bougies décoratives du Swaziland
juin 23

Io, Dido

Io, Dido Il ne m’aura pas fallu longtemps pour terminer le premier livre de Gabriel Di-Domenico : Io, Dido, celui qui avait écrit Le têtard et la Calypso et Le têtard vous salue bien et depuis peu Le têtard en eaux troubles. Dommage pour moi de ne pas avoir commencé par celui-ci, car même si cela n’a pas une réelle importance, on comprend mieux le caractère de Gaby et surtout ses relations avec ses amis. Car pour un homme d’honneur comme lui, l’amitié est très importante.

Dans ce premier opus Gabriel Di-Domenico nous parle de son enfance et de la façon dont il est devenu plongeur et ce n’était pas forcement par plaisir, on est loin de l’apprentissage à la PADI.

Les histoires de cet homme me fascine, un vrai pirate Marseillais, mais pas un voyou, un homme d’honneur qui a voulu vivre des ressources de la mer, vivre libre et fièrement et il possède une éloquence terrible quand il nous raconte ses histoires de plongées, plus souvent en eaux troubles que dans les eaux claires des Bahamas.

Inutile de vous dire que j’ai adoré ce livre qui, comme toute sa biographie doit trouver sa place dans la bibliothèque d’un plongeur. Le monde de la plongée à beaucoup changé, c’est devenu réglementé, payant, sécurisé, Gaby lui est un pionnier, il a testé, expérimenté souvent en risquant sa vie.
Moi ces histoires là, c’est vraiment tout ce que j’aime.

J’ai hâte de lire son nouveau livre (Le têtard en eaux troubles) que j’ai commandé la semaine dernière.

Vous pouvez retrouvez les livres de Gabriel Di-Domenico à l’Ancre Marine.
Et même si tout son univers est résolument tourné vers la mer, un non plongeur peut passer un bon moment, si il aime les livres d’aventures qui sortent un peu des sentiers battus.

juin 3

J’ai plongé avec Umberto Pelizzari

Umberto Pelizzari La semaine dernière je vous parlais de mes stars à moi, avec lesquelles j’ai échangé quelques mails depuis que j’ai ouvert ce blog. Mais j’ai aussi plongé avec un grand homme : Umberto Pelizzari, un apnéiste hors pair détenteur à l’époque de nombreux records.
C’était en 2001 alors que j’étais en Sardaigne, il avait un club de plongée en face des îles Lavezzi que l ’on surnommait à l’époque Mérouville, à cause de la quantité considérable de Mérous de belles tailles qui s’y trouvaient.

Je venais juste de passer mon niveau 1 et officiellement je pouvais enfin plonger dans un club (car la plongée sauvage je connaissais déjà, mais ça, c’est une autre histoire). Mon premier carnet de plongée dans la poche j’ai foncé dans son club pour pouvoir plonger avec lui.
Cet homme n’a rien à voir avec les moniteurs que l’on connaît d’habitude, vantards et fêtards. Lui il reste humble et super cultivé, parfaitement trilingue (peut être plus, je n’ai pas vérifié), un corps sain dans un esprit saint grâce au Yoga, technique inspirée de Jacques Mayol.

C’est quand on le voit en mer et surtout sous l’eau qu’Umberto Pelizzari est vraiment impressionnant. On sent que cet homme aime la mer.
C’est son équipe qui nous guidait en scaphandre, lui ne faisait que passer nous voir sans bouteille, libre comme l’air, évoluant comme un poisson et venant nous demander à 30 mètres de fonds si tout se passait bien, alors que j’avais plutôt envie de lui répondre : "mais c’est à toi qu’il faudrait demander ça !"
Il évoluait entre des plongeurs à la démarche lourde, encombrés par des bouteilles d’air comprimé comme un dauphin, nous narguant presque avec sa légèreté.
Je me rappelle très bien à la sortie de l’eau un des moniteurs demande au groupe si les plongée c’est bien passée et si nous avons vu de belles choses sous l’eau et les femmes ont répondues en cœur : Umberto !

Quand je plonge à Marseille, j’ai toujours un grand respect pour les apnéistes que je croise au fond de l’eau, immobile à l’agachon pendant plusieurs minutes.
J’ai toujours préférer emporter de l’air avec moi, mais peut être que depuis que je ne fume plus, je vais me remettre à l’apnée.

Le site www.umbertopelizzari.com

mai 27

Des stars qui m’écrivent

Bande de plongeurs

C’est étonnant de tenir un blog, cette semaine il y a deux stars qui m’ont écrit soit par mail, soit par commentaire. Et ce n’est pas la première fois que cela m’arrive depuis que je blogue.

Oh bien sûr ce ne sont pas les stars hyper connus qui font la une des magazines people, mais ceux sont mes stars à moi, celles qui ont bercées ma jeunesse ou m’ont fait rêver pendant des heures en lisant leurs récits de voyage.

Cette semaine j’ai reçu un commentaire qui s’est suivi pas un échange de mail de la part de Gabriel Di Domenico, l’auteur du têtard et la Calypso ainsi que du Têtard vous salue bien, deux livres que j’avais adorés, des histoires de plongée vécues par des vieux pirates marseillais et magouilleurs, j’ai même essayé de soutirer des informations à Francis Le Guen pour savoir si c’était des histoires vécues ou de la pure fiction mais il n’a pas voulu vendre la mèche.

Peut être qu’on aura l’occasion d’en parler un de ces jours à Marseille, car Gabriel Di Domenico vient de sortir un nouveau livre : Le têtard en eaux troubles et je suis pressé de le lire.

Et oui depuis que je blogue, j’ai écris à Francis Le Guen qui lit aussi mon blog, le célèbre créateur de Plongeurs international, carnets de plongée, carnets d’expédition, grand plongeur et baroudeur incroyable qui connaît toutes les mers du monde.
Pour un petit plongeur comme moi, c’est énorme ce genre d'échange.

découvrir la plongée sous-marineEt encore plus surprenant j’ai reçu la semaine dernière un commentaire de Dominique Serafini en personne. Je vous en avais parlé sur mon ancien blog, à propos de ma bibliothèque de plongée.

Mais cet homme ne sait peut être pas que c’est grâce à lui qui je me suis mis à aimer la plongée, j’ai même appris sa bande dessinée "découvrir la plongée sous-marine" par cœur et il garde une belle place dans ma bibliothèque. Je la relis souvent avec nostalgie car c’est une grande part de mon enfance.

Dominique Serafini à choisit une vie plus paisible sur un voilier mais il est resté un immense artiste, je vous recommande de visiter son site pour découvrir ses peintures sous-marine.

Pour la petite anecdote Dominique Serafini et Francis Le Guen sont sponsorisés par Cressi, ma marque fétiche que j’impose même à ma fille. Je commence à comprendre pourquoi Nike ou Adidas payent aussi cher leurs joueurs de foot…

Le blog c’est surtout des belles histoires et des échanges improbables.

mai 15

Diva Maldives

Diva Island Resort & Spa

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas fait rêver un peu avec un bel hôtel de luxe, oui il fait beau en ce moment, les parisiennes sont jolies et sexy mais les vacances approchent. Comme vous le savez je recherche souvent des endroits ou l’on peut partir plonger en famille (ou plonger seul pendant que l’on s’occupe bien de ses enfants et qu'ils s'amusent vraiment).
Et rares sont les hôtels aux Maldives qui possèdent un mini club, un club ados et des activités pour toute la famille.

Villas avec piscine C’est la pari qu’a fait le Maldives Diva Island Resort, dernier-né du groupe Naïade, déjà très présent dans l’océan Indien qui vient d’ouvrir depuis le 1 mai 2008 un hôtel 5 *.
Situé dans l'atoll de Ari Sud, parmi les meilleurs spots de plongée des Maldives, l'hôtel propose 39 villas sur pilotis, dont une royale, 12 villas avec piscine, 36 villas ainsi que 30 suites.

Le Club enfant
Le personnel est disponible, tous les jours, de 10hr00 à 22hr00, pour s'occuper des enfants de 3 à 12 ans. Toute une panoplie d'activités adaptées à leur âge est prévue pour rendre leur séjour inoubliable... Les enfants de moins de 3 ans doivent être accompagnés d’un parent ou d’une baby-sitter. Un service de baby-sitting payant est disponible.

Activité nautique
Hôtel Diva Maldives Plongée sous-marine évidemment. De l’hôtel, vous pourrez accéder aux plus beaux sites de plongées des Maldives et du monde. Vous irez à la rencontre des poissons-perroquets, des raies, des poissons clowns, des poissons pierres et des requins baleines. Tous les moniteurs sont des professionnels et donnent des cours aux débutants et aux plongeurs plus expérimentés, dipômes PADI et cours Nitrox.

Mais le centre nautique propose aussi des sorties avec palme, masque et tuba au-delà du récif, des promenades en catamaran. Vous pourrez également profiter des joies de la planche a voile, des courses en bananes, du ski nautique, du wakeboard, du jet ski,des embarcations à pédales et des kayaks

Activités terrestres
Les activités terrestres de Diva Island Resort & Spa comprennent le volley de plage, le tennis de table, le badminton, le tennis. Une salle de gym, des billards, un baby-foot et des jeux vidéo sont également à disposition pour agrémenter les moments de loisirs.

Et oui, Resort & Spa, car il y a aussi un magnifique Spa, havre de sérénité et de bien-être. Sauna, hammam, ice room, piscine chauffée, salle de relaxation, 11 salles de soins sur la plage et 4 salles de soins sur la mer. Au travers du sol vitré des 4 salles de soins sur pilotis, vous pourrez admirer les eaux poissonneuses du lagon alentour.

Il fait moins beau tout d’un coup à Paris…

CarteVoir l'atoll de Ari Sud sur la carte

Infos et reservations sur le Diva Maldives

avr 15

Les Seigneurs de la mer

Requin Forcement ce sont les mêmes qui iront voir ce film, donc il y a peu de chance pour qu’il ait un réel impact sur notre façon de penser, forcement ce sont les mêmes qui en parleront et l’information ne sortira pas d’un certain milieu, celui des gens un tant soit peu cultivé avec une vague conscience écologique, comme toi cher lecteur… Evidemment, car je n’ai pas de lecteur pêcheurs/braconnier aux Galápagos, c’est dommage cela aurait pu le faire réagir…

J’ai bravé ma hantise du cinéma hier soir pour aller voir Les seigneurs de la mer (Sharkwater en anglais) de Rob Stewart. Je n’ai pas appris grand-chose que je ne savais déjà sur l’extermination massive des requins, en plus Rob Stewart s’aime beaucoup et il aime être filmé et ça c’est plutôt gonflant, donc je ne dirais pas que ce film est génial même si je suis entièrement d’accord avec ses idées.

Je voulais juste revenir sur deux ou trois petites choses qui m’ont interpellé, d’abord c’est bien d’aller traquer les vilains braconniers qui chassent n’importe quoi n’importe comment, mais il ne faut pas oublier que ces hommes là ne sont pas en mer pour leur plaisir et qu’ils ne font pas ce sordide métier pour le plaisir de tuer. Mais dans des pays pas si lointains que ça, c’est avec la pêche qu’ils arrivent à vivre, comme d’autre vivent de la drogue. Et ce sont souvent les pays dit "développés" qui vont leur faire des reproches alors que le malaise a gangrené chez nous.

Pour la drogue ont veut bien aller chasser le dealer mais on n’a pas envie de payer mieux le paysan qui cultive la coca. Avec un système pareil, je peux vous assurer que la chasse au dealer est loin d’être terminé.

Pour le requin, c’est un peu pareil, il y a des gens qui sont prêts à payer très cher à des gens très pauvres et l’écologie c’est plutôt une préoccupation de riches. Je ne pense donc pas que l’extermination des requins vienne uniquement de notre phobie des requins.

En gros on ressort de ce film en se disant que finalement on va bien finir par la détruire cette planète, mais ça on le savais déjà.

La seule phrase qui m’a vraiment marqué dans ce film, c’est que ce sont toujours des minorités qui agissent pour le bien de tous, jamais la masse. En masse on ne fait rien de bon, il faut toujours une poignée d’hurluberlus pour venir faire bouger les choses.

Pourtant il va falloir s’y mettre un jour, mais quand ?

Le site du film Sharkwater

dec 5

Ma rencontre avec des requins marteaux

Requin marteau A cause des dents de la mer, les requins ont toujours eu une mauvaise réputation, plusieurs personnes de ma génération en ont même une phobie , ce qui est vraiment dommage car c’est un animal magnifique dont nous avons besoin pour préserver notre environnement.

Un de mes requins préférés et le requin marteau, je le trouve impressionnant. La forme particulière de sa tête en fait un prédateur redoutable, pourtant je le trouve plutôt marrant quand il nage, on dirait qu’il se dandine.

La première fois, que j’ai vu un requin marteau c’était aux Bahamas, à Colombus (il faudra que je vous raconte ce voyage).

Là-bas, on en croise très souvent, d’ailleurs on est nombreux à plonger pour essayer de les voir.

Donc la première fois je l’ai aperçu de loin dans le bleu alors que je longeais un tombant, je me suis mis à hurler comme un malade en gesticulant dans tout les sens pour alerter mon binôme qui regardait ailleurs. Et ensuite je me suis mis à nager direction du requin pour essayer de le rattraper. Finalement il n’était pas aussi content de moi de cette rencontre car il a pris la fuite. Je suis remonté sur le bateau un peu déçu mais ravi quand même d’avoir pu enfin apercevoir un requin marteau.

Quelques jours plus tard, j’ai pu enfin avoir le grand frisson en en croissant un de beaucoup plus prés (à peine quelques mètres). Comme il a les yeux sur le côté on ne sait pas trop si il vous regarde ou si il se moque de vous mais c’est impressionnant, il devait faire trois ou quatre mètres de long et quand il passe devant vous et bien on ne bouge plus, on ne respire plus et on l’admire avec un mélange d’appréhension et de fascination et finalement on est bien content qu’il ne soit pas aussi joueur que les dauphins mais c’est un spectacle magique et évidement c’est toujours quand je n’ai pas mon appareil photo.

La plongée est encore un des rares endroits où l’on peut croiser des animaux sauvages dans leurs environnements naturels et cela m’apporte toujours une grande émotion.

Je me suis promis un jour de plonger pour voir le grand requin blanc (mais ce jour là, je serais en cage).

nov 9

Ile Maurice

Le portail de l'île Maurice Voilà un deuxième site que je soumets à votre bon jugement : il s’agit du portail de l’île Maurice. Je travaille sur ce site depuis juillet et il commence à être au point, tant sur la forme que sur le contenu.

C’est un portail sur les activités à l’île Maurice (hébergement, excursions, plongée, sports nautiques, culture...) donc un site de contenu, beaucoup moins joli graphiquement que Voyages Asie mais il n’a pas non plus la même vocation. Il a été développé avec Joomla qui est un outil de CMS assez puissant que j’ai découvert en créant ce portail.

Il y a même une très jolie photothèque qui fait rêver et une section vidéo. Ile Maurice va s’enrichir au fil du temps et je rajouterai bientôt de nouvelles fonctionnalités.
Bon voyage virtuel et j’attends vos remarques et vos suggestions .

Le portail de l’île Maurice

oct 6

Un monde ailleurs

Marie-Ange Si on me demandait quel est l’exemple du blog parfait pour son contenu et sa richesse d’informations je répondrais sans aucun doute : Un monde ailleurs, le blog de Marie-Ange Ostré.

Car Marie-Ange à la chance de beaucoup voyager pour son métier, elle vit des aventures extraordinaires auprès de son compagnon qui n’est autre que Francis Leguen.

Son blog nous offre les coulisses des carnets de plongée et maintenant carnets d’expédition.
Voyage, plongée, oui le thème est très ciblé et me plait forcement, mais c’est vraiment bien écrit et les photos sont superbes. Car elle participe aux tournages en tant que photographe de plateau et chroniqueuse. Son blog est remplit d’anecdotes passionnantes et amusantes.

A lire sans modération.
Merci à Sand pour la découverte.

Un monde ailleurs.

sep 8

Ma première narcose

Narcose La narcose ou ivresse des profondeurs, est un phénomène due à un excès d'azote lorsque que l'on plonge trop profond. C'est exactement comme si on était bourré, ça peut paraître rigolo comme ça mais il vaut mieux faire attention car sous l’eau cela peut devenir dangereux. La narcose arrive généralement vers les 40 m, voir un peu avant si on à pas l'habitude.

J'ai rarement ressenti la narcose, ou du moins j'ai appris à la gérer mais la première fois ça m'a fait tout drôle. C'était à Marseille alors que j'étais fraîchement niveau 2.

Ce jour là, je plongeais avec un moniteur sur le site des Farillons, on décide d'atteindre directement les 40 mètres pour finir tranquillement la plongée sur le tombant.

J'adore ce moment ou l'on descend dans le bleu d'un coup, c'est comme une chute libre, on ressent la pression qui devient de plus en plus forte, l'air qui se durci de plus en plus, et un sentiment de bien être nous envahi peu à peu.

Donc nous descendons rapidement pour arriver dans la zone des quarante mètres et on commence à explorer le fond tranquillement, je me sentais super bien, comme à chaque fois que je suis dans l’eau, peut être mieux que d’habitude.

Je pensais maîtriser parfaitement la situation, sauf que je n'arrêtais pas de vérifier mes instruments (manomètre et ordinateur) en fait j’étais incapable de mémoriser mes paramètres.

Je suis narcoséEnsuite le moniteur m'a demandé combien d'air il me restait dans ma bouteille, je devais lui faire le signe 90 bars, c'est à dire avec la main montrer neuf doigts, c'est pourtant pas compliqué, il suffit d'en cacher un (le pouce généralement, c'est plus pratique) et bien là, impossible, j'ai croisé mes doigts dans tous les sens, j'étais incapable de montrer mes neuf doigts d'un coup, j’étais en train d’imiter la pieuvre.

Après plusieurs reprises j'ai enfin réussi, j'ai voulu alors contrôler que je ne m'étais pas trompé (autre signe de narcose le fait de douter), et j'ai découvert quand plus j'avais raconté n'importe quoi car il me restait 120 bars et non pas 90. Là j'ai éclaté de rire sous l'eau et j'ai compris ce qu'il m'arrivait. Dans ces cas là, il suffit de remonter de quelques mètres et la narcose disparaît.

Cette anecdote peut paraître amusante mais la narcose est la cause de bien des accidents en plongée, car trop narcosé on peut tout simplement perdre le sens de l’orientation et confondre le haut et le bas.

sep 3

Perdu au milieu de nul part

Plongée à Punta Cana Cette aventure s'est déroulée il y a quelques années, en République Dominicaine, j'ai passé beaucoup de temps là-bas grâce à une amie qui y vivait. Elle travaillait dans un club de plongée à Punta Cana, les fonds ne sont pas supers variés et il y a très peu de sites de plongée. Un jour nous décidons d'aller faire de la recherche de sites.

Pour expliquer aux non plongeurs, quand on plonge, on vous amène dans des endroits ou il y a quelque chose à voir, soit pour son relief, soit pour sa faune et sa flore. Mais pour découvrir un site il faut y avoir plongé auparavant et ensuite noter ses coordonnées pour pouvoir y retourner. Donc la recherche de sites, c'est plonger un peu au hasard en espérant trouver quelque chose au fond.

Le bateau nous amène au large au milieu de rien, nous repérons des taches sous l'eau significatives d'un éventuel quelconque intérêt, nous nous mettons à l'eau et le bateau repart pour déposer les clients du club sur un site répertorié.

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aoû 30

Conrad Maldives Rangali

Hilton Maldives

Je ne me lasse pas de découvrir des hôtels de luxe incroyables, après ma note sur Cousine Island, je voulais vous faire rêver encore un peu plus.

Voici le Hilton Maldives Resort and Spa, une île hôtel aux Maldives au sud-ouest de l'atoll d'Ari, à 25 minutes de Malé en hydravion (un début de rêve).

Ici ce sont 2 îles avec de luxueux bungalows de charme, villas épurées et waters villas (sur pilotis) avec une très belle salle de bains face à la mer signée Philippe Starck. Plage de sable blanc, cocotier, luxe calme et volupté (oup's je m'égare).
Un centre nautique propose des planches à voile, des catamarans, des canoës.

Restaurant Ithaa Pas moins de 7 restaurants, dont le fameux Ithaa un restaurant immergé à 6 mètres de profondeur au milieu du corail, permettant d'admirer les poissons tout en les mangeant... (étrange paradoxe).

Point fort pour les familles de plongeurs, l'hôtel a un magnifique mini-club... Tant mieux car il paraît que Hilton Rangali est l'un des spots de plongée les plus réputés des Maldives, célèbre pour ses raies manta.
Pour vous mesdames, c'est aussi le plus grand spa des Maldives
A noter qu'à partir de janvier 2008 il s'appellera le Conrad Maldives Rangali Island.

CarteVoir le Hilton Rangali sur la carte.

Pour réserver un hôtel aux Maldives.

aoû 22

Mon souvenir du niveau II

Denis plongeur J'ai passé mon niveau 2 de plongée il y a déjà pas mal d'années mais je m'en rappelle comme si c'était hier.

J'avais déjà de nombreuses plongées à mon actif, donc cela ne devait être qu'une formalité. J'ai choisi de le passer dans un club parisien très connu dont je préfère taire le nom...

Normalement le niveau 2 se passe en une semaine sur place si vous allez n'importe où ailleurs, mais à Paris on ne rigole pas, surtout avec l'entraînement...

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aoû 1

Photos de charme sous-marine

Nu sous-marine Franchement c’est tout à fait par hasard que j’ai découvert le travail photographique de Patrick Dancel, un photographe voyageur comme je les aime qui à baroudé à travers le monde (Bolivie, Polynésie, Ile de Pâques, Australie, Inde, Nouvelle-Zélande) et à ramené de superbes photographies de ses périples, il y a notamment une très belle galerie de photos de nu sous-marine (de plongeuses). Je vous invite à visiter l’intégralité de son site qui vous fera sûrement rêver.
Les photos sont d'une grande qualités et vous pouvez même vous offrir des tirages papiers.

juil 27

Les Seychelles

Seychelles

Les Seychelles fut mon premier contact avec l'océan Indien. Mon premier grand voyage ou j'ai pu me faire baptiser par Neptune en personne en traversant l'Equateur pour la première fois. J'avais douze ou treize ans et je m'en rappelle encore parfaitement. L'arrivée à l'aéroport de Mahé pour prendre un petit avion de douze places qui nous conduisit à Praslin, pour moi c'était comme un manège (je n'avais pas encore le vertige à cet âge là). La découverte de plages sublimes avec ses gros rochers typiques des Seychelles, ma première carte postale vivante...

Tortue Seychelles Un terrain de jeu extraordinaire pour un enfant comme moi, avide de découvertes et baigné depuis l'enfance par des récits de pirates et autres aventures extraordinaires.
En face de l'hôtel il y avait un petite île quasiment déserte ou j'ai appris à attraper les lézards grâce à un jeune Seychellois qui me montra aussi comment capturer des requins avec une barque et une corde mais je préfère ne pas en parler au cas ou ma mère lit mon blog et découvre (un peu tard) ce que je faisait la nuit là-bas.

Et les visites de l'île de Praslin et de sa végétation luxuriante, le perroquet noir (que je n'ai jamais vu) , les cocos fesses (qui à cet âge me faisait glousser) et les tortues de terre centenaires et majestueuses.

Les fonds marins qui me changeaient beaucoup de ce que j'avais pu voir auparavant en Méditerranée, les poissons multicolores et parfois un peu étranges à mon goût, pas toujours rassurant à cet âge quand on est seul au milieu de l'eau.

C'est aussi là-bas que j'ai découvert que l'on pouvait manger du curry avec n'importe quoi, en effet le curry est le plat national, du poulet au curry, du thon au curry, et encore du thon au curry, pour ceux qui viennent souvent dîner à la maison maintenant vous savez pourquoi j'en met partout. La prochaine fois je vous parlerai de ma première pêche au gros.

Carte Voir Praslin sur la carte.

Réserver un voyage aux Seychelles.

juil 24

Moi, mes palmes, mon masque et mon tuba

Denis plongée Vous le savez probablement si vous lisez un peu mon blog, j'adore la plongée sous marine et la mer. Mais ce que vous ne savez peut-être pas c'est que cette fascination remonte à ma plus petite enfance. Je ne sais pas à quel âge j'ai appris à nager (sûrement tôt) mais j'ai eu des palmes tout de suite après. Impossible de me souvenir comment cette passion m'est venue, je crois que c'est en regardant un film sur la plongée alors que j'étais ... au ski

J'étais fasciné par ce qu'il y avait sous la mer et la façon de se déplacer dans l'eau, car nager sous l'eau c'est un peu comme voler, être en apesanteur est une sensation unique que j'ai toujours aimé.

J'étais en admiration devant l'équipe Cousteau et tous les documentaires qui tournaient autour de la plongée. Et il fallait qu'on aille en vacances dans des endroits où je puisse voir quelque chose sous l'eau, car la plage de Cabourg est belle mais je n'ai jamais pu voir mes doigts de pieds même à marrée basse.

Peu importe l'endroit pourvu que je puisse me servir de mes palmes, mon masque et mon tuba. Vers l'âge de 8 ans j'avais déjà un couteau de plongée et à 9 ans un mini harpon. Je passais ma vie dans l'eau. Ma mère m'a raconté qu'elle passait ses vacances à surveiller un tuba faire des allers-retours le long de la plage.

Le pire ce que les vacances terminées je ne rangeais pas mon matériel de plongée. Je jouais avec et je me baladais dans la maison en palmes, en masque et en tuba. Finalement j'ai pas trop changé car de temps en temps quand je suis vraiment en manque d'eau, j'enfile ma combi à la maison.

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