Les Seigneurs de la mer
Forcement ce sont les mêmes qui iront voir ce film, donc il y a peu de chance pour qu’il ait un réel impact sur notre façon de penser, forcement ce sont les mêmes qui en parleront et l’information ne sortira pas d’un certain milieu, celui des gens un tant soit peu cultivé avec une vague conscience écologique, comme toi cher lecteur… Evidemment, car je n’ai pas de lecteur pêcheurs/braconnier aux Galápagos, c’est dommage cela aurait pu le faire réagir…
J’ai bravé ma hantise du cinéma hier soir pour aller voir Les seigneurs de la mer (Sharkwater en anglais) de Rob Stewart. Je n’ai pas appris grand-chose que je ne savais déjà sur l’extermination massive des requins, en plus Rob Stewart s’aime beaucoup et il aime être filmé et ça c’est plutôt gonflant, donc je ne dirais pas que ce film est génial même si je suis entièrement d’accord avec ses idées.
Je voulais juste revenir sur deux ou trois petites choses qui m’ont interpellé, d’abord c’est bien d’aller traquer les vilains braconniers qui chassent n’importe quoi n’importe comment, mais il ne faut pas oublier que ces hommes là ne sont pas en mer pour leur plaisir et qu’ils ne font pas ce sordide métier pour le plaisir de tuer. Mais dans des pays pas si lointains que ça, c’est avec la pêche qu’ils arrivent à vivre, comme d’autre vivent de la drogue. Et ce sont souvent les pays dit "développés" qui vont leur faire des reproches alors que le malaise a gangrené chez nous.
Pour la drogue ont veut bien aller chasser le dealer mais on n’a pas envie de payer mieux le paysan qui cultive la coca. Avec un système pareil, je peux vous assurer que la chasse au dealer est loin d’être terminé.
Pour le requin, c’est un peu pareil, il y a des gens qui sont prêts à payer très cher à des gens très pauvres et l’écologie c’est plutôt une préoccupation de riches. Je ne pense donc pas que l’extermination des requins vienne uniquement de notre phobie des requins.
En gros on ressort de ce film en se disant que finalement on va bien finir par la détruire cette planète, mais ça on le savais déjà.
La seule phrase qui m’a vraiment marqué dans ce film, c’est que ce sont toujours des minorités qui agissent pour le bien de tous, jamais la masse. En masse on ne fait rien de bon, il faut toujours une poignée d’hurluberlus pour venir faire bouger les choses.
Pourtant il va falloir s’y mettre un jour, mais quand ?
Le site du film Sharkwater
Le mardi 15 avril 2008 dans
Musique et Cinéma
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C’est fini le temps de grèves où l’on nous montrait aux informations des gens excédés par les grèves mais qui se disaient quand même solidaires. (Grèves de 1995). Internet et les réseaux se sont développés et tout le monde a le droit de s’exprimer, on s’aperçoit que les gens ne sont par forcement d’accord avec leurs revendications qu’ils trouvent exagérées et surtout que c’est un énorme gâchis. Une grève coûte très très chère (300 400 millions par jour)
je ne vous l’apprend pas et ils faudra bien payer la facture, les gens galèrent vraiment pour aller au boulot tout ça parce qu’une bande de glandus veut conserver à tout prix ses privilèges souvent obsolètes par rapport à la vie moderne. 
Cette note ne sert strictement à rien d’autres que me défouler sur ces connards de syndicats qui emmerdent vraiment le monde avec leur façon de revendiquer. Certes grâces à eux on a obtenu certains avantages mais c’était en d’autres temps. Le monde change, pas eux dans leur manière brutale et égoïste d’imposer leurs conditions.
Afin de garder leurs privilèges complètement démesurés ils n’hésitent pas à gêner tout le monde. Il y en a pleins de gens qui ont envie de bosser, qui aiment ce qu’il font ou tout simplement qui ont besoin de travailler. Pour eux il n’y a pas eu d’autres alternatives que de ne pas travailler ou alors se déplacer dans des conditions plutôt difficiles ?
Et la femme qui est morte hier sur un vélo, certes c’est un accident, mais si elle avait pris le métro pour aller bosser elle serait sûrement en vie aujourd’hui.
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