Plongée sous-marine, Le blog de Denis

avr 12 2012

A l’île Maurice, j’ai plongé avec des cachalots

Le souffle des cachalots à l'île Maurice

Il y a des plongeurs qui vont chercher du gros, moi, je suis allé chercher du très gros. De l’énorme, je suis parti à la chasse à la baleine dans l’océan Indien.

René Heuzey organisait un stage de prises de vues sous Marine à l’île Maurice avec plongée en apnée pendant 6 jours avec les cachalots et 2 jours de plongées bouteilles dans le nord de l’île à la découverte des épaves et des murènes et pour moi un peu d’excursions terrestres et quelques hôtels à visiter.
Une occasion de redécouvrir l’île Maurice du nord au sud.

Michel vély à l'écoute des cachalots avec son hydrophone

Nous avons posé nos bagages à l’hôtel Tamarin, dans le sud de l’île. Un petit hôtel de charme tenu par Cyril Michel grand amateur de Jazz. Du coup le soir il y a une ambiance incroyable avec des petits concerts au bar près de la piscine. Situé en face de la plage de Tamarin, célèbre pour ses magnifiques couchers de soleil. Cet hôtel sera donc parfait pour établir notre camp de base pour partir à la découverte des cachalots (j’y viens, j’y viens).

En fait je parle d’abord de l’hôtel car les cachalots on ne les a pas vu les deux premiers jours. Du coup on se remontait le moral le soir en contemplant des couchers de soleil incroyables et en savourant l’excellente cuisine mauricienne de l’hôtel Tamarin.
Enfin, je dis on se remontait le moral, c’est une façon de parler car si l’on a pas vu les cachalots les deux premiers jours, on s’est rabattu sur la nage avec les dauphins, avouez qu’il y a pire comme journée, surtout dans l’océan Indien…

Si j’aime la mer et la plongée sous-marine c’est parce que c’est encore le dernier endroit ou l’on peut contempler des animaux dans leur milieu naturel.

Et pour trouver nos cachalots nous naviguions du Morne jusqu’à Port Louis, ce qui fait une sacrée distance à parcourir.

Cachalots en chandelle

Nous étions accompagné de Michel Vély, fondateur de l’association Megaptera qui œuvre pour l’observation, la connaissance et la protection des mammifères marins, du dugong et du requin baleine. C’est un grand spécialiste qui nous a beaucoup appris sur les cachalots.

Pour chercher des cachalots, il faut avoir une bonne vue pour détecter les souffles que produisent ces animaux lorsqu’ils respirent ou avoir de la chance s’ils sautent hors de l’eau.

Nous avions aussi un hydrophone pour écouter leur clics et l’équipe de Dolswim formé par Michel.

Le troisième jour, j’étais en train de rêvasser sur le pont supérieur quand j’entends enfin « cahalots, cachalots !!! »

Tout le monde se rue à bâbord pour les observer. Il y en avait au moins une dizaine à la surface en train de socialiser. C’est carrément impressionnant. Et ils ont l’air énorme.

On se met juste devant eux et on part par petits groupes pour ne pas les déranger. Après la mise à l’eau, c’est René qui nous guide depuis la surface, il me dit de nager juste devant moi, car ils sont là… Sauf que juste devant moi il y a déjà trois cachalots sous l’eau dont deux en chandelles et je n’ose pas trop passer au dessus d’eux. J’avoue que la première plongée est un peu flippante.

Au milieu des cachalotsOn se retrouve en pleine mer avec de la houle au milieu d’un groupe de cachalots qui font environ 12 tonnes. Il ne sont pas méchants, mais ils sont imposants et ne nous calculent pas trop, à nous de faire attention.

Mais c’est un moment magique, ça y est, je nage enfin avec des cachalots, je suis au milieu d’un groupe en train de les observer. J’en ai les larmes aux yeux, c’est magnifique, j’hallucine complètement.

Les cachalots reprennent leur route et nous remontons sur la bateau pour se repositionner devant eux. Le premier jour on aura plongé 6 fois de suite avec eux. On est tous rentré avec la banane à l’hôtel.

Le soir on se montre nos photos et nos vidéos, chacun a vécu une expérience différente et on écoute Michel Vély nous en apprendre un peu plus sur ces animaux.

Les trois jours suivants nous les croiserons quasiment au même endroit et on passera nos journées à les observer sur l’eau et sous l’eau.

Ensuite nous partirons faire de la plongée sous-marine dans le nord de l’île. Changement d’hôtel et changement de lieu, mais c’est une autre histoire.

Les Cachalots en vidéo et en images

Je n’ai pas réussi à faire de belles photos des cachalots avec mon appareil photo numérique, les images sont vraiment sombres. Néanmoins vous pouvez retrouver de jolies photos de l’île Maurice sur mon Flickr, j’y détaille mon voyage chronologiquement ainsi que notre chasse aux cachalots.

Sinon, j’ai fait une petite vidéo pour vous montrer comment était organisée une plongée avec eux :

Informations voyage plongée cachalots île Maurice

Tropicalement Vôtre, l’agence de voyage spécialisée sur l’île Maurice peut vous aider a organiser votre voyage pour plonger avec des cachalots et vous mettre en contact avec des professionnels qui vous guideront pour réaliser votre rêve tout en respectant les animaux.
René Heuzey accompagne aussi des groupes qui veulent faire des stages de formation de vidéo sous-marine.
Dolswim, formé par Michel Vély, vous emmènera plonger sur les cachalots de façon responsable.
Megaptera : Association pour la protection des mammifères marins
Blue Water Diving Center, le club de plongée d’Hugues Vitry qui propose des excursions cachalots en partant du nord de l’île.

CarteVoir l’ île Maurice et Tamarin sur la carte

mai 11 2010

Plongeur.com le Magazine un ovni dans le monde de la plongée

plongeur.com le MagazineQuand Fabrice Charleux (le boss de plongeur.com) et Francis Le Guen m’ont parlé d’un nouveau projet de magazine online à télécharger, j’étais plutôt sceptique.

Des magazines sur la plongée, il y en a déjà beaucoup, des sites web, encore plus, alors que pouvait apporter de plus un magazine numérique en PDF ?

Évidement, c’est l’avenir de la presse et avec la sortie de l’Ipad, du Kindle et autres supports pour livres numériques, on y arrive doucement mais sûrement.

L’édition qui ne semblait d’ailleurs pas encore touché par le téléchargement va peut être s’en mordre les doigts, heureusement que nous avons HADOPI qui veille au grain, mais là, je m’égare.

Plongeur.com n’a rien à voir avec une adaptation PDF d’un magazine papier, il est unique et autonome.

Plusieurs choses m’ont particulièrement marqué : La liberté de thon ton, débarrassé de certaines contraintes de rentabilité, Francis se permet d’être plus léger dans sa façon de présenter les choses.
Enfin, en apparence, car derrière, il y a un vrai contenu, un vrai travail de rédaction, des tests, des reportages, un vrai boulot.
Il fait aussi appel à de nombreux intervenants du monde de la plongée, ce qui lui apporte de la diversité avec notamment quelques blogueurs plongeurs comme Corine B, Barbuzar, Anthony L.

J’ai vu des magazines payants beaucoup moins riches en contenu que celui-ci.

Le magazine plongeur.com utilise vraiment au maximum les fonctionnalités du PDF, il est enrichi en vidéos qui se déclenchent d’un simple clic,  en sons, en photos explicatives qui s’agrandissent au passage de la souris, en liens externes, bref, c’est un vrai produit rich media.

Ils ont réussi à faire une mise en page vraiment soignée, cohérente, intuitive. C’est vraiment un nouveau format qui vient de naitre.

Félicitations à l’équipe qui a fait un super boulot. C’est un magazine en avance sur son temps, car on ressent une légère frustration de ne pas pouvoir le lire n’importe où, comme on le fait avec un magazine classique. Reste à acquérir le support pour l’embarquer. Cela donne carrément envie de passer aux livres numériques.

Si vous êtes plongeurs, je vous encourage à le télécharger, c’est le magazine de demain.
Si vous êtes simplement curieux, je vous encourage aussi à y jeter un coup d’œil, car c’est le format du magazine de demain.

fév 6 2010

Découvrir la plongée sous-marine avec Dominique Serafini

On va terminer la semaine sur le thème de la Bande dessinée avec une très belle rencontre, non pas au festival d’Angoulême mais au salon de la plongée 2010.

Découvrir la plongée sous-marine de Dominique Serafini Sur mon ancien blog (ne cherchez plus, je l’ai supprimé) j’avais parlé de mes livres de plongée, dont un qui m’avait particulièrement marqué dans ma jeunesse, celui de Dominique Serafini: découvrir la plongée sous-marine.
C’était une BD extraordinaire qui racontait l’histoire d’un couple qui débutait dans la plongée. Après plusieurs erreurs ils rencontrent un pro de la plongée (Rodolpho Betti) qui leur livre tous ses secrets.

J’étais fasciné par cette BD, c’est avec elle que j’ai appris à lire et à plonger. J’ai dû la lire des centaines de fois. Quand j’ai débuté la plongée, je connaissais déjà tout, le matériel et la technique n’avaient plus de secret pour moi.

Dominique Serafini, c’est aussi l’auteur des aventures de l’équipe Cousteau en bandes dessinées.
Bon là j’avoue qu’il faut vraiment être fan pour connaître ces livres, pourtant ils ont eu beaucoup de succès à l’époque. Il faut dire que c’est superbement dessiné, très riche en détail, plein d’humour, bref un must have pour un plongeur bédéphile !

Dominique Serafini me faisant une dédicace Et bien figurez-vous que j’ai croisé Dominique Serafini cet hiver au salon de la plongée. J’ai tout simplement halluciné.
Je n’aime pas trop faire ma groupie mais je suis allé lui parler. J’adore votre travail, bla bla bla, je vous aime, bla bla bla, j’ai toujours votre livre découvrir la plongée sous-marine qui n’a jamais quitté mes étagères depuis trente ans.
Et bien il m’a proposé de lui apporter le lendemain pour qu’il me le dédicace.
Voilà comment je me suis retrouvé avec une dédicace de l’auteur trente ans après son achat…

Et je suis revenu aussi chargé que le festival d’Angoulême car Dominique était venu avec ses bandes dessinées des aventures de l’équipe Cousteau, moi qui les croyais introuvables.

Le plus drôle c’est qu’il m’avait déjà laissé un commentaire sur mon ancien blog quand j’avais parlé de lui, j’évoque cette anecdote ici : mes stars qui m’écrivent.

Il y a des rencontres dans la vie qui font vraiment plaisir.

Si vous ne savez pas de qui je parle, je vous suggère d’aller visiter son site il peint de très belles toiles de paysages sous-marin.

Jeunes plongeurs Pour conclure sur la plongée et la bande dessinée, j’ai acheté pour ma fille : Jeunes plongeurs de Laurent Couineau et Davina Bénier, un ouvrage de référence pour Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins pour les jeunes plongeurs. Autant vous dire que cela n’a rien à voir avec le talent de Serafini. Les dessins sont moins jolis et le texte est purement rébarbatif, il n’y a aucun charme dans ce livre, c’est aussi indigeste qu’un manuel de passage de brevet.
Ma fille n’a pas été attirée, je crois qu’elle va lire directement le livre de Dominique. Mais le matériel est légèrement obsolète, je ne vais tout de même pas la faire plonger avec une Fenzy.

Il faut absolument que Dominique réédite sa BD avec du nouveau matériel.

En cadeaux voici deux pages que j’ai scanné de ma BD Découvrir la plongée sous-marine (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Deux extraits de Découvrir la plongée sous-marine de Dominique Serafini

jan 21 2010

Pratiquer la monopalme à Paris

Monopalme Je suis revenu du salon de la plongée avec un nouveau jouet. Une monopalme. On ne plonge pas avec cet objet mais on peut faire de l’apnée. C’est une sensation et une façon de nager qui est vraiment différente. On a beaucoup de puissance et la façon de nager est vraiment esthétique. En plus ça fait un beau cul et des abdos d’enfer.

Cela fait longtemps que je voulais essayer mais il faut trouver une piscine qui accepte les monopalmes, ce qui est rare car c’est vraiment imposant. En largeur une monopalme occupe quasiment la moitié d’une ligne d’eau. Ensuite je trouvais ça assez cher. Et puis j’ai rencontré les gens de chez Bubble Diving qui proposent différents modèles et ils ont de bons tarifs.

Voilà comment je me suis retrouvé avec une monopalme à la maison… Et la les ennuis commencent pour un parisien. D’abord, comment je vais emmener ce truc en vacances? C’est super volumineux et j’ai d’autres jouets à prendre (matériel de plongée, sac de photo, ordinateur, et éventuellement quelques vêtements). Je crois que je vais définitivement renoncer à l’avion.
Et puis je n’ai pas la patience d’attendre les vacances, je veux m’entrainer pour sculpter mon corps (gloup’s) et me prendre pour un dauphin.

J’ai du rejoindre une tribu particulière. Celle des nageurs du forum des halles…
Sachez d’abord que j’ai horreur des piscines Parisienne. Dire que quand on était petit, on y allait par plaisir. Maintenant entre les maillots moule-bite et le bonnet de bain, franchement il n’y a rien de glamour. Et certains trouve encore le moyen de draguer. Faut avoir envie.

Bref, j’arrive à la piscine, je dois demander l’autorisation d’utiliser ma monopalme, car en cas d’affluence impossible. Donc, si je veux nager il faut que je prenne un jour de congé, le week-end autant oublier.

Mais hier, je ne travaillais pas. J’ai pu tester l’engin. Entre des nageurs de la piscine des Halles donc.
Il y a un couloir réservé aux palmes. Et dedans tu as aussi tout les connards qui pensent nager vite et qui se croient tout seul. Un vrai bonheur.
Je peux vous assurer que de se prendre une réflexion par un mec en moule-burnes, des lunettes de piscine, un pince nez et un bonnet de bain, c’est une expérience qui mérite d’être vécue.
Le nageur parisien est donc un gros con, qui ne se rend pas compte à quel point il est ridicule tellement il est noyé dans son égocentrisme et son égoïsme.

Je ne sais pas si c’est propre à la natation, au forum des Halles, ou à Paris.

Bref, la monopalme, c’est comme le snorkeling, ça se pratique en mer.

Je vais quand même essayer de prendre des cours le mercredi soir, si j’arrive à me motiver à aller dans l’eau à 21 heures, car à la piscine  Suzanne Berlioux (les Halles), depuis janvier, ils donnent des cours de monopalme. Même si pour moi le mouvement me parait naturel, je pense pouvoir apprendre deux ou trois petites choses pour parfaire ma technique.

Si vous avez des tuyaux pour faire de la monopalme à Paris, je suis preneur. Ou si vous aussi vous vous sentez seul parmi des blaireaux à la piscine, on peut y aller ensemble, on fera causette au bord du bassin…

août 18 2009

J’ai plongé dans une usine à bulles

J’ai plongée dans une usine à bulles
Je suis plutôt un habitué des petites structures de plongée, celles qui ont un accueil convivial, qui offrent un petit punch après la plongée et ou l’on reste à discuter un long moment avant de reprendre nos activités.

Cette année, on était dans les Pyrénées-Orientales au mois de juillet. Et comme tous les clubs de la côte, c’est rentabilité maximum. Ce que l’on appelle dans le milieu de la plongée, les usines à bulles.

Nous avions choisi le club Aqua Blue à Banyuls sur mer. Situé sur le port, avec un ancien chalutier aménagé pour la plongée. L’accueil nous a semblé chaleureux, j’ai fait une première plongée seul pour surveiller le moniteur qui s’occupait des enfants, car ma fille allait faire un stage en milieu naturel. Et je ne la confie pas à n’importe qui…

Je n’ai pas eu la curiosité de compter le nombre de personnes sur le bateau mais nous étions vraiment nombreux, je dirais entre 30 et 40 plongeurs. Ce qui peut paraître effrayant, mais en fait pas tant que ça. J’ai été impressionné par le professionnalisme du directeur de plongée et des moniteurs.

Moi je n’avais pas l’habitude de voir autant de monde, eux oui.

Et tout fonctionne parfaitement, une organisation sans faille.

On ne porte pas les blocs, pour aller du centre au bateau (environ 100m), on utilise des chariots pour le matériel. Le bateau est spacieux et chacun trouve sa place rapidement pour gréer son bloc.

C’est juste un peu le bordel au moment de la mise à l’eau car il n’y a qu’une sortie et certains s’équipent devant l’échelle, pas évident de mélanger autant de niveaux de plongée différents…

Les plongées sont un peu toujours au même endroit, dans la réserve naturelle. On plonge entre 10 et 20 mètres, pas plus, cependant le samedi matin ils organisent une « profonde ».

Les fonds de la réserve naturelle de Banyuls

On y croise la faune classique de la Méditerranée, avec souvent de gros mérous. Il y a des failles et des petits canyons. C’est assez joli. Dans l’ensemble je dirais que j’ai effectué de belles plongées. C’est une région ou il y a beaucoup de vent, la visibilité peu vite devenir catastrophique.

Comme je vous le disais plus haut, on plonge souvent au même endroit, ce n’est donc pas un club pour les stakhanovistes de la plongée, plutôt un club familiale ou l’on vient plonger de temps en temps pendant les vacances.

Moniteur de plongée enfants en plein briefing (Alain) Et oui, des plongées familiales. Cette année ma fille a trempée son bloc dans la mer. Après avoir passée son PADI SEAL TEAM en piscine l’année dernière, elle a passé son Plongeur de Bronze en mer. Elle est comme son papa, avec une double certification PADI et FFESSM, la pauvre, va lui expliquer la différence entre les deux organismes, aussi passionnant que le débat MAC et PC…

Quoiqu’il en soit, elle était ravie de ses plongées.

Et la plongée enfant c’est vraiment particulier. Le choix du moniteur est primordial. Je ne ferais pas de name dropping mais il était vraiment excellent. Un vrai pro, super attentif aux enfants, vraiment rigoureux et en même temps, gentil et drôle. On sent vraiment le mec qui s’éclate dans son boulot et qui prend un réel plaisir à encadrer ses pin’s

Aucun souci donc de lui confier ma fille. Je pouvais plonger sereinement en la sachant en sécurité. Je dois avouer que c’était un super moment d’être avec elle sur le bateau. L’année dernière, elle prenait des cours particulier, cette année, elle a découvert le monde de la plongée, qu’il faut prendre soins de son matériel, ne pas le perdre, faire attention à son entourage car on était nombreux sur le bateau. Se mettre en immersion dans la mer, regarder les poissons, découvrir le milieu marin, bref, plonger en milieu naturel.

Mes impressions sur ce club sont donc très bonnes, il y a du monde, mais chez les concurrents, c’est la même chose, on est dans le sud et c’est la saison touristique. C’est vraiment une usine à bulles, mais ils font le maximum pour faire plaisir à tout le monde. Ils sont vraiment efficaces et ne rigolent pas avec la sécurité. Seul bémol, les fonds sont quand même assez moyens, je préfère les épaves Marseillaise, mais on n’allait quand même pas passer nos vacances là-bas…

J’ai réalisé une petite vidéo avec mon Sony, pas géniale car je ne pense jamais à faire de la vidéo sous l’eau et du coup, je n’ai pas l’habitude, c’est dommage car la qualité est plutôt bonne. Pour mes prochaines plongées, je ne ferai que ça.

Et bien sûr d’autres photos de plongée sur mon Flickr et une nouvelle catégorie photos sous-marine sur mon photos Blog.

Cliquez sur lire la suite pour voir la vidéo.
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juil 30 2009

La plongée au Club Med de Colombus Isle

La plage du Club Med de Colombus Isle

Il y a quelque temps, j’ai été invité à un diner Club Med avec d’autres fans du Club. Car oui, j’adore le Club Med. Souvent critiqué, beaucoup copié mais jamais égalé. Partir au Club Med, c’est l’assurance de déconnecter au bout d’une journée, de se débarrasser de ses soucis et de se laisser vivre.
Vivre l’exceptionnel, le Slogan est bien trouvé car c’est exactement ce qui m’est arrivé en 2005 quand je suis parti à Colombus Isle aux Bahamas sur l’ile de San Salvador.

La plongée au Club Med de Colombus Isle Ce voyage fut un énorme choc pour moi au niveau Balnéaire. Je suis allé dans beaucoup d’endroits assez magiques comme les Seychelles, l’île Maurice, la Guadeloupe, la Martinique, la République Dominicaine, mais pour moi, la plage de Colombus reste l’une des plus belles plages du monde. Imaginez du sable blanc, une eau vraiment turquoise, du soleil et évidement peu de monde dessus (sur la plage par sur le soleil).
Quand j’ai vu cette plage, j’ai vraiment fait : waouww !!!

Je suis resté des heures à la contempler.

Et des heures à faire du ski nautique sur ce lagon incroyable. Là franchement, je ne suis pas assez doué pour vous exprimer les sensations que j’ai vécu à Ski, à contempler la plage et admirer le lagon (et pourtant le ski nautique n’est pas un sport contemplatif). On se sent vraiment privilégié dans un moment pareil.

Le ski nautique au Club Med de Colombus Isle

C’est aussi là que j’ai fait mes plus belles plongées, même si je sais que mes plus belles plongées sont celles que je n’ai pas encore faites (dicton de plongeur).
Mais la plongée à Colombus c’est tout simplement magique, tant pour les fonds sous-marins que pour l’organisation et les conditions de plongée, je n’ai encore vu ça nulle part ailleurs.

On peut plonger le matin et l’après midi. Le matin, il y a deux plongées consécutives, la première sur quarante mètres la deuxième à vingt mètres. Le Club Med à une autorisation pour faire plonger deux niveaux 2 ensemble à quarante mètres, surement en raison du caisson Hyperbare présent directement dans le Club.

Il n’y a pas de bloc à porter, le gonflage se fait directement sur le bateau, un catamaran vraiment spacieux et confortable, eau et fruits à bord, sécurité maximum, ici on plonge à l’américaine, on fait l’appel avant et après chaque plongée, c’est vraiment sécure. Pour ceux qui ne peuvent pas tenir leurs paliers, il y a même des barres sous le bateau.

Quand aux plongées, elles se déroulent souvent sur d’immenses tombants qui descendent à perte de vue, tapissés d’immenses gorgones, d’éponges tubulaires et de coraux en tout genres.
L’eau est si clair qu’en plongeant à 40 mètres, on a l’impression d’être à la surface. Si l’on ne fait pas attention cela peut être dangereux. Mais c’est un pur bonheur, on a l’impression de voler contre la roche.

La grande attraction, ce sont surtout les requins marteaux. On en croise quasiment à chaque plongée. De loin, mais parfois d’un peu plus près. Ils ont l’air un peu ridicule à se dandiner en secouant leur immense tête plate, mais quand ils foncent sur toi, tu fais moins le malin. C’est vraiment un animal magique. Entres blogueurs, on a souvent parlé des requins, vous savez que je les aime beaucoup. Croiser un requin sous l’eau est l’une des plus belles expériences pour un plongeur.

On voit aussi pas mal de tortues, des barracudas énormes qui semblent suspendu entre deux eaux.

La plongée au Club Med de Colombus Isle

Que l’on aime le Club Med ou pas, plonger à Colombus Isle est une expérience vraiment magique. Sans compter qu’au retour de plongée, c’est la fête assurée. Et le cadre est tout simplement magnifique.
C’est clair, j’y retournerai un jour mais pour l’instant ma fille préfère aller à Pompadour

Vous pouvez voir mes photos de Colombus Isle sur mon Flickr.

Et voici une vidéo réalisée le soir du Fan Day Club Med.Ya pas à dire, je suis vraiment crispé devant une camera. Et puis j’avais encore des kilos en trop.

Cliquez sur lire la suite pour voir la vidéo.

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mai 20 2009

La plongée en Méditerranée

La plongée en Méditerranée

Quand on vit en France, la plongée en Méditerranée est la plus facile et la plus accessible. J’aime beaucoup plonger en Bretagne mais la visibilité et le climat en font des plongées plus techniques (et plus froides aussi).

La méditerranée, c’est pour moi mes premiers souvenirs en palmes masque et tuba. Je passais mes journées sous l’eau, en Corse, en Sardaigne, aux Baléares, partout où il y avait des criques et des rochers, j’étais heureux. Plus tard, je suis retourné en Sardaigne, passer mon niveau 1, en Corse passer mon niveau 2 (un souvenir mémorable).
Mais la plongée en Méditerranée pour moi c’est surtout Marseille.

J’ai beaucoup plongé dans ses eaux et j’aurais des milliers d’anecdotes à raconter, entre les plongées fous-rires, les petits incidents, les bourdes (ma première narcose), les découvertes et les grandes rencontres, c’est un endroit que j’apprécie beaucoup.
Je crois que je vais reprendre mes récits de plongée…

Ca peut paraître surprenant pour un non-plongeur mais Marseille c’est la Mecque de la plongée, ce n’est pas pour rien que la FFESSM y a établi son siège.

Contrairement aux idées reçues, l’eau est propre, la visibilité est excellente et il y a énormément de sites de plongée dans la baie, pour tous les goûts et tous les niveaux. Des tombants vertigineux, des secs, des grottes, du fond et des épaves. De quoi rendre un plongeur heureux.

Certes on ne voit pas de gros (à part des molas-molas monstrueux), mais le relief garanti des plongées riches en découvertes. Pour ceux qui s’intéressent à la macro, on trouve beaucoup de nudibranches, des Doris dalmatien, des flabellines… C’est aussi là que j’ai vu mes plus belles gorgones.

Pour les plongeurs parisiens, l’énorme avantage de Marseille c’est d’être à trois heures de Paris sans décompression. (On ne peut pas prendre l’avion après avoir plongé).
Ce qui en fait une destination idéale pour les longs week-ends. Il m’est arrivé de sortir de l’eau et d’aller directement à la gare, et d’arriver mouillé dans le train).

Les centres de plongée sont surtout situés à la Pointe Rouge et aux Goudes, aux pieds des calanques, un endroit magique.

Cet été, justement je retourne en Méditerranée découvrir une autre région : Les Pyrénées Orientales, et cette fois, toute la famille plonge, et j’ai hâte d’aller tremper mes palmes avec ma fille qui à eu son PADI l’année dernière.

CarteVoir la Pointe Rouge sur la carte.

Crédit photo : Niki, je vous invite d’ailleurs à découvrir son blog sur la plongée à Marseille.

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