Même si je trouve dommage de ne pas avoir exploité au maximum la 3D, cela manque aussi de paysages sous-marins plus impressionnants. La visibilité que peut offrir un tel environnement aurait été propice à plus de visuels pour en mettre plein la vue.

Côté technique, le film a été tourné pour les extérieurs en Australie, sur les plaines de Nullarbor, à Gold Coast dans le Queensland et dans des grottes d’Australie-Méridionale, ainsi qu’aux Village Roadshow Studios dans des décors artificiels où ils ont construit une énorme cascade souterraine.

Sanctum a bénéficié des techniques de prise de vues en 3D développées pour Avatar, le système de caméra Cameron/Pace Fusion 3D. Les équipes ont dû combiner une expertise des caméras 3D et des systèmes de prise de vues sous-marines.

L’équipe a dû apprendre à plonger au recycleur avec un facial, chose assez délicate et très technique, même si les conditions de sécurité étaient optimales.

Ce n’est pas le film du siècle, mais un bon moment de divertissement, tant pour les fans de plongée que des blockbusters Hollywoodiens avec une bonne dose d’adrénaline, du base jump, de l’escalade et du suspense.

Le scénario est plutôt prévisible et sans grands rebondissements mais le rythme est bon et on se laisse facilement prendre par cette histoire.

Même si les puristes de la plongée trouvent que le film est surtout un bon moyen de dégouter les gens, n’oublions pas ce qu’est une fiction, rien de plus.

jan 28 2011

La série Surface

Je sais, la série n’est pas nouvelle, puisqu’elle à été diffusée par la NBC en 2005 et en France en 2006, mais n’étant pas un grand fan des séries, je l’ai découvert la semaine dernière sur FHV.

SurfaceAttiré par la l’affiche puisqu’il s’agit d’une aventure sous-marine, j’ai regardé le premier épisode pour voir et j’ai tout de suite été accroc.

Durant une plongée en submersible, Laura Daughtery, une océanographe californienne, est attaquée par des créatures sous-marines, en même temps Miles Bennett, un adolescent de Caroline du Nord, se retrouve aussi face à l’une d’elles.

Et le troisième personnage, Richard Connelly voit son frère emporté par quelque chose dans les profondeurs du golfe du Mexique.

Chacun à sa manière va tenter d’élucider le mystère sur ces étranges phénomènes.

Je ne vous en dit pas plus, mais franchement cette série vaut le coup, et pas seulement pour la sublime Lake Bell qui interprète le docteur Daughtery…

Il y a un bon rythme, pour une série télé les effets spéciaux sont plutôt réussis, le casting est irréprochable, on ne s’ennuie pas.

Malheureusement il n’y aura qu’une seule saison de 15 épisodes car faute d’audience aux USA, les producteurs ont décidé d’arrêter la série. Ce qui est vraiment frustrant car on reste vraiment sur sa fin, et on se pose énormément de questions sur la suite.

Voilà un beau gâchis, mais si vous êtes chez Free et que vous êtes abonné à FHV, je vous invite à regarder la première saison, sinon vous savez surement où la trouver…

jan 10 2011

Voile et Plongée de Daniel Guignier

Voile et Plongée de Daniel GuignierHeureusement que mon esprit part plus souvent en plongée que mon corps, car depuis deux ans, je ne plonge plus beaucoup, faute de temps sans doute…

Par contre je suis un grand fan des récits de plongée, ce n’est pas pour rien.

A mon dernier passage au salon nautique, j’ai encore dévalisé la librairie l’Ancre de Marine.

Énorme coup de cœur pour un livre magnifique qui m’a vraiment fait voyager, il s’agit de Voile et Plongée de Daniel Guignier.

C’est un de mes grands rêve ça, embarquer sur un bateau pour une croisière plongée à la voile.

Daniel Guignier est un pionnier de la plongée sous-marine. Il a participé au début de la plongée au Club Med.
Car le club fût à ses débuts un des seul lieu ou l’on pouvait pratiquer la plongée loisir.
Son livre est un pur moment de bonheur.
Sa première expérience avec le club en Polynésie, en Espagne ou en Guadeloupe est fascinante et incroyable, il était là au bon moment.

Ensuite il organise des charters plongée dans les Caraïbes. Ses récits qui sont de véritables histoires vécues nous font voyager entre Sainte-Lucie, Antigua, les Grenadines, Saint-Martin, la Martinique et la Guadeloupe. Des endroits qui font rêver, mais qui étaient presques inexplorés il y a 50 ans.

Il a découvert de nombreuses épaves, nous fait revivre l’histoire de ses bateaux disparus, nous raconte comment il a bravé les tempêtes et les cyclones, échappé aux pirates fréquents sur les côtes Antillaises, ainsi que les tracasseries des douanes.

Ce livre est bourré de rencontres, d’amitiés, de solidarité entre marins. C’est impressionnant de lire les aventures de gens extraordinaires qui ont vécus leurs passions jusqu’au bout, sa vie est vraiment incroyable. Il a passé sa vie à voyager, à plonger et à naviguer.

Comme je l’envie au fond de moi, ce n’est pas en passant ma vie dans un bureau devant un ordinateur que je pourrais raconter des histoires pareilles.

C’est super bien écrit et c’est un véritable coup de cœur que je vous recommande si vous aimez l’aventure, la voile et la plongée.

Vous pouvez commander Voile et Plongée sur le site de l’Ancre de Marine.

août 10 2010

Ma période estivale est bien calme cette année

Me voila revenu de vacances depuis une semaine déjà. Comme l’année dernière, j’ai passé mes vacances dans les Pyrénées Orientales. Rien de plus à raconter cette année. De belles vacances en famille, soleil, piscine, pêche sous-marine et bien évidement plongée.

Vacances au bord de la piscineNous avons une fois de plus été super bien accueilli par le club de plongée Aqua Blue à Banyuls. Ma fille a poursuivi sa formation de jeune plongeuse. Ca me fait marrer de la voir préparer son matériel de plongé et aimer ça. Il ne reste plus qu’à attendre qu’elle est 14 ans pour passer son niveau 1. Pour l’instant, elle est limitée en temps et en profondeur à cause de son âge, pourtant elle à la technique nécessaire. A 14 ans, je pourrais enfin plonger avec elle.

Je me retrouve au mois d’aout à Paris à regarder le chassé croisé des juilletistes et des aoutiens. Comme j’envie ceux qui sont en vacances en ce moment. Cela passe si vite et j’ai encore la tête remplie de souvenirs…

J’ai beaucoup de mal à me remettre au blog, il est peut-être temps que je trouve une autre formule, un autre angle d’approche. J’ai de moins en moins envie de raconter ma vie, d’abord c’est perso et cela n’apporte rien à me lecteurs (sauf mes amis et ma famille qui viennent prendre des nouvelles).

Bref, je réfléchi à une nouvelle ligne éditoriale pour septembre. En aout, l’actualité est plutôt pauvre.

Sinon, ce n’est guère mieux du côté de mon photos blog. Il est peut être temps que je me remotive à faire de la photo. Si il y a des photographes qui veulent se faire quelques soirées pour progresser ensemble, s’échanger des conseils et faire des sorties thématiques, on pourrait profiter du calme du mois d’aout.

En matière d’actualité, saluons tout de même l’entrée en scène d’HADOPI, à peine installée, déjà obsolète et vivement critiquée de tous les côté (J’ai d’ailleurs trouvé une alternative au peer-to-peer), comme quoi voilà beaucoup d’argent dépensé inutilement.
Dommage de ne jamais écouter les professionnels, avec un tel budget et une telle envie de protéger les œuvres (ce qui est normal) on aurait surement trouvé une parade plus juste pour tout le monde.
Wait and see pour le grand feuilleton numérique de la rentrée.

Sinon, en attendant je vous souhaite de bonnes vacances à tous et pour ceux qui sont là au mois d’aout, je suis open pour des apéros en terrasse et des pique-niques.

mai 11 2010

Plongeur.com le Magazine un ovni dans le monde de la plongée

plongeur.com le MagazineQuand Fabrice Charleux (le boss de plongeur.com) et Francis Le Guen m’ont parlé d’un nouveau projet de magazine online à télécharger, j’étais plutôt sceptique.

Des magazines sur la plongée, il y en a déjà beaucoup, des sites web, encore plus, alors que pouvait apporter de plus un magazine numérique en PDF ?

Évidement, c’est l’avenir de la presse et avec la sortie de l’Ipad, du Kindle et autres supports pour livres numériques, on y arrive doucement mais sûrement.

L’édition qui ne semblait d’ailleurs pas encore touché par le téléchargement va peut être s’en mordre les doigts, heureusement que nous avons HADOPI qui veille au grain, mais là, je m’égare.

Plongeur.com n’a rien à voir avec une adaptation PDF d’un magazine papier, il est unique et autonome.

Plusieurs choses m’ont particulièrement marqué : La liberté de thon ton, débarrassé de certaines contraintes de rentabilité, Francis se permet d’être plus léger dans sa façon de présenter les choses.
Enfin, en apparence, car derrière, il y a un vrai contenu, un vrai travail de rédaction, des tests, des reportages, un vrai boulot.
Il fait aussi appel à de nombreux intervenants du monde de la plongée, ce qui lui apporte de la diversité avec notamment quelques blogueurs plongeurs comme Corine B, Barbuzar, Anthony L.

J’ai vu des magazines payants beaucoup moins riches en contenu que celui-ci.

Le magazine plongeur.com utilise vraiment au maximum les fonctionnalités du PDF, il est enrichi en vidéos qui se déclenchent d’un simple clic,  en sons, en photos explicatives qui s’agrandissent au passage de la souris, en liens externes, bref, c’est un vrai produit rich media.

Ils ont réussi à faire une mise en page vraiment soignée, cohérente, intuitive. C’est vraiment un nouveau format qui vient de naitre.

Félicitations à l’équipe qui a fait un super boulot. C’est un magazine en avance sur son temps, car on ressent une légère frustration de ne pas pouvoir le lire n’importe où, comme on le fait avec un magazine classique. Reste à acquérir le support pour l’embarquer. Cela donne carrément envie de passer aux livres numériques.

Si vous êtes plongeurs, je vous encourage à le télécharger, c’est le magazine de demain.
Si vous êtes simplement curieux, je vous encourage aussi à y jeter un coup d’œil, car c’est le format du magazine de demain.

fév 6 2010

Découvrir la plongée sous-marine avec Dominique Serafini

On va terminer la semaine sur le thème de la Bande dessinée avec une très belle rencontre, non pas au festival d’Angoulême mais au salon de la plongée 2010.

Découvrir la plongée sous-marine de Dominique Serafini Sur mon ancien blog (ne cherchez plus, je l’ai supprimé) j’avais parlé de mes livres de plongée, dont un qui m’avait particulièrement marqué dans ma jeunesse, celui de Dominique Serafini: découvrir la plongée sous-marine.
C’était une BD extraordinaire qui racontait l’histoire d’un couple qui débutait dans la plongée. Après plusieurs erreurs ils rencontrent un pro de la plongée (Rodolpho Betti) qui leur livre tous ses secrets.

J’étais fasciné par cette BD, c’est avec elle que j’ai appris à lire et à plonger. J’ai dû la lire des centaines de fois. Quand j’ai débuté la plongée, je connaissais déjà tout, le matériel et la technique n’avaient plus de secret pour moi.

Dominique Serafini, c’est aussi l’auteur des aventures de l’équipe Cousteau en bandes dessinées.
Bon là j’avoue qu’il faut vraiment être fan pour connaître ces livres, pourtant ils ont eu beaucoup de succès à l’époque. Il faut dire que c’est superbement dessiné, très riche en détail, plein d’humour, bref un must have pour un plongeur bédéphile !

Dominique Serafini me faisant une dédicace Et bien figurez-vous que j’ai croisé Dominique Serafini cet hiver au salon de la plongée. J’ai tout simplement halluciné.
Je n’aime pas trop faire ma groupie mais je suis allé lui parler. J’adore votre travail, bla bla bla, je vous aime, bla bla bla, j’ai toujours votre livre découvrir la plongée sous-marine qui n’a jamais quitté mes étagères depuis trente ans.
Et bien il m’a proposé de lui apporter le lendemain pour qu’il me le dédicace.
Voilà comment je me suis retrouvé avec une dédicace de l’auteur trente ans après son achat…

Et je suis revenu aussi chargé que le festival d’Angoulême car Dominique était venu avec ses bandes dessinées des aventures de l’équipe Cousteau, moi qui les croyais introuvables.

Le plus drôle c’est qu’il m’avait déjà laissé un commentaire sur mon ancien blog quand j’avais parlé de lui, j’évoque cette anecdote ici : mes stars qui m’écrivent.

Il y a des rencontres dans la vie qui font vraiment plaisir.

Si vous ne savez pas de qui je parle, je vous suggère d’aller visiter son site il peint de très belles toiles de paysages sous-marin.

Jeunes plongeurs Pour conclure sur la plongée et la bande dessinée, j’ai acheté pour ma fille : Jeunes plongeurs de Laurent Couineau et Davina Bénier, un ouvrage de référence pour Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins pour les jeunes plongeurs. Autant vous dire que cela n’a rien à voir avec le talent de Serafini. Les dessins sont moins jolis et le texte est purement rébarbatif, il n’y a aucun charme dans ce livre, c’est aussi indigeste qu’un manuel de passage de brevet.
Ma fille n’a pas été attirée, je crois qu’elle va lire directement le livre de Dominique. Mais le matériel est légèrement obsolète, je ne vais tout de même pas la faire plonger avec une Fenzy.

Il faut absolument que Dominique réédite sa BD avec du nouveau matériel.

En cadeaux voici deux pages que j’ai scanné de ma BD Découvrir la plongée sous-marine (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Deux extraits de Découvrir la plongée sous-marine de Dominique Serafini

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