musée, Le blog de Denis

jan 31 2012

Le nouveau musée d’Orsay

Le nouveau musée d'Orsay

Ce week-end, j’ai visité le nouveau musée d’Orsay. C’est un endroit que j’aime beaucoup tant pour l’architecture incroyable que pour sa collection très riche avec notamment ses impressionnistes.
Pour ses 25 ans, le musée c’est offert une nouvelle jeunesse grâce à l’architecte Jean-Michel Wilmotte.

Dans les différentes salles, les tableaux sont sublimés avec des murs sombres et un éclairage spécifique. Les Van Gogh par exemple sont réunis dans une salle bleue foncée qui fait ressortir la couleur de ses tableaux. C’est beaucoup plus tranché qu’avant car tout était identique d’une salle à l’autre sur fond clair.

Les plus grands tableaux de Gustave Courbet sont soutenu par un mur violet qui attire l’œil et nous plonge directement dans l’univers du peintre.

Les décors modernes qui étaient éparpillés dans le musée ont été réunis dans la même salle, moi qui ne suis pas un fana de ce style, j’ai quand même trouvé cela impressionnant.

On passe ainsi dans différents univers. Franchement, j’aime beaucoup, c’est très moderne et dans l’air du temps.

Le banc Water Block créés par le Japonais Tokujin YoshiokaAu fond du musée l’immense mur à été peint en rouge pour souligner la signalétique et guider ainsi les visiteurs.
Le musée a gagné beaucoup de mètres carrés et les œuvres sont vraiment mieux mises en valeur. Je comprends pourquoi on emploie le terme « le nouveau musée d’Orsay ».

La galerie des impressionnistes est tout simplement sublime. Les murs gris foncés et l’éclairage étudié pour soutenir la lumière naturelle de la verrière rendent les tableaux beaucoup plus lumineux. Le sol est recouvert d’un parquet sombre (j’y vois un clin d’œil à Caillebotte et ses raboteurs.) le visiteur pourra faire une pause sur l’un des 7 bancs, les Water Block créés par le Japonais Tokujin Yoshioka.

Le tout est vraiment apaisant, la foule toujours aussi nombreuse disparaît presque au profit des tableaux qui sont dans la lumière.

Les œuvres modernes font leur apparition par petites touches avec le mobilier et le café pensé par les frères Campana qui ont revisités vingt mille lieues sous les mers de façon surprenante.

J’étais déjà fan du musée d’Orsay et faire des transformations est souvent un pari risqué, mais là, c’est une vraie réussite.

Le site du musée d’Orsay

avr 5 2011

Avis sur l’aquarium du Trocadéro, le Cineaqua

Requin de l'aquarium du Trocadéro
Je suis un grand fan des aquariums dit de « troisième génération » comme celui de la Rochelle ou de Saint-Malo et plus récemment celui de Paris au Trocadéro.

C’était d’ailleurs ma troisième visite, je commence à le connaître par cœur mais je reste toujours aussi admiratif devant cette architecture gigantesque. Un vrai défi en plein cœur de Paris.

La Star de l’aquarium est le Tunnel à requin qui est vraiment extraordinaire avec ses 9,60 mètres de hauteur et 33 mètres de longueur ou cohabitent des requins et quelques poissons tropicaux non sans certaines frayeurs pour les poissons quand les requins ont un peu faim.

Pendant la visite on tourne autour de ce tunnel qui offre différents angles de vue toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Le décors et les jeux de lumière y sont pour beaucoup car les requins ne sont pas vraiment impressionnants (requins nourrice, pointes noires et requins gris), mais pour un parisien ça en jette un max.

Le bassin aux caresses fait vraiment le bonheur des enfants qui peuvent plonger leurs mains, leurs manches et parfois un peu plus en touchant des poissons. J’ai attendu ma fille pendant des heures alors qu’elle jouait avec les poissons. C’est super ludique, moi qui adore la plongée, j’ai quand même du mal à les caresser, les enfants m’étonneront toujours.

Sinon toute la biodiversité sous-marine y est représentée de l’Atlantique à la Manche en passant par les Caraïbes et la Méditerranée.
En manque de Mer rouge vous pouvez toujours faire le plein de récifs coralliens au Trocadero.

Le seul problème de cet aquarium reste le prix que je trouve vraiment excessif :
Adulte Plein tarif 19,50 €
Jeune (13-17 ans) Plein tarif 15,50 €
Enfant (3-12 ans) Plein tarif 12,50 €
Si vous êtes une famille nombreuse je vous laisse faire le calcul.

La seule façon de vraiment rentabiliser votre venue c’est de bien préparer votre journée en vous servant du programme, car il y a des nombreux ateliers pédagogiques et spectacles ainsi que 2 salles de cinéma. Vous pouvez facilement y passer la journée en combinant visites et spectacles.

A noter que le restaurant Ozu est sublime. C’est un japonnais haut de gamme dans un décors somptueux devant un immense aquarium de 600 000 litres d’eau.
J’ai d’ailleurs appris que Ozu faisait boite de nuit le week-end. A mon avis cela vaut le coup d’essayer car l’ambiance doit être magique.

Lors de ma dernière visite j’ai pris une vidéo avec mon Iphone pour vous donner un petit aperçu de ce que vous y trouverez (dont des magnifiques Hypocampes).

C’était aussi l’inauguration de l’exposition du photographe Philippe Richard qui jusqu’au 31 décembre 2011 qui présente trois grandes fresques lumineuses. Sur cette vidéo vous le verrez plonger dans le tunnel à requins.

Pour la petite histoire, je suis venu à l’informatique grâce au montage vidéo. Je voulais un ordinateur pour monter « à l’image prés ». C’était il y a 15 ans. Les ordinateurs n’étaient pas assez puissants et un film de deux minutes se compilait en 2 heures pour ressortir sur un timbre poste. Maintenant on fait du montage vidéo avec un téléphone portable…

Aquarium du Trocadéro, le cineaqua
En face de la tour Eiffel, dans les jardin du Trocadero
Ouvert tous les jours de l’année (excepté le 14 juillet) de 10h à 19h
Site web: www.cineaqua.com

nov 23 2010

Larry Clark, l’exposition Kiss the past hello

Photo de Larry Clark Pendant mes divers périples durant le mois de la photographie, j’avais croisé les œuvres de Larry Clark et j’avais apprécié son travail.

Photographe des années 60 à nos jours, témoin de la jeunesse américaine dans tous ses excès (Sexe, drogue et armes à feu). J’aime beaucoup ses clichés qui sans réel voyeurisme nous fascinent.

Comme vous le savez si vous suivez mes critiques d’exposition photos, j’aime les témoignages. C’est exactement ce que fait Larry Clark. Il nous présente la vie d’adolescents déboussolés dans ce monde de plus en plus violent.

L’accès à l’exposition est interdit aux moins de 18 ans. 16 ans aurait peut être suffit. Certes c’est dérangeant et on se sent parfois mal à l’aise devant une vérité si crue.

Mais ce n’est pas l’exposition de sexe ou de violence qui est dérangeante car internet nous a habitué à pire, mais c’est la façon dont on nous présente son univers qui est particulièrement troublante.
C’est lui-même qui a choisi la scénographie et c’est particulièrement réussi.

Il nous présente trois grands travaux : Tulsa (ouvrage sur le désarroi et la violence d’une génération), Teenage lust (autobiographie de sa jeunesse révolue) et une rencontre avec des skateboarders avec lesquels il s’est mêlé pour nous rapporter des clichés réalistes et très réels. On se croirait presque sur un skyblog tellement la complicité entre le photographe et les modèles est palpable.

Une belle exposition que je vous conseille de combiner avec la fabuleuse rétrospective de Jean-Michel Basquiat.

Par contre, le soir pour rester dans l’ambiance, j’ai regardé Ken Park de Larry Clark, c’était une expérience intéressante car on retrouvait vraiment les thèmes abordés dans son exposition, mais je n’ai vraiment pas aimé le film, un peu trop glauque à mon goût et surtout très chiant.

Larry Clark l’exposition Kiss the past hello au musée d’art moderne de la ville de Paris
Jusqu’au 2 janvier 2011
11 avenue du Président Wilson
75116 Paris
http://mam.paris.fr/fr/expositions/larry-clark

nov 22 2010

Jean-Michel Basquiat au musée d’art moderne de la ville de Paris

Oeuvre de Basquiat

L’art intéresse toujours autant les Parisiens à en juger à l’interminable queue qu’il a fallu faire pour découvrir l’exposition organisée pour l’occasion du 50ème anniversaire de la naissance de l’artiste Jean-Michel Basquiat. Disparu en 1988 à l’âge de 28 ans, mort d’une overdose cet artiste très prolixe a marqué l’art avec ses créations inspirées de sa culture Portoricaine et Haïtienne.

Il commence sa carrière en 1976 en peignant sur les murs de Manhattan et signant de son pseudo de SAMO, pour Same Old shit (toujours la même merde).

Puis, il devient très vite un artiste reconnu et travail même avec Andy Warhol.

Mais je ne vais pas vous raconter sa biographie, vous la trouverez partout sur le web, mais vous donner mon avis sur cette exposition.

Moi qui me plaignais une peu de la pauvreté des dernières expositions que j’ai visité, j’ai été fasciné par celle de Jean-Michel Basquiat.

Beaucoup, beaucoup de toiles et de dessins sont présentés ici, à en donner le vertige, car c’est beau, tout simplement. J’avais du mal à trouver mes mots devant ses tableaux. C’est vraiment tout ce que j’aime.

On se retrouve plongé dans le New York des années 80 avec une énergie créatrice fabuleuse, un métissage des cultures et un travail de recherche incroyable.

Il mêle peinture, collage, dessin, écriture. C’est à la fois enfantin et très graphique.

Il utilise de nombreux supports comme des toiles, mais aussi des panneaux de bois, des objets de récupération et il mélange des techniques différentes.

Jean-Michel BasquiatComment peut on avoir autant de génie, on arrive à sentir le travail à travers ses peintures et ses collages, on sent le désir de faire quelque chose d’abouti à travers des traits simples qui ont parfois l’air naïfs.

En regardant cette exposition (que j’ai parcourue deux fois) j’ai eu tellement d’émotions que j’en aurais presque attrapé le syndrome de Stendhal.

En la visitant dans l’autre sens, j’ai vraiment pu voir à quel point son travail a évolué au fils des ans et s’est enrichi.

C’est gigantesque, c’est vraiment une exposition que je vous recommande sincèrement car vous retrouverez forcement dans ses œuvres une part de votre culture.

Vous pouvez aussi prendre un billet combiné pour voir le photographe et réalisateur Larry Clark.

Exposition Jean-Michel Basquiat au musée d’art moderne de la ville de Paris
Jusqu’au 30 janvier 2011
11 avenue du Président Wilson
75116 Paris
http://mam.paris.fr/fr/expositions/basquiat

juin 17 2010

Florence sous extasy

Vue de Florence depuis la coupole Santa Maria del Fiore

Florence, c’est un peu le Disneyland des amateurs d’art. On y croise des gens partout en train de faire la queue pour visiter des musées et des églises. Il faut faire le plein, le plus vite possible au risque d’en attraper une indigestion et des ampoules aux pieds. Car même si le centre historique de Florence est petit, il est vraiment d’une richesse incroyable.

Pourtant, l’homme n’a pas une capacité illimitée en matière de concentration, en tout cas, moi je n’y arrive pas. Plus de deux heures dans un musée et je commence à décrocher. Comme je plains les touristes qui doivent visiter le Louvre en une journée.

Les touristes à FlorenceOn est donc rester 8 jours à Florence, ce qui est plus que la moyenne, cela peut paraître un peu long, mais cela permet de prendre son temps.
Il faut se lever tôt pour être à l’ouverture des principaux musées, mais ensuite, c’était pauses café, balades le long de l’Arno, siestes et re-visite d’églises en fin de journée. Même à ce rythme là, cela ne m’empêchait pas de rentrer crevé le soir.

Les églises sont souvent payantes car se sont de véritables musées qui abritent des trésors exceptionnels.
Prévoir un budget assez confortable, car même si c’est abordable, on passe son temps à acheter des Biglietti.

Il faut bien évidement voir la Galerie des Offices, au moins pour La Naissance de Vénus de Botticelli, l’Annonciation de Léonard de Vinci et des peintures du Titien. Etonnamment, ce musée n’est pas si grand, il faut bien compter deux bonnes heures pour le visiter. Et surement beaucoup plus pour y rentrer…
Il est impératif de réserver son billet à l’avance (Nous l’avions réservé chez Expedia) et d’arriver tôt, afin d’éviter la foule. Dommage, à 2 jours près, j’ai raté l’exposition Caravage…

La cathédrale Santa Maria del FioreUn autre lieu indispensable, c’est le Duomo. (La cathédrale Santa Maria del Fiore), la quatrième église d’Europe par sa taille, vraiment imposante au milieu de la ville. Peut être un peu trop. Elle parait démesurée par rapport à l’architecture de Florence.
Elle est revêtue de marbre blanc et vert, typiques du style roman florentin.
L’intérieur n’est pas extraordinaire, mais l’entrée est gratuite, chose rare à Florence. Par contre, s’il faut beau, il faut absolument monter au sommet de la coupole, car la vue sur Florence et ses environs est absolument grandiose. Il y a quand même plus de 400 marches, mais cela vaut vraiment le coup.

En face du Duomo, il ya le Baptistère, et ses fresques inspirées par l’art byzantin, qui représentent des scènes de l’Ancien Testament. On est fasciné par le travail de ces différents artistes qui se sont succédé au cours de siècles.

Le Palais Vecchio est un autre exemple de la démesure de l’art Florentin. Tous les plafonds du palais sont richement décorés de scènes en tous genres. Son architecture est impressionnante elle aussi. On regrette juste de ne pas avoir utilisé l’espace pour en faire un musée.

A force de voir des scènes religieuses, j’ai fait une pause au palais Strozzi ou se tenait une exposition d’art moderne avec des peinture de Chirico, Max Ernest, Magritte et Balthus. Entre deux crucifixions, cela fait un bien fou (prévoir d’aller à Berlin)…

Et puis retour aux églises.

La Basilique Santa-Maria Novella et sa riche façade en marbre marqueté blanc et noir est un véritable chef d’œuvre, on y trouve des fresques de Giotto, Brunelleschi et Ghirlandaio, entre autres. Une de mes églises préférées avec celle de Santa Croce (ou se trouve la tombe de Michelangelo)

Santa CroceIl y a toujours du monde à Florence, mais pour se retrouver au calme, il suffit de traverser l’Arno, on se retrouve dans le quartier de l’Oltrarno. Beaucoup moins fréquenté. Mise à part le sublime Palais Pitti (attention le musée est ouvert le lundi mais les collections d’art moderne sont fermées), c’est surtout un quartier résidentiel.

Il faut absolument visiter la Basilique Santo Spirito, pas très jolie de l’extérieur (mais située sur une place très agréable) elle contient des tableaux fabuleux. Peu connues du circuit touristique habituel, elle mérite quand même une visite.

On ne quitte pas Florence sans avoir vu non plus La basilique San Lorenzo et surtout la Nouvelle Sacristie dessiné par Michel-Ange qui contient le tombeau des Medicis. A couper le souffle.

Je vous fais grâce des jardins Boboli, que j’ai visité par mauvais temps, ce qui est rageant, car une fois là-haut, on a aussi une vue magnifique sur la campagne Florentine.

Le Ponte Vecchio doit être l’équivalent du Pont des Soupirs à Venise, assez imposant, pas vraiment beau mais terriblement photographié. Il faut dire que les couchés de soleil sur l’Arno sont magnifiques.

Comme tout le monde, je me suis posé le soir pour faire mes photos de touriste, je vous invite à visiter ma galerie Flickr, même si je ne suis pas super satisfait du résultat.

Ponte Vecchio

C’était vraiment un joli voyage, riche en émotion, en découverte, car si je n’ai parlé que des endroits incontournables, il faut aussi prendre le temps de marcher dans les ruelles et découvrir des trésors d’architecture.
Le temps à Florence est peut-être la chose qui manque le plus.

CarteVoir Florence sur une carte.

juin 9 2010

Une journée belle à Sienne

Plazza del Campo

Je commence mon carnet de voyage en Toscane par Sienne, peut être par facilité, mais aussi parce que je suis vraiment tombé sous le charme de cette ville.

Après 5 jours de visite intensive de musées et d’églises à Florence, nous sommes allé passer une journée à Sienne. Quelle erreur d’y avoir été qu’une seule journée. Il y a beaucoup moins d’hôtels là-bas et c’est une ville vraiment touristique. Du coup, le soir la ville se vide, les rues sont éclairées et on s’y sent privilégié.

Des jardins aux pieds de SienneMême si Sienne est plutôt petite, on marche beaucoup, et puis ça grimpe. Pourtant cela vaut la peine de s’éloigner un peu. Dés que l’on quitte la Piazza del Campo et ses ruelles adjacentes, on se retrouve tout seul. Je n’ai pas eu le temps de visiter de musée car je commençais à arriver à saturation (vous comprendrez en lisant mes notes sur Florence). Je voulais découvrir l’architecture de la ville et profiter du beau temps pour faire quelques photos.

Il suffit donc de s’éloigner du centre et de longer les remparts pour admirer la ville dans son ensemble. Sienne est au milieu de la campagne, pas de banlieues, pas de périphéries, on est directement dans des champs d’oliviers. La ville est ses couleurs oranges et ocres se marie très bien avec la verdure environnante.

En traversant l’université de Sienne, j’ai même découvert un petit chemin de randonné en pleine nature qui descendait à travers une végétation luxuriante, en une demie heure, je n’ai croisé personne. Pourtant la vue était magnifique, avec des maisons Siennoise de toute beauté, bien intégrées à la nature environnante.

J’ai visité l’église La Basilique San Domenico, très imposante de l’extérieur mais qui ne représente que peu d’intérêt à l’intérieur.

A Sienne, il faut savoir prendre son temps, pour trouver des ruelles désertes et des panoramas à couper le souffle. Depuis Beauté volée, je rêvais de visiter Sienne, c’est fait et je n’ai pas été déçu, c’est encore plus beau que ce que j’imaginais.

Si j’ai un conseil à vous donner, c’est de rester au moins une nuit là-bas, la première journée pour visiter la ville, le soir pour en profiter et le lendemain pour visiter quelques édifices comme le Duomo di Siena, Le Palazzo Pubblico et le Museo dell’Opera

Vous pouvez découvrir mes photos de la Toscane sur mon Flickr.

CarteVoir Sienne sur une carte.

mai 27 2010

Non, je n’abandonne pas mon blog

Contrairement à d’autre qui jette l’éponge au bout de 5 ans de blog, je ne déserte pas le mien mais je n’ai pas eu une minute à moi depuis mon retour de Florence.

J’ai passé une semaine extraordinaire en Italie, je me suis gavé de musées, d’églises, j’ai marché, marché et marché encore, bouffé de la peinture, de la sculpture, de l’architecture mais aussi des pâtes…
Des notes sur mon voyage vont suivre tellement j’ai de choses à raconter et j’ai beaucoup de photos à trier. Vous allez en bouffer du Ponte Vecchio.

Si seulement j’avais le temps, car je me suis fait happer par les Sims 3. Je savais qu’il ne fallait pas que j’achète ce jeu. J’y ai joué dimanche toute la journée à m’en abrutir. Le soir, je sors du bureau pour courir m’occuper de mes Sims, ça devient n’importe quoi, vivement ce week-end.

Et les tâches s’accumulent. Beaucoup de rebondissements sur le projet des Halles, le chantier a été suspendu par la justice, si le sujet vous intéresse, je vous invite à vous inscrire sur la page Facebook du projet des Halles.

Impossible aussi de suivre l’actualité en ce moment, mon Netvibes ne fonctionne plus sous Firefox, c’est super pénible car je ne suis pas fan de Google Reader et je suis tellement habitué à Netvibes, j’espère que les développeurs vont corriger ces bugs car je me sens coupé du monde.

En attendant, je retourne au papier, j’ai adoré le dernier roman de Jean-Christophe Grangé : Miserere, l’un des meilleurs à mon goût. J’adore vraiment cet auteur, comme souvent avec ses polars, il arrive à me captiver complètement, difficile de ne pas le lire d’une traite.
Je suis aussi en train de lire Comme un vol d’aigle de Ken Follet, qui me promet aussi de longues heures de lecture.

Si seulement les journées étaient moins courtes.

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