Littérature, Le blog de Denis

jan 10 2011

Voile et Plongée de Daniel Guignier

Voile et Plongée de Daniel GuignierHeureusement que mon esprit part plus souvent en plongée que mon corps, car depuis deux ans, je ne plonge plus beaucoup, faute de temps sans doute…

Par contre je suis un grand fan des récits de plongée, ce n’est pas pour rien.

A mon dernier passage au salon nautique, j’ai encore dévalisé la librairie l’Ancre de Marine.

Énorme coup de cœur pour un livre magnifique qui m’a vraiment fait voyager, il s’agit de Voile et Plongée de Daniel Guignier.

C’est un de mes grands rêve ça, embarquer sur un bateau pour une croisière plongée à la voile.

Daniel Guignier est un pionnier de la plongée sous-marine. Il a participé au début de la plongée au Club Med.
Car le club fût à ses débuts un des seul lieu ou l’on pouvait pratiquer la plongée loisir.
Son livre est un pur moment de bonheur.
Sa première expérience avec le club en Polynésie, en Espagne ou en Guadeloupe est fascinante et incroyable, il était là au bon moment.

Ensuite il organise des charters plongée dans les Caraïbes. Ses récits qui sont de véritables histoires vécues nous font voyager entre Sainte-Lucie, Antigua, les Grenadines, Saint-Martin, la Martinique et la Guadeloupe. Des endroits qui font rêver, mais qui étaient presques inexplorés il y a 50 ans.

Il a découvert de nombreuses épaves, nous fait revivre l’histoire de ses bateaux disparus, nous raconte comment il a bravé les tempêtes et les cyclones, échappé aux pirates fréquents sur les côtes Antillaises, ainsi que les tracasseries des douanes.

Ce livre est bourré de rencontres, d’amitiés, de solidarité entre marins. C’est impressionnant de lire les aventures de gens extraordinaires qui ont vécus leurs passions jusqu’au bout, sa vie est vraiment incroyable. Il a passé sa vie à voyager, à plonger et à naviguer.

Comme je l’envie au fond de moi, ce n’est pas en passant ma vie dans un bureau devant un ordinateur que je pourrais raconter des histoires pareilles.

C’est super bien écrit et c’est un véritable coup de cœur que je vous recommande si vous aimez l’aventure, la voile et la plongée.

Vous pouvez commander Voile et Plongée sur le site de l’Ancre de Marine.

oct 29 2010

J’ai regardé la série Les piliers de la terre, mon avis

Les piliers de la terre

J’ai eu la chance d’être invité en avant première par Megaupload pour découvrir la série Les piliers de la terre, l’adaptation à la télévision du livre de Ken Follett.

Le premier épisode est riche et dense en action et présentation. On pose le début de l’intrigue.

Ensuite, ça va très vite. Dès le deuxième épisode, on construit déjà la cathédrale, alors que dans le livre, avant d’en arriver là on en a bouffé des pages…

Forcement, beaucoup d’éléments sont ignorés, vu la richesse du livre, on survole des passages entiers évoqués en un seul plan. Ce qui est dommage car on perd en profondeur, surtout dans la psychologie des personnages et le rapport qu’ils entretiennent les uns aux autres.

Quand on a lu le livre, la première chose qui choque, c’est le casting. Je dois avoir une imagination plus débordante car j’ai trouvé les personnages un peu fades ou pas assez sophistiqués, mais je finirai par m’y attacher au fil des épisodes le temps que mon cerveau se formate à l’imaginaire de quelqu’un d’autre (mon dieu que j’ai horreur ce ça).

Au début, on passe son temps à se remémorer des scènes entières du livre qui dans la série passent inaperçues et puis on se laisse prendre au jeu pour passer un bon moment.

Il y a évidement des rajouts ou des grosses modifications pour être visuellement plus intéressant ou plus simple à comprendre vu que des passages entiers ont été supprimés.

Les images sont belles pour une série mais vu l’importance de l’histoire et la beauté de l’œuvre, j’aurai imaginé une photographie plus proche de celle du cinéma.

Dans l’ensemble, je trouve que la série (8 épisodes) est fidèle au livre et c’est plutôt une bonne adaptation qui tient la route. Même si je vous recommande vraiment de lire les Piliers de la terre car le livre lui est vraiment exceptionnel.

J’adore Ken Follett depuis que j’ai découvert cet auteur l’année dernière, j’ai lu : Un monde sans fin (la suite des Piliers de la terre), Le Pays de la liberté, Apocalypse sur commande et Code Zéro. A chaque fois ses livres me tiennent en haleine et j’adore son style. Si j’avais le courage je ferais des comptes-rendus de lecture pour ma rubrique littérature plus souvent. De ce côté là j’ai vraiment du retard.
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oct 11 2010

Publier son livre avec easyBook et avoir une chance de le présenter au salon du livre 2011

book on demandeCette semaine, j’ai cédé à l’article semi-sponsorisé pour vous faire gagner un cadeau. Le blog c’est bien, mais l’édition papier reste la voie royale pour les écrivains ou même les photographes qui rêvent de postérité ou de gagner un peu d’argent avec leur travail.

Se faire éditer est un vrai calvaire pour les amateurs, ceux qui ont déjà envoyé des manuscrits dans des maisons d’éditions classiques savent de quoi je parle.Il existe déjà de nombreux service pour éditer des livres photos, mais voici un nouveau sur le marché : www.bod.fr (book on demande) et son service EasyBook.

EasyBook est un outil de mise en page exclusif , chaque auteur choisit d’harmoniser en ligne photos et textes comme il le désire, et opte pour le format, la reliure, le papier, et même la couverture qui lui convient le mieux. En quelques clics, chacun obtient un livre sur mesure, entièrement personnalisé, doté d’une qualité professionnelle.

La grande nouveauté, c’est la création d’un ISBN (International Standard Book Number) qui offre aux auteurs l’opportunité d’être vendus en librairie et leur permet d’être référencés auprès de l’ensemble des librairies traditionnelles et en ligne telle qu’Amazon.fr ou chapitre.com.

J’offre la possibilité à une personne de gagner trois exemplaires de son livre.

Déposez en commentaire de mon blog un synopsis de votre projet, (maximum de 20 lignes, après je ne lis plus) , en détaillant ce que vous voulez publier, dans quel but et pourquoi cela vous tient à cœur. A l’issue de l’étape, je choisirai un gagnant parmi les participants sur mon blog, qui pourront éditer leur ouvrage avec la formule BoD Classique et qui recevront trois exemplaires de l’ouvrage ainsi édité.

Vous avez jusqu’au 25 octobre !

2è étape pour voir son livre représenté au salon du livre 2011

Le concours est organisé sur les blogs Audrey cuisine, Viinz, Des livres pour changer de vie, Manu-xyz, Forza Pedro, chez moi et sur le blog de la plateforme de blogs HautEtFort du 11 octobre 2010 au 25 octobre 2010.

Ensuite, c’est sur Facebook que cela se passe du 18 octobre 2010 au 25 octobre 2010. Chacun des gagnants de la première étape entrera en compétition afin de voir son ouvrage promu au Salon du Livre 2011. Il faudra publier son synopsis sur le mur de la page de BoD le 18 octobre et celui qui recevra le plus de J’aime d’ici au 25 octobre sera désigné gagnant et représenté au Salon du Livre.

La publication d’un ouvrage sur BoD implique l’adhésion au contrat d’édition et aux conditions d’utilisation téléchargeables à cette adresse et vous pouvez aussi  consulter le règlement du concours.

Bonnes chances à tous !

mai 27 2010

Non, je n’abandonne pas mon blog

Contrairement à d’autre qui jette l’éponge au bout de 5 ans de blog, je ne déserte pas le mien mais je n’ai pas eu une minute à moi depuis mon retour de Florence.

J’ai passé une semaine extraordinaire en Italie, je me suis gavé de musées, d’églises, j’ai marché, marché et marché encore, bouffé de la peinture, de la sculpture, de l’architecture mais aussi des pâtes…
Des notes sur mon voyage vont suivre tellement j’ai de choses à raconter et j’ai beaucoup de photos à trier. Vous allez en bouffer du Ponte Vecchio.

Si seulement j’avais le temps, car je me suis fait happer par les Sims 3. Je savais qu’il ne fallait pas que j’achète ce jeu. J’y ai joué dimanche toute la journée à m’en abrutir. Le soir, je sors du bureau pour courir m’occuper de mes Sims, ça devient n’importe quoi, vivement ce week-end.

Et les tâches s’accumulent. Beaucoup de rebondissements sur le projet des Halles, le chantier a été suspendu par la justice, si le sujet vous intéresse, je vous invite à vous inscrire sur la page Facebook du projet des Halles.

Impossible aussi de suivre l’actualité en ce moment, mon Netvibes ne fonctionne plus sous Firefox, c’est super pénible car je ne suis pas fan de Google Reader et je suis tellement habitué à Netvibes, j’espère que les développeurs vont corriger ces bugs car je me sens coupé du monde.

En attendant, je retourne au papier, j’ai adoré le dernier roman de Jean-Christophe Grangé : Miserere, l’un des meilleurs à mon goût. J’adore vraiment cet auteur, comme souvent avec ses polars, il arrive à me captiver complètement, difficile de ne pas le lire d’une traite.
Je suis aussi en train de lire Comme un vol d’aigle de Ken Follet, qui me promet aussi de longues heures de lecture.

Si seulement les journées étaient moins courtes.

avr 22 2010

L’éloge du tabac

Dom JuanQuoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac: c’est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n’est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et l’on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien, dès qu’on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et comme on est ravi d’en donner à droit et à gauche, partout où l’on se trouve? On n’attend pas même qu’on en demande, et l’on court au-devant du souhait des gens: tant il est vrai que le tabac inspire des sentiments d’honneur et de vertu à tous ceux qui en prennent.

Ainsi commence la tirade de Sganarelle dans l’Acte 1 scène 1 de Dom juan (Molière).

300 ans plus tard, le tabac est devenu tabou !
Et encore, quand je dis 300 ans, je suis généreux. Il y a encore quelques années, le tabac était un art de vivre.

Pour ceux de ma génération, rappelez-vous.

Quand j’ai commencé à fumer, le paquet de cigarette coûtait 5 francs (moins d’un euros). On pouvait  fumer dans tous les lieux publics, aéroports, postes, banques, dans les trains et les avions (c’était cool de fumer dans l’avion).

Ca clopait même sur les plateaux de télé, dans les débats télévisés, les variétés, on se souvient tous de Gainsbourg, des émissions de Polac…

Quand on arrivait chez des gens, on ne demandait pas la permission de fumer, on demandait simplement un cendrier.

La vie était belle, sauf peut être pour les non-fumeurs.

Du coup, maintenant, on vit dans un monde de plus en plus aseptisé, ou les panneaux d’interdiction sont partout.

On va devenir vieux et on n’aura pas de retraites. On se fera chier mais on sera en bonne santé.

Ne me demandez pas pourquoi j’ai écris cette note, je n’en sais rien.

fév 6 2010

Découvrir la plongée sous-marine avec Dominique Serafini

On va terminer la semaine sur le thème de la Bande dessinée avec une très belle rencontre, non pas au festival d’Angoulême mais au salon de la plongée 2010.

Découvrir la plongée sous-marine de Dominique Serafini Sur mon ancien blog (ne cherchez plus, je l’ai supprimé) j’avais parlé de mes livres de plongée, dont un qui m’avait particulièrement marqué dans ma jeunesse, celui de Dominique Serafini: découvrir la plongée sous-marine.
C’était une BD extraordinaire qui racontait l’histoire d’un couple qui débutait dans la plongée. Après plusieurs erreurs ils rencontrent un pro de la plongée (Rodolpho Betti) qui leur livre tous ses secrets.

J’étais fasciné par cette BD, c’est avec elle que j’ai appris à lire et à plonger. J’ai dû la lire des centaines de fois. Quand j’ai débuté la plongée, je connaissais déjà tout, le matériel et la technique n’avaient plus de secret pour moi.

Dominique Serafini, c’est aussi l’auteur des aventures de l’équipe Cousteau en bandes dessinées.
Bon là j’avoue qu’il faut vraiment être fan pour connaître ces livres, pourtant ils ont eu beaucoup de succès à l’époque. Il faut dire que c’est superbement dessiné, très riche en détail, plein d’humour, bref un must have pour un plongeur bédéphile !

Dominique Serafini me faisant une dédicace Et bien figurez-vous que j’ai croisé Dominique Serafini cet hiver au salon de la plongée. J’ai tout simplement halluciné.
Je n’aime pas trop faire ma groupie mais je suis allé lui parler. J’adore votre travail, bla bla bla, je vous aime, bla bla bla, j’ai toujours votre livre découvrir la plongée sous-marine qui n’a jamais quitté mes étagères depuis trente ans.
Et bien il m’a proposé de lui apporter le lendemain pour qu’il me le dédicace.
Voilà comment je me suis retrouvé avec une dédicace de l’auteur trente ans après son achat…

Et je suis revenu aussi chargé que le festival d’Angoulême car Dominique était venu avec ses bandes dessinées des aventures de l’équipe Cousteau, moi qui les croyais introuvables.

Le plus drôle c’est qu’il m’avait déjà laissé un commentaire sur mon ancien blog quand j’avais parlé de lui, j’évoque cette anecdote ici : mes stars qui m’écrivent.

Il y a des rencontres dans la vie qui font vraiment plaisir.

Si vous ne savez pas de qui je parle, je vous suggère d’aller visiter son site il peint de très belles toiles de paysages sous-marin.

Jeunes plongeurs Pour conclure sur la plongée et la bande dessinée, j’ai acheté pour ma fille : Jeunes plongeurs de Laurent Couineau et Davina Bénier, un ouvrage de référence pour Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins pour les jeunes plongeurs. Autant vous dire que cela n’a rien à voir avec le talent de Serafini. Les dessins sont moins jolis et le texte est purement rébarbatif, il n’y a aucun charme dans ce livre, c’est aussi indigeste qu’un manuel de passage de brevet.
Ma fille n’a pas été attirée, je crois qu’elle va lire directement le livre de Dominique. Mais le matériel est légèrement obsolète, je ne vais tout de même pas la faire plonger avec une Fenzy.

Il faut absolument que Dominique réédite sa BD avec du nouveau matériel.

En cadeaux voici deux pages que j’ai scanné de ma BD Découvrir la plongée sous-marine (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Deux extraits de Découvrir la plongée sous-marine de Dominique Serafini

fév 4 2010

Manolosanctis, l’édition communautaire

Depuis mon retour d’Angoulême, j’ai la tête dans la BD. Je suis même revenu chargé…
Parmi les découvertes intéressantes du festival, il y a Manolosanctis, une maison d’édition communautaire spécialisée dans la bande dessinée.

C’est une plateforme de diffusion de BD en ligne dont les membres participent à ses choix éditoriaux.

Manolosanctis, l'édition communautaire Pour les bédéphiles, c’est un moyen de découvrir toujours plus de nouvelles perles et de s’investir dans la réussite des artistes qu’ils aiment. Pour les auteurs, c’est une manière simple et efficace de partager et de promouvoir leurs ouvrages, avec une véritable chance d’être édité à la clé. On reprend en fait l’ancien système de Lafraise.
Plus il y a de votes, plus l’auteur à une chance d’être édité, mais il y a quand même un comité éditorial pour éviter les abus d’influence.

Souhaitons leur bonne chance car c’est une toute jeune société (création en 2009) pleines de ressources.

Pour le festival d’Angoulême ils avaient édité Phantasme (avec ph),  réunissant une vingtaine de micro-récits abordant la thématique du phantasme et préfacé par Pénélope Bagieu.
Un très bel album que j’ai eu la chance de me faire dédicacé par Maud.

Que vous soyez auteur ou simple fan de BD, je vous propose de faire un petit tour chez Manolosanctis, on y découvre des pépites en matière de bande dessinée alternative.

Vous pouvez voir mes photos du festival d’Angoulême .

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