bougies décoratives du Swaziland
juin 3

J’ai plongé avec Umberto Pelizzari

Umberto Pelizzari La semaine dernière je vous parlais de mes stars à moi, avec lesquelles j’ai échangé quelques mails depuis que j’ai ouvert ce blog. Mais j’ai aussi plongé avec un grand homme : Umberto Pelizzari, un apnéiste hors pair détenteur à l’époque de nombreux records.
C’était en 2001 alors que j’étais en Sardaigne, il avait un club de plongée en face des îles Lavezzi que l ’on surnommait à l’époque Mérouville, à cause de la quantité considérable de Mérous de belles tailles qui s’y trouvaient.

Je venais juste de passer mon niveau 1 et officiellement je pouvais enfin plonger dans un club (car la plongée sauvage je connaissais déjà, mais ça, c’est une autre histoire). Mon premier carnet de plongée dans la poche j’ai foncé dans son club pour pouvoir plonger avec lui.
Cet homme n’a rien à voir avec les moniteurs que l’on connaît d’habitude, vantards et fêtards. Lui il reste humble et super cultivé, parfaitement trilingue (peut être plus, je n’ai pas vérifié), un corps sain dans un esprit saint grâce au Yoga, technique inspirée de Jacques Mayol.

C’est quand on le voit en mer et surtout sous l’eau qu’Umberto Pelizzari est vraiment impressionnant. On sent que cet homme aime la mer.
C’est son équipe qui nous guidait en scaphandre, lui ne faisait que passer nous voir sans bouteille, libre comme l’air, évoluant comme un poisson et venant nous demander à 30 mètres de fonds si tout se passait bien, alors que j’avais plutôt envie de lui répondre : "mais c’est à toi qu’il faudrait demander ça !"
Il évoluait entre des plongeurs à la démarche lourde, encombrés par des bouteilles d’air comprimé comme un dauphin, nous narguant presque avec sa légèreté.
Je me rappelle très bien à la sortie de l’eau un des moniteurs demande au groupe si les plongée c’est bien passée et si nous avons vu de belles choses sous l’eau et les femmes ont répondues en cœur : Umberto !

Quand je plonge à Marseille, j’ai toujours un grand respect pour les apnéistes que je croise au fond de l’eau, immobile à l’agachon pendant plusieurs minutes.
J’ai toujours préférer emporter de l’air avec moi, mais peut être que depuis que je ne fume plus, je vais me remettre à l’apnée.

Le site www.umbertopelizzari.com

mai 27

Des stars qui m’écrivent

Bande de plongeurs

C’est étonnant de tenir un blog, cette semaine il y a deux stars qui m’ont écrit soit par mail, soit par commentaire. Et ce n’est pas la première fois que cela m’arrive depuis que je blogue.

Oh bien sûr ce ne sont pas les stars hyper connus qui font la une des magazines people, mais ceux sont mes stars à moi, celles qui ont bercées ma jeunesse ou m’ont fait rêver pendant des heures en lisant leurs récits de voyage.

Cette semaine j’ai reçu un commentaire qui s’est suivi pas un échange de mail de la part de Gabriel Di Domenico, l’auteur du têtard et la Calypso ainsi que du Têtard vous salue bien, deux livres que j’avais adorés, des histoires de plongée vécues par des vieux pirates marseillais et magouilleurs, j’ai même essayé de soutirer des informations à Francis Le Guen pour savoir si c’était des histoires vécues ou de la pure fiction mais il n’a pas voulu vendre la mèche.

Peut être qu’on aura l’occasion d’en parler un de ces jours à Marseille, car Gabriel Di Domenico vient de sortir un nouveau livre : Le têtard en eaux troubles et je suis pressé de le lire.

Et oui depuis que je blogue, j’ai écris à Francis Le Guen qui lit aussi mon blog, le célèbre créateur de Plongeurs international, carnets de plongée, carnets d’expédition, grand plongeur et baroudeur incroyable qui connaît toutes les mers du monde.
Pour un petit plongeur comme moi, c’est énorme ce genre d'échange.

découvrir la plongée sous-marineEt encore plus surprenant j’ai reçu la semaine dernière un commentaire de Dominique Serafini en personne. Je vous en avais parlé sur mon ancien blog, à propos de ma bibliothèque de plongée.

Mais cet homme ne sait peut être pas que c’est grâce à lui qui je me suis mis à aimer la plongée, j’ai même appris sa bande dessinée "découvrir la plongée sous-marine" par cœur et il garde une belle place dans ma bibliothèque. Je la relis souvent avec nostalgie car c’est une grande part de mon enfance.

Dominique Serafini à choisit une vie plus paisible sur un voilier mais il est resté un immense artiste, je vous recommande de visiter son site pour découvrir ses peintures sous-marine.

Pour la petite anecdote Dominique Serafini et Francis Le Guen sont sponsorisés par Cressi, ma marque fétiche que j’impose même à ma fille. Je commence à comprendre pourquoi Nike ou Adidas payent aussi cher leurs joueurs de foot…

Le blog c’est surtout des belles histoires et des échanges improbables.

avr 16

Trouvé sur Copains d’avant

 Ecole maternelle St Exupery à Villennes /Seine (1978)

Une fois j’ai demandé à Maman : Pourquoi on était mal habillé quand on était petit ? Elle m’a répondu que tout le monde était comme ça, les cols roulés en acrylique, le marron avec le orange, les chemises à carreaux, c’était la mode…

Bon allez c’est facile, je suis où ?

mar 11

Croisière sur le Nil

Croisière sur le Nil

Cela fait presque 10 ans que j’ai foulé le sol Egyptien pour la première fois. Un pays magnifique que j’adore, tant pour sa richesse et sa diversité culturelle que pour son peuple.

Abou Simbel C’était pour faire une croisière sur le Nil, la plus classique du genre : Louxor - Esna - Edfou - Kom Ombo - Assouan, sur un bateau comme on en croise des centaines tous les jours là-bas. Juste après les attentats de 1999, autant vous dire que je n’avais pas payé cette croisière très chère.
Et pourtant je crois que c’est un des voyages qui m’a le plus marqué.
On se levait très tôt le matin pour faire des visites et on naviguait souvent de nuit ou en fin de journée. J’ai découvert tout ce dont on m’avait parlé quand j’étais en 6 ème : La Vallée des rois, Le temple de Louxor, Karnak, temple de Philae et Abou Simbel....

Ce mélange de richesse culturelles, ses couleurs, la beauté des temples, de rencontres avec les gens, de découvertes, de marchandage aussi, en on fait un voyage vraiment unique.

Depuis j’ai lu beaucoup de commentaires et d’avis négatif sur les croisières sur le Nil et cela m’a beaucoup étonné.

Ai-je eu de la chance de tomber sur un bateau correct avec une belle cabine (enfin un truc normal vu le prix) ? Certes quand les bateaux s’amarrent, ils sont côte à côte avec d’autres bateaux, donc on n’a pas forcement vu sur le Nil, mais c’est plutôt rigolo de traverser d’autres bateau pour rejoindre le sien.

Ai-je eu de la chance d’avoir un excellent guide qui a fait un travail remarquable, sans nous emmener dans les boutiques à touristes pour toucher un bakchich ?
Je suis tombé sur un groupe sympa et cultivé, cela aide beaucoup.
Le seul bémol vient de la nourriture sur le bateau qui était souvent infecte, mais on ne part pas un voyage pour la bouffe, sinon on reste en France.

Je voulais en parler, car on m’a souvent posé la question et franchement je répond sans hésiter que c’est un voyage à faire au moins une fois dans sa vie. L’Egypte possède encore (pour l’instant) un apport qualité prix imbattable et ce ne sont pas les plongeurs qui me contrediront.
Depuis je suis retourné plusieurs fois en Egypte, mais pour plonger. Je vous en avais déjà parlé un peu ici.

Quelqu’un a déjà effectué cette croisière, c’est le genre de voyage qui vous tente ?

Evidement c’était du temps de la pellicule argentique, donc j’ai perdu toutes mes photos, celles qui illustre ma note sont de gwir.

CarteSur la carte
voir les Pyramides
voir Louxor
voir Assouan

dec 5

Ma rencontre avec des requins marteaux

Requin marteau A cause des dents de la mer, les requins ont toujours eu une mauvaise réputation, plusieurs personnes de ma génération en ont même une phobie , ce qui est vraiment dommage car c’est un animal magnifique dont nous avons besoin pour préserver notre environnement.

Un de mes requins préférés et le requin marteau, je le trouve impressionnant. La forme particulière de sa tête en fait un prédateur redoutable, pourtant je le trouve plutôt marrant quand il nage, on dirait qu’il se dandine.

La première fois, que j’ai vu un requin marteau c’était aux Bahamas, à Colombus (il faudra que je vous raconte ce voyage).

Là-bas, on en croise très souvent, d’ailleurs on est nombreux à plonger pour essayer de les voir.

Donc la première fois je l’ai aperçu de loin dans le bleu alors que je longeais un tombant, je me suis mis à hurler comme un malade en gesticulant dans tout les sens pour alerter mon binôme qui regardait ailleurs. Et ensuite je me suis mis à nager direction du requin pour essayer de le rattraper. Finalement il n’était pas aussi content de moi de cette rencontre car il a pris la fuite. Je suis remonté sur le bateau un peu déçu mais ravi quand même d’avoir pu enfin apercevoir un requin marteau.

Quelques jours plus tard, j’ai pu enfin avoir le grand frisson en en croissant un de beaucoup plus prés (à peine quelques mètres). Comme il a les yeux sur le côté on ne sait pas trop si il vous regarde ou si il se moque de vous mais c’est impressionnant, il devait faire trois ou quatre mètres de long et quand il passe devant vous et bien on ne bouge plus, on ne respire plus et on l’admire avec un mélange d’appréhension et de fascination et finalement on est bien content qu’il ne soit pas aussi joueur que les dauphins mais c’est un spectacle magique et évidement c’est toujours quand je n’ai pas mon appareil photo.

La plongée est encore un des rares endroits où l’on peut croiser des animaux sauvages dans leurs environnements naturels et cela m’apporte toujours une grande émotion.

Je me suis promis un jour de plonger pour voir le grand requin blanc (mais ce jour là, je serais en cage).

oct 19

Copains d’avant gratuit pour tous

Le célèbre site copains d’avant est enfin gratuit, face à la concurrence déjà énorme des réseaux sociaux tel que Facebook le site à décidé de rendre presque toutes ses options gratuites. Il faut bien avouer que le mode gratuit ne représentait aucun intérêt pourtant c’était un précurseur et il dispose aujourd’hui de 5 millions d’inscrits.

A vos recherches !

sep 19

La Bretagne : le choc thermique

Punta Cana vs bretagne Pour ceux qui me connaissent, j’ai passé beaucoup de temps dans les Caraïbes en 2004, c’était une façon pour moi de faire un break avec cette vie de dingue. J’aime la vie dans les îles, les mers chaudes, pouvoir plonger en shorty et boire du Mojito devant des couchés de soleil invraisemblables en écoutant du Bachata.
Une vie pleine d’insouciance qui m’a complètement fait perdre la tête et deconnecté légèrement de la réalité. Je vivais pieds nus en paréo (habitude que j’ai gardé à la maison, même encore aujourd’hui).

Je m’étais mis en tête de vivre sur un bateau, mais pour cela il fallait que je m’amarine un peu plus. Je suis donc parti faire un stage en Bretagne, haut lieu de la voile, car si vous arrivez à naviguer dans le Golf de Quiberon vous savez naviguer n’importe où. J’ai fais mon sac dans lequel je mis mes paréos, mes tongs et au cas où, un petit ciré Blanc Bleu, très chic sur les plages du Touquet mais complètement inefficace en pleine mer.

Et là mon dieu, j’en ai bavé, toute la journée au milieu des embruns (on était pourtant au mois d’août) avec une pluie battante qui me trempait jusqu’aux os, je grelottais de froid devant des marins aguerris qui me regardaient l’air goguenard mais cependant pleins de gentillesses à mon égard, car même si je passais pour un charlot, hors de question de ne pas participer aux manœuvres, j’avais une soif de découverte parmi eux. Car pour tout vous avouer, j’avais un peu menti sur mon niveau de voile, considérant que faire de l’optimiste à douze ans me donnait le droit de faire un stage de haut niveau.

Mais quand on a froid tout devient désagréable, le soir quand on rentrait au port, la traversée du retour me paraissait interminable, je fatiguais beaucoup plus vite, regrettant presque mes cocotiers devenus si lointains.

Pourtant naviguer en Bretagne est un pur bonheur, apprendre à naviguer avec le courant, lire les cartes, jouer avec la météo. Et la couleur des côtes Bretonne est l’une des plus belles choses que j’ai vue, les couchés de soleil les côtes quand on arrive par la mer c’est sublime. Sur un bateau on se sent humble et libre.

Depuis je me suis équipé pour faire de la voile, ciré doublé renforcé et surtout étanche, pantalon moche mais efficace contre les embruns et surtout des gants, car hisser la grand voile à mains nue, ça laisse des traces au bout d’une semaine.
J’en apprends un peu plus chaque année et peu être qu’un jour je larguerai les voiles pour faire un bout de tour du monde.

CarteVoir le Golf de Quiberon sur la carte.

sep 3

Perdu au milieu de nul part

Plongée à Punta Cana Cette aventure s'est déroulée il y a quelques années, en République Dominicaine, j'ai passé beaucoup de temps là-bas grâce à une amie qui y vivait. Elle travaillait dans un club de plongée à Punta Cana, les fonds ne sont pas supers variés et il y a très peu de sites de plongée. Un jour nous décidons d'aller faire de la recherche de sites.

Pour expliquer aux non plongeurs, quand on plonge, on vous amène dans des endroits ou il y a quelque chose à voir, soit pour son relief, soit pour sa faune et sa flore. Mais pour découvrir un site il faut y avoir plongé auparavant et ensuite noter ses coordonnées pour pouvoir y retourner. Donc la recherche de sites, c'est plonger un peu au hasard en espérant trouver quelque chose au fond.

Le bateau nous amène au large au milieu de rien, nous repérons des taches sous l'eau significatives d'un éventuel quelconque intérêt, nous nous mettons à l'eau et le bateau repart pour déposer les clients du club sur un site répertorié.

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aoû 22

Mon souvenir du niveau II

Denis plongeur J'ai passé mon niveau 2 de plongée il y a déjà pas mal d'années mais je m'en rappelle comme si c'était hier.

J'avais déjà de nombreuses plongées à mon actif, donc cela ne devait être qu'une formalité. J'ai choisi de le passer dans un club parisien très connu dont je préfère taire le nom...

Normalement le niveau 2 se passe en une semaine sur place si vous allez n'importe où ailleurs, mais à Paris on ne rigole pas, surtout avec l'entraînement...

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aoû 16

Folegandros

Folegandros Si il y a une île qui m'a vraiment marqué c'est celle de Folegandros, non pas pour le cadre mais pour la façon dont nous avons vécu là-bas. J'ai oublié de préciser qu'en Grèce, on partait souvent à nombreux, on allait pas forcement dans les même îles mais on se retrouvait toujours à un moment ou à un autre. Un jour on était tous attiré par une toute petite île, à peine connu : Folegandros, un village, un restaurant, un bar tabac qui faisait épicerie et c'est à peu prés tout. Même pas d'hôtel et très peu d'habitants.

Pas de location de scooter mais de ânes... Et oui, on allait à la plage à dos de mulets en empruntant des chemins abruptes, c'était une expérience énorme, le matin un autochtone venait nous chercher avec ses mulets chargeait au passage quelques pierres, nous laissait sur une plage au milieu de rien et venait nous rechercher en fin d'aprés midi. Calme et tranquillité, et le soir c'était dîner dans le même restaurant, je crois qu'on se souvient tous du serveur qui nous faisait goûter à un curieux mélange : Metaxa/Ouzo, après ça on discutait jusqu'à pas d'heures dans une nuit claire et étoilée.
Une des îles les plus calmes des Cyclades mais sûrement celle ou l'on a le plus rigolé.

J'ai visité de nombreuses autres îles dans les Cyclades (Paros, Santorin, Mikonos, Naxos, Amorgos, Ios, Milos...) et elles sont toutes différentes, peut être que je vous en parlerais un jour. Mes voyages en Grèce remonte vraiment à loin, quelqu'un y est allé récemment ? C'est comment ?

CarteVoir Folegandros sur la carte.

aoû 9

Ile de Paros

Paros Paros est la première Île Grecque des Cyclades sur laquelle j’ai posé mes pieds après 9 heures de ferry, nous avons accosté à Parikia qui est la capitale. Première mission: poser son sac à dos et trouver une chambre.

La notion de chambre chez l’habitant en Grèce a évoluée avec l’arrivée du tourisme de masse. Avant il était de coutume de recevoir quiconque venait chez soi et de lui offrir l’hospitalité. Même si il reste encore des chambres typiques chez l’habitant (moyennant finance quand même), cela est bien différent à l’arrivée du ferry. Le commerce de chambre est devenu si lucratif qu’en débarquant il ne reste plus qu’à faire son choix, et il y a de tout à tous les prix. Le mieux était quand même de louer tout de suite un scooter et de chercher une chambre plus authentique est surtout moins chère, ce qui vous permet aussi de découvrir vraiment l'île. Pour trouver encore moins chère, on peut louer uniquement le toit, il faut aimer car on est réveiller très tôt avec le soleil... Paros est pour moi la plus belle et la plus complète des Cyclades, on peut faire la fête à Parikia, profiter du charme et de la tranquillité de Naoussa, un charmant petit village de pêcheurs qui est un des mes endroits préféré au monde. Il y a aussi Lefkes un village perdu au milieu des terres avec des habitants très accueillants et très bavards avec les touristes.

Naoussa Visiter Paros en scooter permet aussi de découvrir des plages désertes ou l'on peut se baigner nu dans une eau turquoise, trouver un petit restaurant perdu au milieu de nul part pour manger des souvlakis ou une salade grecque accompagné d'un petit verre d'Ouzo en regardant le soleil se coucher.

J'ai des souvenirs merveilleux de cette île mais je crois qu'elle à beaucoup changée.
A suivre.

CarteVoir Paros sur la carte.

juil 28

Pêche au gros aux Seychelles

Sailfish Promis je ne le referais plus. On va dire que j'étais encore jeune mais oui je l'avoue, j'ai fais une pêche au gros aux Seychelles, plus par curiosité et pour le plaisir d'être en mer toute la journée mais il faut peut-être le faire au moins une fois dans sa vie.

En plus j'avais en tête les récits de pêche d' Hemingway, certes aux Seychelles cela n'a rien à voir. On embarque sur un Yacht grand luxe avec tout le confort possible et un équipage aux petits soins mais quand même.

En plus pêcher dans l'océan Indien avec des professionnels c'est un peu comme pêcher dans un vivier, il y a toujours un poisson à prendre. Ainsi toute la journée on remontait à tour de bras des thons et des bonites en veux tu en voilà. Le clou du spectacle a été de pêcher un Sailfish, une sorte d'espadon avec une grande voile, c'est majestueux quand il se débat et lutte pour s'échapper, il sort de l'eau et fait des bons de plusieurs mètres (le plongeur et le pêcheur c'est assez menteur je vous préviens). Malheureusement une fois sorti de l'eau, il perd toute ses couleurs et devient terne.

J’ai même posé avec mon poisson : la honte Pour ma part en fin de journée, j'attrape une ligne et je me mets à remonter un thon, mais je n'y arrivais pas, il était trop lourd et c'est très combatif comme poisson et j'étais de loin le plus jeune de la bande et les autres commençaient a croire que j'étais fatigué après cette journée, mais je ne voulais pas lâcher prise quand on me demandais si je voulais de l'aide. J'ai du batailler un bon quart d'heure mais quand la bête est sortit de l'eau tout le monde fut impressionné, il faisait 54 kilos, alors que pour ma part je ne n'en faisait pas autant, j'ai compris à ce moment là pourquoi on m'attachait systématiquement avec un harnais quand c'était mon tour.

Une journée magnifique et des souvenirs jusqu'à la fin de mes jours, pourtant j'aime tellement les poissons que ça me fait toujours de la peine d'en manger.

Plus tard j'ai assisté à une pêche au requins au Portugal, peut être que je vous la raconterais, même si c'était moins grandiose, par contre j'ai une anecdote assez amusante sur le mal de mer.

Carte Voir Praslin sur la carte.

juil 27

Les Seychelles

Seychelles

Les Seychelles fut mon premier contact avec l'océan Indien. Mon premier grand voyage ou j'ai pu me faire baptiser par Neptune en personne en traversant l'Equateur pour la première fois. J'avais douze ou treize ans et je m'en rappelle encore parfaitement. L'arrivée à l'aéroport de Mahé pour prendre un petit avion de douze places qui nous conduisit à Praslin, pour moi c'était comme un manège (je n'avais pas encore le vertige à cet âge là). La découverte de plages sublimes avec ses gros rochers typiques des Seychelles, ma première carte postale vivante...

Tortue Seychelles Un terrain de jeu extraordinaire pour un enfant comme moi, avide de découvertes et baigné depuis l'enfance par des récits de pirates et autres aventures extraordinaires.
En face de l'hôtel il y avait un petite île quasiment déserte ou j'ai appris à attraper les lézards grâce à un jeune Seychellois qui me montra aussi comment capturer des requins avec une barque et une corde mais je préfère ne pas en parler au cas ou ma mère lit mon blog et découvre (un peu tard) ce que je faisait la nuit là-bas.

Et les visites de l'île de Praslin et de sa végétation luxuriante, le perroquet noir (que je n'ai jamais vu) , les cocos fesses (qui à cet âge me faisait glousser) et les tortues de terre centenaires et majestueuses.

Les fonds marins qui me changeaient beaucoup de ce que j'avais pu voir auparavant en Méditerranée, les poissons multicolores et parfois un peu étranges à mon goût, pas toujours rassurant à cet âge quand on est seul au milieu de l'eau.

C'est aussi là-bas que j'ai découvert que l'on pouvait manger du curry avec n'importe quoi, en effet le curry est le plat national, du poulet au curry, du thon au curry, et encore du thon au curry, pour ceux qui viennent souvent dîner à la maison maintenant vous savez pourquoi j'en met partout. La prochaine fois je vous parlerai de ma première pêche au gros.

Carte Voir Praslin sur la carte.

Réserver un voyage aux Seychelles.

juil 24

Moi, mes palmes, mon masque et mon tuba

Denis plongée Vous le savez probablement si vous lisez un peu mon blog, j'adore la plongée sous marine et la mer. Mais ce que vous ne savez peut-être pas c'est que cette fascination remonte à ma plus petite enfance. Je ne sais pas à quel âge j'ai appris à nager (sûrement tôt) mais j'ai eu des palmes tout de suite après. Impossible de me souvenir comment cette passion m'est venue, je crois que c'est en regardant un film sur la plongée alors que j'étais ... au ski

J'étais fasciné par ce qu'il y avait sous la mer et la façon de se déplacer dans l'eau, car nager sous l'eau c'est un peu comme voler, être en apesanteur est une sensation unique que j'ai toujours aimé.

J'étais en admiration devant l'équipe Cousteau et tous les documentaires qui tournaient autour de la plongée. Et il fallait qu'on aille en vacances dans des endroits où je puisse voir quelque chose sous l'eau, car la plage de Cabourg est belle mais je n'ai jamais pu voir mes doigts de pieds même à marrée basse.

Peu importe l'endroit pourvu que je puisse me servir de mes palmes, mon masque et mon tuba. Vers l'âge de 8 ans j'avais déjà un couteau de plongée et à 9 ans un mini harpon. Je passais ma vie dans l'eau. Ma mère m'a raconté qu'elle passait ses vacances à surveiller un tuba faire des allers-retours le long de la plage.

Le pire ce que les vacances terminées je ne rangeais pas mon matériel de plongée. Je jouais avec et je me baladais dans la maison en palmes, en masque et en tuba. Finalement j'ai pas trop changé car de temps en temps quand je suis vraiment en manque d'eau, j'enfile ma combi à la maison.

juil 23

Vacances sous la pluie

Cabourg sous la pluie

En ce moment quand je regarde la pluie tomber toute la journée je ne peux m'empêcher de penser aux jours de pluie pendant mes vacances, quand j'étais enfant. Encore à Paris la pluie passe encore, c'est sinistre mais ça ne gêne pas trop. Par contre la pluie en vacances c'est super chiant car on n'est pas venu au bord de la mer pour rester enfermé. Et puis quand on est enfant on ne sait pas toujours s'occuper.

Alors on nous emmenait au chez le marchant de jouet pour acheter une maquette ou un truc calme qui nous éviterait de faire trop de bruit car les adultes aussi sont enfermés avec nous, je n'ai jamais fait autant de maquettes que pendant mes vacances, à croire que j'aurais pu avoir une passion pour les engins militaires. Et puis évidement il y a les jeux de société, le Monopoli qui nous permettait quand même de jouer des heures sans embêter personne et de découvrir les joies de la triche. Car à l'époque on ne nous collait pas devant la télé,non pas par crainte de nous abrutir mais tout simplement car il n'y avait que 3 chaînes de télé et on amenait pas son magnétoscope en vacances (pour ceux qui en avait un).

Certe on s'amusait bien à l'intérieur mais on ne pouvait s'empêcher d'espérer que le lendemain il fasse beau pour que l'on retourne sur la plage. En ce moment je plains ceux qui sont en vacances en Bretagne ou en Normandie.

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