bougies décoratives du Swaziland
juin 23

Pause estivale

Et même plus qu’une pause estivale, c’est presque un pari, car j’ai décidé d’arrêter mon blog jusqu’en septembre.

Pourquoi aussi longtemps alors que je ne vais pas partir pendant deux mois en voyage ?

Tout simplement pour faire autre chose. Le blog comme vous le savez, cela prend énormément de temps, cela me bouffe pas mal de soirées et je fini par tourner en rond.

Le web est composé de pleins d’univers et j’ai l’impression de m’enfermer dans celui du blog, de mes potes, de l’univers que je me suis crée et que j’adore, mais qui me laisse de moins en moins de temps pour d’autres activités.

J’ai envie de progresser en photo, je rajoute des tas de sites dans mes favoris mais je n’ai jamais le temps de les lire. J’ai envie de me renouveler artistiquement parlant, tant en photo qu’en design, et cela ne va pas se faire par la volonté du Saint Esprit.
J’ai besoin de travailler différemment, peut être de m’exprimer d’une autre manière que par l’écriture.

J’ai envie de passer plus de temps en terrasse les soirs où il fait beau sans forcement me dire qu’il faut rentrer car j’ai un truc à écrire pour mon blog ou des flux rss à lire, car une fois que j’ai fini, il est souvent très tard.

Cela va être dur pour un cyber dépendant comme moi mais bon voilà, la décision et prise, je sors la tête de l’écran pendant deux mois. Cela me permettra peut-être de revoir ma façon de bloguer car au début je visitais énormément de musées ou d'expos et je racontais ce que j’avais vu. Aujourd’hui, je n’ai plus le temps et cela me manque mais malheureusement on ne peut pas tout faire.

Cela fait trois ans que je blogue, je voudrais voir ce que cela fait d’être un non blogueur, si ça se trouve je vais y prendre goût…
On verra en septembre comment je vois les choses.

Je vais poursuivre un peu mon photos blog, pendant une semaine car j’ai des photos que je n’ai pas encore publiées, ensuite on verra. Comme je vous l’ai dit plus haut j’ai envie de faire les choses différemment.

Bien sûr je suis dispo le soir et les week-ends pour prendre des apéros ou participer à des pique-nique ou des journées balades photos entres amis, je ne disparais pas complètement, vous avez mon mail et mon téléphone pour me joindre. Dans la vraie vie je suis toujours présent.

Je vous souhaite donc à tous un bel été et comme petit cadeau, un petit lien vers les 100 plus belles plages du monde.

Bonnes vacances à tous et rendez-vous en septembre avec pleins de choses à vous raconter (ou pas).

mai 13

Week-end prolongé

Les week-end devraient tous faire quatre jours, cela résoudrait peut être le problème du chômage, relancerait à coup sûr l’économie et on aurait beaucoup plus de temps pour nous. A en lire les différentes notes ce matin des autres et à voir les stats du week end, tout le monde était dehors, déconnecté, décontracté.

J’aime bien ces longs moments que je passe avec ma fille à lui faire pleins d’activités, même si certains se sont soldés par des beaux moments de loose mais aussi de belles découvertes.

Le Château de Versailles

Le Château de Versailles

Le jeudi nous sommes allé à Versailles, visiter le château car j’avoue je n’y était pas allé depuis l’âge de douze ans. Moi qui me croyais habitué aux lieux touristiques en passant énormément de temps au Louvre, je me trompais royalement. Trois cent ans après Louis XIV prend encore le peuple pour un imbécile, car à Versailles c’est grand, très grand, alors on optimise et on fait tout payer, le château, les jardins, les jardin de Marie-Antoinette, Et au vu des tarifs pratiqués, Versailles ferait passer le jardin d’acclimatations pour un square public. Mais c’est beaucoup mieux raconté chez Isabelle que j’ai raté de peu à cause de mon portable qu’il va falloir que je change bientôt.
Bon j’avoue j’en ai quand même pris plein la gueule car le lieu est vraiment magnifique même si il y a énormément de monde.

La cité de la peur

Cela faisait longtemps que nous n’étions pas allé au zoo.
Alors, on est allé au zoo de Vincennes.
Erreur…

Zoo de Vincennes Ce zoo n’a jamais été réputé pour être vraiment accueillant et joyeux mais notre dernière visite il y a trois ans ne m’avait pas laissé un si mauvais souvenir. Sauf qu’entre-temps tout s’est délabré, la partie centrale, le rocher est fermé au public (et donc aux animaux) car il s’effondre. Sauf que c’est là dedans que sont la majeure partie de animaux sauvages.
Et un zoo sans animaux c’est d’un triste. Rien ne l’indiquait à l’extérieur mais en voyant la mine de parents et dans enfants, on comprend que ce n’est pas un après midi enchanteur que nous allons passer. On passe devant des animaux en piteux état dans un décors d’apocalypse.
Le seul ours rencontré c’est Martin, déçu lui aussi de ne pas avoir vu ses congénères.
Quelques flamands plus très rose et de belles girafes nous ont quand même égayé ce circuit expédié finalement à la hâte.
A fuir jusqu’à la rénovation complète de l’endroit.

Les jardins de la Villette

Le jardin des dunes et des vents Normalement quand je passe une journée à la Villette avec ma fille, c’est toujours réussi, quelque soit le temps, entre la cité des sciences et la géode par de mauvais temps et les jardins par beaux temps, il y a mille activités à faire à la villette. J’adore aller pique-niquer là-bas. On y croise vraiment de tout et j’adore ce mélange de genre, et de diversité culturelle. Ensuite ma fille va jouer dans les airs de jeux tandis que je bouquine paisiblement. Et bien pas cette année, les jeux ont tous été fermés pour cause de vandalisme (surtout le jardin des dunes et des vents). Je trouve cela vraiment dégueulasse de s’en prendre à des jeux pour enfants.

En tout cas entre la veille à visiter un zoo sans animaux et la Villette sans jeu, ma cote de popularité commençait à baisser dangereusement, heureusement il sa passe toujours quelque chose à la villette pour rattraper le coup et on a donc assisté à une répétions de percussions :

Iron Man

Iron ManUn film sur les super héros je ne pouvais pas le louper, surtout que pour une fois j’en avait entendu parlé en bien, et ce qui est plutôt rare pour ce genre de films, et ce n’est pas Cubik qui me dira le contraire.
Pour un premier de la série, (car il y a toujours une suite) ce film n’est pas mal, effectivement Robert Downey Jr est excellent l’histoire tient la route et les effets spéciaux sont réussi.
Il n’y a que la fin que je n’ai pas du tout aimé, on se croirait dans Transformers (je dis ça, mais je n’ai pas vu ce film).
Dommage j’aurai pu mettre un A+ pour ce film.

Et comme je lobotomise ma fille avec mes films on a du trouver un cinéma en VF, j’ai pu redécouvrir le grand Rex ou je n’avais pas mis les pieds depuis le grand bleu. Car même si la salle est fantastique les sièges sont vraiment pour des nains.

J’ai même pris le temps de lire un livre "Quelqu’un d’autre" de Tonino Benacquista dont je vous parlerai probablement demain car j’ai adoré.

Musicalement c’est Mademoiselle K et Camille qui ont accompagné mon week-end.

Seul point noir, j’ai travaillé lundi, comme peu de monde finalement sauf les enfants, encore un beau merdier ce lundi de Pentecôte et encore un casse tête pour les parents.
Et vous, votre week-end a été forcement bon !

mar 11

Croisière sur le Nil

Croisière sur le Nil

Cela fait presque 10 ans que j’ai foulé le sol Egyptien pour la première fois. Un pays magnifique que j’adore, tant pour sa richesse et sa diversité culturelle que pour son peuple.

Abou Simbel C’était pour faire une croisière sur le Nil, la plus classique du genre : Louxor - Esna - Edfou - Kom Ombo - Assouan, sur un bateau comme on en croise des centaines tous les jours là-bas. Juste après les attentats de 1999, autant vous dire que je n’avais pas payé cette croisière très chère.
Et pourtant je crois que c’est un des voyages qui m’a le plus marqué.
On se levait très tôt le matin pour faire des visites et on naviguait souvent de nuit ou en fin de journée. J’ai découvert tout ce dont on m’avait parlé quand j’étais en 6 ème : La Vallée des rois, Le temple de Louxor, Karnak, temple de Philae et Abou Simbel....

Ce mélange de richesse culturelles, ses couleurs, la beauté des temples, de rencontres avec les gens, de découvertes, de marchandage aussi, en on fait un voyage vraiment unique.

Depuis j’ai lu beaucoup de commentaires et d’avis négatif sur les croisières sur le Nil et cela m’a beaucoup étonné.

Ai-je eu de la chance de tomber sur un bateau correct avec une belle cabine (enfin un truc normal vu le prix) ? Certes quand les bateaux s’amarrent, ils sont côte à côte avec d’autres bateaux, donc on n’a pas forcement vu sur le Nil, mais c’est plutôt rigolo de traverser d’autres bateau pour rejoindre le sien.

Ai-je eu de la chance d’avoir un excellent guide qui a fait un travail remarquable, sans nous emmener dans les boutiques à touristes pour toucher un bakchich ?
Je suis tombé sur un groupe sympa et cultivé, cela aide beaucoup.
Le seul bémol vient de la nourriture sur le bateau qui était souvent infecte, mais on ne part pas un voyage pour la bouffe, sinon on reste en France.

Je voulais en parler, car on m’a souvent posé la question et franchement je répond sans hésiter que c’est un voyage à faire au moins une fois dans sa vie. L’Egypte possède encore (pour l’instant) un apport qualité prix imbattable et ce ne sont pas les plongeurs qui me contrediront.
Depuis je suis retourné plusieurs fois en Egypte, mais pour plonger. Je vous en avais déjà parlé un peu ici.

Quelqu’un a déjà effectué cette croisière, c’est le genre de voyage qui vous tente ?

Evidement c’était du temps de la pellicule argentique, donc j’ai perdu toutes mes photos, celles qui illustre ma note sont de gwir.

CarteSur la carte
voir les Pyramides
voir Louxor
voir Assouan

dec 5

Ma rencontre avec des requins marteaux

Requin marteau A cause des dents de la mer, les requins ont toujours eu une mauvaise réputation, plusieurs personnes de ma génération en ont même une phobie , ce qui est vraiment dommage car c’est un animal magnifique dont nous avons besoin pour préserver notre environnement.

Un de mes requins préférés et le requin marteau, je le trouve impressionnant. La forme particulière de sa tête en fait un prédateur redoutable, pourtant je le trouve plutôt marrant quand il nage, on dirait qu’il se dandine.

La première fois, que j’ai vu un requin marteau c’était aux Bahamas, à Colombus (il faudra que je vous raconte ce voyage).

Là-bas, on en croise très souvent, d’ailleurs on est nombreux à plonger pour essayer de les voir.

Donc la première fois je l’ai aperçu de loin dans le bleu alors que je longeais un tombant, je me suis mis à hurler comme un malade en gesticulant dans tout les sens pour alerter mon binôme qui regardait ailleurs. Et ensuite je me suis mis à nager direction du requin pour essayer de le rattraper. Finalement il n’était pas aussi content de moi de cette rencontre car il a pris la fuite. Je suis remonté sur le bateau un peu déçu mais ravi quand même d’avoir pu enfin apercevoir un requin marteau.

Quelques jours plus tard, j’ai pu enfin avoir le grand frisson en en croissant un de beaucoup plus prés (à peine quelques mètres). Comme il a les yeux sur le côté on ne sait pas trop si il vous regarde ou si il se moque de vous mais c’est impressionnant, il devait faire trois ou quatre mètres de long et quand il passe devant vous et bien on ne bouge plus, on ne respire plus et on l’admire avec un mélange d’appréhension et de fascination et finalement on est bien content qu’il ne soit pas aussi joueur que les dauphins mais c’est un spectacle magique et évidement c’est toujours quand je n’ai pas mon appareil photo.

La plongée est encore un des rares endroits où l’on peut croiser des animaux sauvages dans leurs environnements naturels et cela m’apporte toujours une grande émotion.

Je me suis promis un jour de plonger pour voir le grand requin blanc (mais ce jour là, je serais en cage).

sep 19

La Bretagne : le choc thermique

Punta Cana vs bretagne Pour ceux qui me connaissent, j’ai passé beaucoup de temps dans les Caraïbes en 2004, c’était une façon pour moi de faire un break avec cette vie de dingue. J’aime la vie dans les îles, les mers chaudes, pouvoir plonger en shorty et boire du Mojito devant des couchés de soleil invraisemblables en écoutant du Bachata.
Une vie pleine d’insouciance qui m’a complètement fait perdre la tête et deconnecté légèrement de la réalité. Je vivais pieds nus en paréo (habitude que j’ai gardé à la maison, même encore aujourd’hui).

Je m’étais mis en tête de vivre sur un bateau, mais pour cela il fallait que je m’amarine un peu plus. Je suis donc parti faire un stage en Bretagne, haut lieu de la voile, car si vous arrivez à naviguer dans le Golf de Quiberon vous savez naviguer n’importe où. J’ai fais mon sac dans lequel je mis mes paréos, mes tongs et au cas où, un petit ciré Blanc Bleu, très chic sur les plages du Touquet mais complètement inefficace en pleine mer.

Et là mon dieu, j’en ai bavé, toute la journée au milieu des embruns (on était pourtant au mois d’août) avec une pluie battante qui me trempait jusqu’aux os, je grelottais de froid devant des marins aguerris qui me regardaient l’air goguenard mais cependant pleins de gentillesses à mon égard, car même si je passais pour un charlot, hors de question de ne pas participer aux manœuvres, j’avais une soif de découverte parmi eux. Car pour tout vous avouer, j’avais un peu menti sur mon niveau de voile, considérant que faire de l’optimiste à douze ans me donnait le droit de faire un stage de haut niveau.

Mais quand on a froid tout devient désagréable, le soir quand on rentrait au port, la traversée du retour me paraissait interminable, je fatiguais beaucoup plus vite, regrettant presque mes cocotiers devenus si lointains.

Pourtant naviguer en Bretagne est un pur bonheur, apprendre à naviguer avec le courant, lire les cartes, jouer avec la météo. Et la couleur des côtes Bretonne est l’une des plus belles choses que j’ai vue, les couchés de soleil les côtes quand on arrive par la mer c’est sublime. Sur un bateau on se sent humble et libre.

Depuis je me suis équipé pour faire de la voile, ciré doublé renforcé et surtout étanche, pantalon moche mais efficace contre les embruns et surtout des gants, car hisser la grand voile à mains nue, ça laisse des traces au bout d’une semaine.
J’en apprends un peu plus chaque année et peu être qu’un jour je larguerai les voiles pour faire un bout de tour du monde.

CarteVoir le Golf de Quiberon sur la carte.

sep 3

Perdu au milieu de nul part

Plongée à Punta Cana Cette aventure s'est déroulée il y a quelques années, en République Dominicaine, j'ai passé beaucoup de temps là-bas grâce à une amie qui y vivait. Elle travaillait dans un club de plongée à Punta Cana, les fonds ne sont pas supers variés et il y a très peu de sites de plongée. Un jour nous décidons d'aller faire de la recherche de sites.

Pour expliquer aux non plongeurs, quand on plonge, on vous amène dans des endroits ou il y a quelque chose à voir, soit pour son relief, soit pour sa faune et sa flore. Mais pour découvrir un site il faut y avoir plongé auparavant et ensuite noter ses coordonnées pour pouvoir y retourner. Donc la recherche de sites, c'est plonger un peu au hasard en espérant trouver quelque chose au fond.

Le bateau nous amène au large au milieu de rien, nous repérons des taches sous l'eau significatives d'un éventuel quelconque intérêt, nous nous mettons à l'eau et le bateau repart pour déposer les clients du club sur un site répertorié.

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aoû 16

Folegandros

Folegandros Si il y a une île qui m'a vraiment marqué c'est celle de Folegandros, non pas pour le cadre mais pour la façon dont nous avons vécu là-bas. J'ai oublié de préciser qu'en Grèce, on partait souvent à nombreux, on allait pas forcement dans les même îles mais on se retrouvait toujours à un moment ou à un autre. Un jour on était tous attiré par une toute petite île, à peine connu : Folegandros, un village, un restaurant, un bar tabac qui faisait épicerie et c'est à peu prés tout. Même pas d'hôtel et très peu d'habitants.

Pas de location de scooter mais de ânes... Et oui, on allait à la plage à dos de mulets en empruntant des chemins abruptes, c'était une expérience énorme, le matin un autochtone venait nous chercher avec ses mulets chargeait au passage quelques pierres, nous laissait sur une plage au milieu de rien et venait nous rechercher en fin d'aprés midi. Calme et tranquillité, et le soir c'était dîner dans le même restaurant, je crois qu'on se souvient tous du serveur qui nous faisait goûter à un curieux mélange : Metaxa/Ouzo, après ça on discutait jusqu'à pas d'heures dans une nuit claire et étoilée.
Une des îles les plus calmes des Cyclades mais sûrement celle ou l'on a le plus rigolé.

J'ai visité de nombreuses autres îles dans les Cyclades (Paros, Santorin, Mikonos, Naxos, Amorgos, Ios, Milos...) et elles sont toutes différentes, peut être que je vous en parlerais un jour. Mes voyages en Grèce remonte vraiment à loin, quelqu'un y est allé récemment ? C'est comment ?

CarteVoir Folegandros sur la carte.

aoû 9

Ile de Paros

Paros Paros est la première Île Grecque des Cyclades sur laquelle j’ai posé mes pieds après 9 heures de ferry, nous avons accosté à Parikia qui est la capitale. Première mission: poser son sac à dos et trouver une chambre.

La notion de chambre chez l’habitant en Grèce a évoluée avec l’arrivée du tourisme de masse. Avant il était de coutume de recevoir quiconque venait chez soi et de lui offrir l’hospitalité. Même si il reste encore des chambres typiques chez l’habitant (moyennant finance quand même), cela est bien différent à l’arrivée du ferry. Le commerce de chambre est devenu si lucratif qu’en débarquant il ne reste plus qu’à faire son choix, et il y a de tout à tous les prix. Le mieux était quand même de louer tout de suite un scooter et de chercher une chambre plus authentique est surtout moins chère, ce qui vous permet aussi de découvrir vraiment l'île. Pour trouver encore moins chère, on peut louer uniquement le toit, il faut aimer car on est réveiller très tôt avec le soleil... Paros est pour moi la plus belle et la plus complète des Cyclades, on peut faire la fête à Parikia, profiter du charme et de la tranquillité de Naoussa, un charmant petit village de pêcheurs qui est un des mes endroits préféré au monde. Il y a aussi Lefkes un village perdu au milieu des terres avec des habitants très accueillants et très bavards avec les touristes.

Naoussa Visiter Paros en scooter permet aussi de découvrir des plages désertes ou l'on peut se baigner nu dans une eau turquoise, trouver un petit restaurant perdu au milieu de nul part pour manger des souvlakis ou une salade grecque accompagné d'un petit verre d'Ouzo en regardant le soleil se coucher.

J'ai des souvenirs merveilleux de cette île mais je crois qu'elle à beaucoup changée.
A suivre.

CarteVoir Paros sur la carte.

juil 28

Pêche au gros aux Seychelles

Sailfish Promis je ne le referais plus. On va dire que j'étais encore jeune mais oui je l'avoue, j'ai fais une pêche au gros aux Seychelles, plus par curiosité et pour le plaisir d'être en mer toute la journée mais il faut peut-être le faire au moins une fois dans sa vie.

En plus j'avais en tête les récits de pêche d' Hemingway, certes aux Seychelles cela n'a rien à voir. On embarque sur un Yacht grand luxe avec tout le confort possible et un équipage aux petits soins mais quand même.

En plus pêcher dans l'océan Indien avec des professionnels c'est un peu comme pêcher dans un vivier, il y a toujours un poisson à prendre. Ainsi toute la journée on remontait à tour de bras des thons et des bonites en veux tu en voilà. Le clou du spectacle a été de pêcher un Sailfish, une sorte d'espadon avec une grande voile, c'est majestueux quand il se débat et lutte pour s'échapper, il sort de l'eau et fait des bons de plusieurs mètres (le plongeur et le pêcheur c'est assez menteur je vous préviens). Malheureusement une fois sorti de l'eau, il perd toute ses couleurs et devient terne.

J’ai même posé avec mon poisson : la honte Pour ma part en fin de journée, j'attrape une ligne et je me mets à remonter un thon, mais je n'y arrivais pas, il était trop lourd et c'est très combatif comme poisson et j'étais de loin le plus jeune de la bande et les autres commençaient a croire que j'étais fatigué après cette journée, mais je ne voulais pas lâcher prise quand on me demandais si je voulais de l'aide. J'ai du batailler un bon quart d'heure mais quand la bête est sortit de l'eau tout le monde fut impressionné, il faisait 54 kilos, alors que pour ma part je ne n'en faisait pas autant, j'ai compris à ce moment là pourquoi on m'attachait systématiquement avec un harnais quand c'était mon tour.

Une journée magnifique et des souvenirs jusqu'à la fin de mes jours, pourtant j'aime tellement les poissons que ça me fait toujours de la peine d'en manger.

Plus tard j'ai assisté à une pêche au requins au Portugal, peut être que je vous la raconterais, même si c'était moins grandiose, par contre j'ai une anecdote assez amusante sur le mal de mer.

Carte Voir Praslin sur la carte.

juil 27

Les Seychelles

Seychelles

Les Seychelles fut mon premier contact avec l'océan Indien. Mon premier grand voyage ou j'ai pu me faire baptiser par Neptune en personne en traversant l'Equateur pour la première fois. J'avais douze ou treize ans et je m'en rappelle encore parfaitement. L'arrivée à l'aéroport de Mahé pour prendre un petit avion de douze places qui nous conduisit à Praslin, pour moi c'était comme un manège (je n'avais pas encore le vertige à cet âge là). La découverte de plages sublimes avec ses gros rochers typiques des Seychelles, ma première carte postale vivante...

Tortue Seychelles Un terrain de jeu extraordinaire pour un enfant comme moi, avide de découvertes et baigné depuis l'enfance par des récits de pirates et autres aventures extraordinaires.
En face de l'hôtel il y avait un petite île quasiment déserte ou j'ai appris à attraper les lézards grâce à un jeune Seychellois qui me montra aussi comment capturer des requins avec une barque et une corde mais je préfère ne pas en parler au cas ou ma mère lit mon blog et découvre (un peu tard) ce que je faisait la nuit là-bas.

Et les visites de l'île de Praslin et de sa végétation luxuriante, le perroquet noir (que je n'ai jamais vu) , les cocos fesses (qui à cet âge me faisait glousser) et les tortues de terre centenaires et majestueuses.

Les fonds marins qui me changeaient beaucoup de ce que j'avais pu voir auparavant en Méditerranée, les poissons multicolores et parfois un peu étranges à mon goût, pas toujours rassurant à cet âge quand on est seul au milieu de l'eau.

C'est aussi là-bas que j'ai découvert que l'on pouvait manger du curry avec n'importe quoi, en effet le curry est le plat national, du poulet au curry, du thon au curry, et encore du thon au curry, pour ceux qui viennent souvent dîner à la maison maintenant vous savez pourquoi j'en met partout. La prochaine fois je vous parlerai de ma première pêche au gros.

Carte Voir Praslin sur la carte.

Réserver un voyage aux Seychelles.

juil 24

Moi, mes palmes, mon masque et mon tuba

Denis plongée Vous le savez probablement si vous lisez un peu mon blog, j'adore la plongée sous marine et la mer. Mais ce que vous ne savez peut-être pas c'est que cette fascination remonte à ma plus petite enfance. Je ne sais pas à quel âge j'ai appris à nager (sûrement tôt) mais j'ai eu des palmes tout de suite après. Impossible de me souvenir comment cette passion m'est venue, je crois que c'est en regardant un film sur la plongée alors que j'étais ... au ski

J'étais fasciné par ce qu'il y avait sous la mer et la façon de se déplacer dans l'eau, car nager sous l'eau c'est un peu comme voler, être en apesanteur est une sensation unique que j'ai toujours aimé.

J'étais en admiration devant l'équipe Cousteau et tous les documentaires qui tournaient autour de la plongée. Et il fallait qu'on aille en vacances dans des endroits où je puisse voir quelque chose sous l'eau, car la plage de Cabourg est belle mais je n'ai jamais pu voir mes doigts de pieds même à marrée basse.

Peu importe l'endroit pourvu que je puisse me servir de mes palmes, mon masque et mon tuba. Vers l'âge de 8 ans j'avais déjà un couteau de plongée et à 9 ans un mini harpon. Je passais ma vie dans l'eau. Ma mère m'a raconté qu'elle passait ses vacances à surveiller un tuba faire des allers-retours le long de la plage.

Le pire ce que les vacances terminées je ne rangeais pas mon matériel de plongée. Je jouais avec et je me baladais dans la maison en palmes, en masque et en tuba. Finalement j'ai pas trop changé car de temps en temps quand je suis vraiment en manque d'eau, j'enfile ma combi à la maison.

juil 23

Vacances sous la pluie

Cabourg sous la pluie

En ce moment quand je regarde la pluie tomber toute la journée je ne peux m'empêcher de penser aux jours de pluie pendant mes vacances, quand j'étais enfant. Encore à Paris la pluie passe encore, c'est sinistre mais ça ne gêne pas trop. Par contre la pluie en vacances c'est super chiant car on n'est pas venu au bord de la mer pour rester enfermé. Et puis quand on est enfant on ne sait pas toujours s'occuper.

Alors on nous emmenait au chez le marchant de jouet pour acheter une maquette ou un truc calme qui nous éviterait de faire trop de bruit car les adultes aussi sont enfermés avec nous, je n'ai jamais fait autant de maquettes que pendant mes vacances, à croire que j'aurais pu avoir une passion pour les engins militaires. Et puis évidement il y a les jeux de société, le Monopoli qui nous permettait quand même de jouer des heures sans embêter personne et de découvrir les joies de la triche. Car à l'époque on ne nous collait pas devant la télé,non pas par crainte de nous abrutir mais tout simplement car il n'y avait que 3 chaînes de télé et on amenait pas son magnétoscope en vacances (pour ceux qui en avait un).

Certe on s'amusait bien à l'intérieur mais on ne pouvait s'empêcher d'espérer que le lendemain il fasse beau pour que l'on retourne sur la plage. En ce moment je plains ceux qui sont en vacances en Bretagne ou en Normandie.

juil 22

Souvenirs d'enfance

Souvenirs de vacances

Avant de découvrir les voyages, on commence par passer ses vacances dans la maison familiale. On a beau avoir fait le tour du monde, le souvenirs des vacances de notre enfance restent à jamais gravé dans nos mémoires et on se souvient de tout : de l’odeur de la mer, de sa couleur le premier jour quand on va dire bonjour à la mer, de l’ambiance qui règne dans les rues mais aussi des souvenirs de pluie, du petit bazar qui nous vendait des jouets pour nous occuper ce jour là mais on se rappelle surtout des caramels mous.

Invariablement pendant 25 ans j’ai passé un bout de mes vacances à Cabourg en Normandie et tous les ans on retrouvait souvent les même personnes, certaines on même grandit avec moi, on à commencé par le club Mickey et son trampoline quand on était jeune, pour ensuite prendre des cours de planche à voile et jouer au Garden tennis club, pour finir vers 16 ans en boite de nuit et commencer à comprendre que les journées de vacances ne se termine plus aprés une balade le soir en mangeant une glace.

Les souvenirs de vacances sont des moments inoubliables car on sort complètement d’environnement et normalement on est beaucoup plus ouvert aux autres et à ce qui nous entoure, j’ai envie donc envie de vous raconter mes récits de voyages, car depuis tout petit, j’ai eu le chance de beaucoup voyager et il me reste de beaux souvenirs à vous faire partager.

Carte Voir Cabourg sur la carte.

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