marketing, Le blog de Denis

déc 8 2011

Le Flashchoc, le mélange du flashcode et du chocolat

Le Flashchoc, le mélange du flashcode et du chocolat

Si vous suivez mon blog, vous savez que je suis assez fan de la technologie flashcode (ou QR code). C’est l’une de mes premières applications Iphone que j’ai installé. Par la suite, j’ai voulu tester si le système fonctionnait en réel et j’avais fait une opération de street marketing avec des flashcodes pour le site Projet les Halles.

J’avais réalisé 1000 stikers contenant l’URL du site projet les Halles que j’avais collé un peu partout autour du chantier. Cela n’avait pas eu d’énormes répercussions, mais dans les stats j’ai quand même vu une augmentation sensible du trafic mobile. Et c’était amusant de voir les gens scanner mon code sur les palissades du chantier des Halles.

Voilà une introduction un peu longue pour vous présenter une initiative originale de la part d’Orange : le Flashchoc. La traditionnelle boite de chocolat devient un support de communication interactif grâce à un flaschcode en chocolat.

Si vous êtes une entreprise, vous pouvez commander des boites de chocolats après avoir crée votre Flashcode avec les outils mis à votre disposition par Orange.

Et si vous êtes artisan chocolatier, vous pouvez vous abonnez à l’offre Flashchoc pour le proposer ensuite à vos clients.

C’est une super initiative qui a de quoi relancer la célèbre phrase : La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
Avec un peu de créativité, il y a beaucoup de choses amusantes et originales à faire pour communiquer, faire passer un message ou faire découvrir vos produits. Je suis sûr que vous avez plein d’idées…

J’attends avec hâte une offre pour les particuliers car moi j’accroche complètement au concept du Flashchoc.

Si vous voulez en savoir plus sur la fabrication du Flashchoc, je vous invite à regarder cette vidéo ainsi que le site officiel du Flashchoc pour en savoir plus sur cette nouvelle offre.

nov 15 2011

Ma visite de la boutique Abercrombie Paris

La queue devant la boutique Abercrombie des Champs-Elysées

Pour faire plaisir à mon apprentie modeuse de fille et parce que je suis un papa exemplaire, j’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai accompagné dans la boutique Abercrombie des Champs Elysées. Une visite chez Abercrombie, c’est une histoire, une expérience, une véritable aventure urbaine.

Samedi 14h30, Paris, 23 avenue des Champs-Elysées
Nous arrivons devant une queue d’environ 100 mètres. C’est la deuxième fois que je renonce à y rentrer, poireauter pour une boutique, ce n’est pas mon truc.

14h32 : je me dis que cela ne va pas être si long, allez, on va tenter le coup !

14h40 : on avance bien, je suis en train de Twitter que je suis devant la boutique Abercrombie, je prends de photos de la foule. J’ai légèrement oublié ma fille qui patiente tranquillement, de toute façon, elle sera sage car elle veut accéder au Saint Graal de la consommation hype et chic.

Les gens ont l’air résigné, par contre les touristes sont plutôt surpris, certains viennent nous demander pourquoi on est aussi nombreux à faire la queue, ils sont encore plus étonnés quand on leur répond que c’est uniquement pour rentrer dans une simple boutique de fringues. Car la file d’attente est encore plus impressionnante que celle du Grand Palais…

15h00 : J’en ai un peu marre mais je ne vais pas abandonner maintenant, ma fille ne me le pardonnerai jamais. Je me demande si quand on vient faire un échange on doit encore faire à nouveau la queue ? De nombreuses personnes essayent de resquiller en se faisant passer pour des VIP. Le service de sécurité est efficace mais ferme…

15h30 : Je n’y crois pas, on est devant la porte, nous serons les prochains à rentrer. J’en profite pour faire de nouvelles photos de juste devant la grille… Je n’oublie pas de faire mon check-in sur Foursquare : « I’m enfin at Abercrombie Paris »…
Je regarde ma fille d’un œil attendri devenir hystérique comme si elle avait vu Justin Bieber chanter en duo avec les Black Eyed Peas lorsque on nous autorise à rentrer.

Nous passons devant les videurs qui sont en moins une dizaine, tous en uniforme : Converses noires et vêtements Abercrombie. Sauf que contrairement à des videurs, ils sont d’un politesse extrême.

15h32 : Nous avançons dans une allée de graviers blanche impeccable. Forcement, il y a un mec qui passe sa journée à la ratisser. Et oui, un mec payer à ne faire que ça toute la journée. Nous croisons deux ou trois autres personnes qui sont là pour surveiller l’allée (ou le mec qui ratisse ?) en nous disant bonjour. Nous ne sommes pas encore rentré que nous avons déjà croisé 20 personnes du staff…

15h33 : nous rentrons dans le temple. Un Apollon tout d’abdos vêtu nous accueille avec son plus beau sourire Ultra Brite.

Au début j’ai cru que l’on était en face, au Queen. On est dans le noir, il y a de la musique à fond, des jeunes gens qui dansent un peu partout. C’est marrant.

L’intérieur de la boutique AbercrombieL’organisation est impeccable, c’est immense, il y a beaucoup de monde, mais cela n’est pas désagréable. Tout est fait pour que l’on accède facilement aux produits.
Partout on nous dis  «Hello, Welcome, may I help you ?» Cool on est à New-York, j’aime le dépaysement.

Des vendeurs passent le balais toutes les 5 minutes, d’autres parfument les rayonnages, je comprends pourquoi ma fille en rentrant m’a dit, ça sent Abercrombie… Génie du marketing…

D’autres mesurent avec une règle l’espace entre le bord de l’étagère et les vêtements, et les alignent…Soucis du détails quand tu nous tient…

Et ceux qui ne font rien dansent un peu partout dans le magasin….

A un moment je regarde attentivement un pull à 300 euros lorsqu’un vendeur me propose son aide. Je lui demande si le pull est en Cachemire (vu le prix) ? Et là il me regarde comme si je lui avait demandé de me situer la Perse Antique sur Google Map. « Désolé monsieur, mais là je ne peux pas vous aider».
Ce n’est pas grave, tu es beau, retourne danser, ça sera mieux pour tout le monde.

16h00 : J’en ai un peu marre de tout ce barnum, j’aurais bien offert un sweat à ma fille, juste comme ça, pour amortir le temps d’attente, mais les impôts venaient de passer et le discours de Fillon ne m’a pas encouragé à déconner avec ma CB…

Il est trop tôt pour commencer les cadeaux de Noël et avec un peu de chance Abercrombie sera démodé à Noël. Cela m’arrangerai, car je lui ai promis de revenir pendant les vacances pour lui acheter son cadeau…

nov 7 2011

On est des moutons et on aime se faire tondre

A en croire la foule dans les boutiques de fringues le samedi, la France ne connait pas la crise. Il y a du monde partout, ça fait la queue aux caisses avec des tonnes d’articles dans les bras. Des fringues « made in china » aux prix complètement délirants.

Quand on pense à la marge que ce font les distributeurs de ces grandes enseignes c’est plutôt écœurant. Un pull fabriqué en chine coûte  3 euros à la fabrication, plus les frais de ports cela leur revient environ à 5 euros au total, ce pull est vendu 80 € dans des boutiques parisienne. Et tout le monde trouve cela normal.

On a délocalisé notre industrie car on ne pouvait pas être concurrentiel face aux pays émergents . Ne me dites pas qu’en France on ne sait pas fabriquer un pull à 80 € ou une paire chaussures en toile à 65 € ?

Ha, on me dit dans l’oreillette que ce sont les distributeurs qui ne veulent pas, cela baisserait considérablement leurs marges et leurs bénéfices, les actionnaires ne seront pas content, la bourse va dévisser, donc on fait fabriquer en Chine et on vend au prix made in France, c’est ça notre économie moderne. Sauf que la distribution des richesse et un peu bancale…

Mais je m’égare car à la base je voulais parler de mode, vous savez, le truc qui nous fait ressembler à tous le monde. Car du forum des Halles à Opéra, de Bordeaux à Toulouse, on retrouve les mêmes enseignes et les même produits.

Cela m’a particulièrement marqué ce week-end quand je me suis aperçu qu’en changeant de quartier, je retrouvais exactement les mêmes boutiques. Desigual, The Kooples, Esprit, Zara, Gap, H&, Comptoir des Cotonniers, Diesel et j’en passe, difficile de sortir du lot quand finalement on a peu de choix dans la façon de s’habiller. Car en plus d’une boutique à l’autre les produits sont quasiment les mêmes.

Et tout est fait pour que vous aimiez la même chose au même moment. Vous voyez le cardigan qui illustre cette note. Il y a deux ans, je l’aurais trouvé horrible, il est laid et ce n’est pas mon style. Et bien j’ai failli l’acheter cette année si je n’en avais pas fait une overdose visuelle à le retrouver partout dans toutes les boutiques.

Mais je n’ai pas dit mon dernier mot, je suis sûr que j’en aurais un d’ici la fin de l’hiver. Peut être en le trouvant en soldes au moment où les prix sont à peu près normaux. Et là je serais super content car j’aurais l’impression d’avoir fait une super bonne affaire.

avr 22 2011

Je suis devenu un Nespresso addict

Nespresso PixieDepuis un mois, je suis l’heureux possesseur d’une Nespresso, la Pixie, une superbe machine à café qui s’intègre parfaitement dans ma cuisine et fait mon bonheur le matin.

J’ai longtemps hésité a succomber aux charmes hyper bien rodés du marketing de Nespresso et puis paf, elle est arrivée comme ça pour mon anniversaire.
C’est le cadeau empoisonné mais tellement génial. Empoissonné car c’est incroyable en temps de crise de vendre du café dix fois plus cher que les autres et d’y arriver si facilement.

Il faut dire qu’ils font les choses vraiment bien chez Ness. C’est bien simple, j’aime tout, le design de leurs machines, leurs cafés, la façon dont ils le vendent mais surtout le service.

Les boutiques sont de véritables tentations. Tout est beau, tout est clean, le personnel est pro, souriant, compétent (je vais à la boutique Opéra). On a envie de tout acheter. Ils ont une superbe boutique en ligne et même une application Iphone mais c’est un véritable plaisir que d’aller chercher son café dans une boutique (tôt le samedi matin car sinon il y a vraiment beaucoup de monde).

Présentoir à Capsule NespressoJ’ai gouté tous leurs cafés et j’aime surtout les arôme forts comme le ristretto. Mais cela ne m’a pas empêcher d’acheter toutes les sortes ainsi que le présentoir qui ressemble à un écrin à bijoux. Franchement, à la fin d’un repas, c’est vraiment très classe de présenter à ses invités les différents cafés et de leurs expliquer les goûts et arômes de chaque capsule.

Cela a même changé mon style de vie car avant je prenais ma douche et ensuite mon café, maintenant je me fais un petit expresso avant de filer dans ma douche. Faut quand même que je me calme un peu car pour l’instant, je tourne plutôt à 4 cafés par jours ce qui fait un peu beaucoup et le week-end, c’est pire, du coup je suis une véritable pile électrique.

Bref, un véritable plaisir que je vous recommande si vous n’êtes pas déjà accroc comme moi à Nespresso.

Et vous Nespresso, addict, réfractaire, tenté, pas intéressé ?

déc 10 2010

Torsologo, c’est plutôt culotté comme concept, mais sympa

Voilà un site qui mérite plus qu’un tweet.

TorsologoTorsologo signifie littéralement logo sur le torse. Et c’est ce que proposent deux jeunes auto entrepreneurs.

De faire de la publicité sur les réseaux sociaux en portant un tee-shirt avec le logo de votre entreprise (marque,  blog, ou de n’importe quelle personne voulant se faire de la publicité).

Le concept est clair et simple : un jour, un tee-shirt. Pendant cette journée, ils publieront des photos et utiliseront au mieux les réseaux sociaux pour afficher votre marque.

Vous pouvez réserver le jour que vous voulez grâce à un calendrier.

Je trouve le concept marrant, original, le design du site est sobre, clair et agréable, ils utilisent les réseaux sociaux au maximum, ils sont jeunes, ils ont la pêche et ils ont même pensé à ceux qui recherchent un emploi.

Visiblement l’aventure commence pour eux le 1er janvier 2011, vous pouvez dés à présent réserver votre publicité.

Je ne sais pas comment va évoluer le site, mais je trouve qu’avec une idée pareille il y a plein de possibilités à explorer au niveau du jeu et du storytelling. Que vont faire les personnages avec les tee-shirts pendant la journée, comment vont-ils jouer avec ?
Belle initiative à suivre de près.

Une nouvelle ère pour l’homme sandwich !

déc 2 2010

La télé 3D sans lunette, c’est une révolution il faut tout racheter

La télé 3D sans lunette

Cette semaine, je suis passé au SFR player 2010, un espace où SFR présentait des gadgets qui vont ou sont arrivés dans votre salon. Pas mal de prototypes, des innovations techniques vraiment intéressantes comme l’imprimante 3D, la réalité augmentée ou les jeux pilotés avec la pensée.

J’en ai pris plein les mirettes et je me dis que l’on vit dans un monde merveilleux (du moins pour ceux qui en ont les moyens).

En ce moment quand je passe à la Fnac, il y a un truc qui me séduit, c’est la télévision en 3D.

Je crois que j’adore cette technologie depuis la diffusion en 1982 de L’étrange créature du lac Noir lors de la dernière séance. C’est vous dire si ça date. Je ne me souviens plus de film, mais bien de l’évènement. Toute la famille devant la télévision avec des lunettes anaglyphes offertes avec le magazine télé 7 jours.

Depuis il y a eu quelques tentatives ratées comme les dents de la mer 3 et d’autres nanars sans succès, et puis plus rien jusqu’à la sortie d’Avatar.

Ha, Avatar et sa technologie 3D, le film qui va bouleverser l’industrie du cinéma et le préserver des vilains pirates adeptes du téléchargement illégal.

Pour sauver le cinéma on va vendre des nouvelles télés et le contenu qui va avec.
Sauf qu’à l’heure actuelle, on voit des télévisions 3D partout mais peu de contenu, mais paraît-il que cela va venir en 2011.

Et ce n’est pas parce qu’un film est en 3D qu’il est forcément bon, les effets visuels ne compenseront jamais un bon scénario, mais c’est une autre histoire.

La télé 3D va pourtant être un des produits favoris de ce Noël 2010 et pendant 5 ans (peut être moins) on va vendre de la 3D avec lunettes.

Sauf que…

Bienvenue dans la troisième dimension La technologie de la 3D sans lunette existe, oui, je l’ai vu de mes yeux vu pendant le SFR player 2010.

Certes, ce n’est pas au point, c’est encore flou et ça donne mal au crâne. Mais c’est dans les cartons. Et si les fabricants travaillent dessus, ce n’est pas pour la gloire, mais bien pour les vendre plus tard.

Sony a déjà des prototypes et Toshiba aussi.

Et voilà la révolution, il faudra tout racheter, la télé, les films, et rien ne sera compatible.
Comme quoi, c’est difficile d’être un early adopter, souvenez vous de la bataille entre le Blue Ray et le HD DVD, il y a des gens qui l’on eu bien profond.

Bien sûr mon article est un peu négatif, car si vous devez acheter une télé aujourd’hui autant la prendre en 3D, vous avez le temps d’en profiter quelques années.

La 3D, est-ce un gadget, un produit marketing, une réelle révolution, ou une vaste fumisterie ?

avr 28 2010

La mère Denis teste le lave-linge Top 8 Kg de Hoover

Le lave-linge Top 8 Kg de Hoover

D’habitude, c’est plutôt Sylvie qui programme sur la machine à laver, moi, je me contente de mon ordinateur pour ce genre de choses…

Les progrès en matière de lave-linge sont moins rapides qu’en informatique, mais quand on change de machine à laver, généralement tous les 10 ans, on a envie de constater de réels progrès.

Comme ma machine se faisait vieille et commençait à fuir, j’ai accepté de tester le lave-linge Top 8 Kg de Hoover (DYT 8126).

Bon soyons clair, une machine à laver, c’est une machine à laver, cela reste purement fonctionnelle, et on ne rêve pas d’en acheter une nouvelle, on en change quand la nôtre est défectueuse.

Une rumeur circule laissant dire que l’électroménager serait de moins en moins solide pour être renouvelé plus souvent… A vérifier, mais plausible. Rendez-vous dans 10 ans pour vous dire si la Top 8 Kg de Hoover aura résisté aux affres du temps.

En même temps, avant, une machine c’était beaucoup plus basique, maintenant il y a un éclairage LCD et on peut y lire pleins d’informations sur le cycle en cours.

Avant, j’avais du mal à lire les inscriptions placées à côté du bouton rotatif car elles s’étaient effacées avec le temps, grosso modo, 30 ° c’était à l’ouest, 40 ° au nord ouest et 50 ° au nord, et si je me trompais mes chemises changeaient de tailles.

Bon sinon, le lave-linge Top 8 Kg de Hoover, il a quoi de plus que les autres ?

Le Top 8 Kg de HooverD’abord, il vous permet de laver jusqu’à 8 kg de linge dans une largeur de 40 cm. Ce qui est déjà un avantage énorme pour les appartements parisiens. Chez moi, la machine à laver est dans un coffrage et si je devais changer de taille de lave linge, je devrais refaire des travaux.

Je peux donc laver des grandes pièces (rideaux, nappes, doudoune Chevignon… ) mais c’est surtout écologique. Vous le savez, je suis sensible à l’écologie et Hoover a prévu de me faire économiser de l’argent ces prochaine années pour le bien de la planète et de mon portefeuille.

Car la technologie Fuzzy Logic ajuste ma consommation énergétique selon la quantité de linge insérée dans le tambour et elle le mesure, au gramme près…

On peut choisir le degré de salissure pour adapter le temps de lavage, ce qui là aussi me permet de faire des économies car en ville, on ne se salit pas vraiment.

L’autre fonction que je trouve top, c’est le démarrage différé. Je peux lancer une machine la nuit pour faire encore plus d’économie, ou mieux, faire en sorte qu’elle soit terminée au moment ou Sylvie rentre du boulot, elle n’a plus qu’à la faire sécher, comme ça le linge ne reste pas humide trop longtemps dans le tambour.

Il y a d’autres fonctions que je n’ai pas encore testé comme la sécurité enfant (plus besoin chez nous), le lavage pour peaux sensibles (le linge est rincé plus longtemps) et le repassage facile (j’ai des doutes sur cette fonction).

Il y a quand même des détails qui font que cette machine est très agréable à utiliser comme la touche pour les nouvelles fibres (mode sport, comme sur les appareils photos) pour laver les nouveaux tissus synthétiques.

Enfin, lorsque l’on choisit un programme adapté pour un type de tissus, on ne peut pas augmenter la température autorisée.

Agréable à utiliser mais surtout très sécuritaire, et vu le nombre de textiles différents que l’on porte dans la semaine, c’est rassurant.

Seule remarque négative, j’aurais aimé que les lave-linges deviennent aussi silencieux que les lave-vaisselles. Visiblement ce n’est pas pour tout de suite, mais ce n’est pas uniquement une particularité de Hoover, toutes les machines à laver sont bruyantes (pour l’essorage, il faut que ca vibre…)

Le gros point positif, c’est son positionnement écologique par la taille du tambour mais aussi par les différents programmes et la pesée du linge. C’est vraiment important et répond parfaitement à deux grosses problématiques actuelles : faire des économies et faire un geste pour la planète.

Cela va sans dire, mais mon linge est impeccable avec cette machine à laver, ho oui, c’est vrai cha !

Ceci est presque une note sponsorisée, je n’ai pas été payé mais j’ai gardé le lave-linge en contrepartie, ce qui montre que j’ai quand même confiance dans le produit (DYT 8126). Rendez-vous dans quelques années pour faire le point. Si vous avez des questions à poser sur cet appareil, n’hésitez pas dans les commentaires.

Découvrez sur le site de Hoover, la nouvelle gamme de lave-linges

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