J’ai plongé avec Umberto Pelizzari
La semaine dernière je vous parlais de mes stars à moi, avec lesquelles j’ai échangé quelques mails depuis que j’ai ouvert ce blog.
Mais j’ai aussi plongé avec un grand homme : Umberto Pelizzari, un apnéiste hors pair détenteur à l’époque de nombreux records.
C’était en 2001 alors que j’étais en Sardaigne, il avait un club de plongée en face des îles Lavezzi que l ’on surnommait à l’époque Mérouville, à cause de la quantité considérable de Mérous de belles tailles qui s’y trouvaient.
Je venais juste de passer mon niveau 1 et officiellement je pouvais enfin plonger dans un club (car la plongée sauvage je connaissais déjà, mais ça, c’est une autre histoire). Mon premier carnet de plongée dans la poche j’ai foncé dans son club pour pouvoir plonger avec lui.
Cet homme n’a rien à voir avec les moniteurs que l’on connaît d’habitude, vantards et fêtards. Lui il reste humble et super cultivé, parfaitement trilingue (peut être plus, je n’ai pas vérifié), un corps sain dans un esprit saint grâce au Yoga, technique inspirée de Jacques Mayol.
C’est quand on le voit en mer et surtout sous l’eau qu’Umberto Pelizzari est vraiment impressionnant. On sent que cet homme aime la mer.
C’est son équipe qui nous guidait en scaphandre, lui ne faisait que passer nous voir sans bouteille, libre comme l’air, évoluant comme un poisson et venant nous demander à 30 mètres de fonds si tout se passait bien, alors que j’avais plutôt envie de lui répondre : "mais c’est à toi qu’il faudrait demander ça !"
Il évoluait entre des plongeurs à la démarche lourde, encombrés par des bouteilles d’air comprimé comme un dauphin, nous narguant presque avec sa légèreté.
Je me rappelle très bien à la sortie de l’eau un des moniteurs demande au groupe si les plongée c’est bien passée et si nous avons vu de belles choses sous l’eau et les femmes ont répondues en cœur : Umberto !
Quand je plonge à Marseille, j’ai toujours un grand respect pour les apnéistes que je croise au fond de l’eau, immobile à l’agachon pendant plusieurs minutes.
J’ai toujours préférer emporter de l’air avec moi, mais peut être que depuis que je ne fume plus, je vais me remettre à l’apnée.
Le site www.umbertopelizzari.com
Le mardi 3 juin 2008 dans
Plongée sous-marine
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Et encore plus surprenant j’ai reçu la semaine dernière un
On ne pourra pas dire que j’ai lu beaucoup de livres cet hiver. Enfin des livres si, mais des romans, aucuns. J’ai lu des guides d’achat d’appareil photos, j’ai lu des modes d’emploi, j’ai lu des manuels d’utilisateurs, mais de la littérature que dalle !
Tonino Benacquista est un écrivain français d’origine italienne, je vous fais grâce de sa biographie que vous pouvez trouver 

Au grand désespoir de mon ami
Deuxième acquisition avec "Je sais que la terre est plate" de Raphaël, j’avais un peu peur après l’excellent album "Caravane" d’être déçu, mais non pas du tout, beaucoup de très belles chansons, un coup de cœur pour "Adieu Haïti".
Du sexe, de l’alcool et de la drogue. En gros c’est le pitch de la série que j’ai vu hier soir. 


J’ai écouté le nouvel album de Cali, l’Espoir car j’adore ce chanteur, sa voix et ses mélodies sont jolies et pleines de poésie. 









