Io, Dido
Il ne m’aura pas fallu longtemps pour terminer le premier livre de Gabriel Di-Domenico : Io, Dido, celui qui avait écrit Le têtard et la Calypso et Le têtard vous salue bien et depuis peu Le têtard en eaux troubles. Dommage pour moi de ne pas avoir commencé par celui-ci, car même si cela n’a pas une réelle importance, on comprend mieux le caractère de Gaby et surtout ses relations avec ses amis. Car pour un homme d’honneur comme lui, l’amitié est très importante.
Dans ce premier opus Gabriel Di-Domenico nous parle de son enfance et de la façon dont il est devenu plongeur et ce n’était pas forcement par plaisir, on est loin de l’apprentissage à la PADI.
Les histoires de cet homme me fascine, un vrai pirate Marseillais, mais pas un voyou, un homme d’honneur qui a voulu vivre des ressources de la mer, vivre libre et fièrement et il possède une éloquence terrible quand il nous raconte ses histoires de plongées, plus souvent en eaux troubles que dans les eaux claires des Bahamas.
Inutile de vous dire que j’ai adoré ce livre qui, comme toute sa biographie doit trouver sa place dans la bibliothèque d’un plongeur. Le monde de la plongée à beaucoup changé, c’est devenu réglementé, payant, sécurisé, Gaby lui est un pionnier, il a testé, expérimenté souvent en risquant sa vie.
Moi ces histoires là, c’est vraiment tout ce que j’aime.
J’ai hâte de lire son nouveau livre (Le têtard en eaux troubles) que j’ai commandé la semaine dernière.
Vous pouvez retrouvez les livres de Gabriel Di-Domenico à l’Ancre Marine.
Et même si tout son univers est résolument tourné vers la mer, un non plongeur peut passer un bon moment, si il aime les livres d’aventures qui sortent un peu des sentiers battus.
Le lundi 23 juin 2008 dans
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Et encore plus surprenant j’ai reçu la semaine dernière un 


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A cause des dents de la mer, les requins ont toujours eu une mauvaise réputation, plusieurs personnes de ma génération en ont même une phobie , ce qui est vraiment dommage car c’est un animal magnifique dont nous avons besoin pour préserver notre environnement. 


Ensuite le moniteur m'a demandé combien d'air il me restait dans ma
bouteille, je devais lui faire le signe 90 bars, c'est à dire avec la main
montrer neuf doigts, c'est pourtant pas compliqué, il suffit d'en cacher un (le
pouce généralement, c'est plus pratique) et bien là, impossible, j'ai croisé
mes doigts dans tous les sens, j'étais incapable de montrer mes neuf doigts
d'un coup, j’étais en train d’imiter la pieuvre.
















