Ecologie, Le blog de Denis

Réchauffement climatique et modification de nos saisons

Pluie en Normandie

Je ne pensais pas un jour faire une note sur la météo, mais vu la sinistrose qui s’abat en ce moment sur l’Europe, je reste très inquiet. Même le sud qui d’habitude nous nargue avec leur soleil, les doigts de pieds instagramés au bord de leurs piscines, cette année c’est grisaille et pluie pour tout le monde.

Pourtant c’était prévisible, cela fait plusieurs années que nous n’avons plus de printemps. Au début on nous a sorti des météorologues qui se voulaient rassurants en nous disant que l’on avait déjà vu des cas similaires dans les années 40, que cela n’avait rien à voir avec le réchauffement climatique et que l’on pouvait continuer à consommer sans inquiétude…

Souvenez vous, pour ceux qui ont plus de trente ans. On pouvait passer deux mois de vacances en Normandie avec un soleil radieux et seulement quelques jours de pluie. Maintenant je n’y mettrais plus les pieds en juillet août.

Si en avril on ne se découvrait pas d’un fil, en mai on était en tee-shirt bermuda et le mois de juin était celui de l’insouciance.

Cette année, le 20 mai, je me suis offert un petit luxe, j’ai remis le chauffage. Les longs week-ends ont été aussi pourris les uns que les autres.

Tout le monde attend le printemps qui ne viendra probablement pas. Et cela ne sera pas mieux l’année prochaine. J’ai la triste certitude que tout cela est terminé.
Nos enfants peuvent s’attendre à ne pas avoir les mêmes saisons que nous.

Forcement on n’a pas voulu préserver notre planète. On a pollué pendant des années, en dépit du bon sens, pousser par la consommation de masse. Et si maintenant en Europe s’élève une vague responsabilité écologique (mais alors très vague), ce sont les pays émergents qui produisent de plus en plus de gaz à effet de serre, et on serait mal venu de leur faire la moindre réflexion. Sans compter que nous sommes de plus en plus nombreux sur notre planète, il n’y aura bientôt plus assez de ressources pour tout le monde.

Bref, je suis assez consterné de voir l’immobilisme ambiant et la facilité d’acceptation des hommes face à leurs responsabilités.

Certes il aurait fallu changer radicalement notre façon de consommer, mais ce ne sont pas les grandes industries et les grands groupes financiers qui vont nous y encourager.
Au lieu de faire cela dans le calme et la réflexion  ce seront les grandes crises majeures qui vont nous y pousser dans la catastrophe et la précipitation.

Les financiers trouveront toujours d’autres moyens d’investir, dans la santé par exemple, on vivra très vieux dans un monde de merde. Le tourisme va prendre cher ! Qui va vouloir passer ses vacances en France ou aux Maldives… Et la mode va devoir d’adapter considérablement. Il y aura toujours deux collections par an, automne hiver et printemps été, mais les modèles vont finir par se ressembler. Porter des Ugg et une écharpe en juillet sera bientôt tendance.

Et ne croyez pas que c’est pour dans 20 ans et que l’on a le temps. Tous les scientifiques tirent la sonnette d’alarme depuis des années car tout s’accélère, mais personne ne les écoute car les médias leur donnent assez peu la parole. On vit déjà une crise majeur, si avec le peu de pouvoir d’achat qu’il nous reste on devait éviter de le dépenser inutilement, les conséquences économiques seraient bien pires.

Je doute que l’on puisse revenir en arrière pour inverser la tendance, mais il n’est jamais trop tard pour prendre conscience et se poser de vraies questions au lieu de se lamenter.


Léonard et Eco-Emballages au festival d’Angoulême

Samedi, j’ai assisté à mon premier festival d’Angoulême. Grosse découverte, car je ne connaissais ni la ville, ni la façon dont se déroulais un festival de Bande Dessiné. Mes goûts sont plutôt classiques, en fait je lis les même bd depuis que je suis tout petit (La bande dessinée franco-belge).

Exposition Léonard Je prends beaucoup de plaisir à découvrir de nouvelles BD mais l’offre est tellement riche que j’ai toujours du mal à choisir. Et ce n’est pas en étant allé au festival d’Angoulême que mon point de vue va changer. Je savais que l’offre BD était foisonnante, je m’en étais rendu compte il y a deux ans au festival blogs BD, mais à Angoulême, c’est vertigineux ! En matière d’offre, il y en a pour tous les goûts.

De la bande dessinée classique à la BD indépendante en passant par les mangas, on y retrouve tous les genres et en grand nombre. Pour vraiment profiter du festival, le fan de BD devra prendre son temps en restant au moins deux jours tellement l’offre est riche.

Je ne suis resté qu’une journée pour assister à la présentation de l’exposition Léonard organisée en partenariat avec Eco Emballage. Rappelez vous, nous avions visité un centre de tri pour apprendre comment bien trier ses déchets.

Depuis trois Ans, Eco-Emballages est le partenaire du Festival de la Bande dessiné d’Angoulême.
Cette année, ils se sont associés au célèbre Léonard, le personnage de Turk et De Groot pour offrir une approche ludique et éducative du tri sélectif avec une exposition : Léonard : y a-t-il un génie pour sauver la planète ?

Léonard, devant sa machine de tri sélectifCette exposition était composée d’ateliers et d’un spectacle vivant vraiment bien fait, qui nous plongeait dans l’univers de cet inventeur dont les machines tentent d’améliorer l’impact sur l’environnement.

Le tri reste évidement un des moyens les plus simple et les plus accessible pour le public, j’espère ne pas avoir à vous le rappeler, mais au cas où, voici un petit récapitulatif.

Car en participant aux différents ateliers mis en place par Eco-Emballages pour sensibiliser le jeune public, on s’aperçoit (et je l’avais déjà noté avec ma fille) que les jeunes sont mieux informés et surtout plus attentif à l’écologie que nous. Ils sont nés dans un monde bien abîmé et depuis leur plus jeune âge, ils ont entendu parler du tri sélectif, du recyclage.

Nous, nous avons dû apprendre sur le tard, changer nos mauvaises habitudes.
Souvent les gens sont attristés de la façon dont on abîme notre planète et se demandent comment faire pour contribuer à son amélioration. Le tri reste le premier geste, le plus simple et à la portée de tous, alors pensez-y et n’hésitez pas à me poser des questions si vous avez des doutes sur le tri sélectif.

L’après midi nous avons assisté à un concert de Bande dessinés et fait des découvertes passionnantes mais cela sera le sujet d’une autre note.

Vous pouvez voir des photos de ma visite au festival d’Angoulême sur ma galerie Flickr Angoulême.


Comment bien trier ses déchets

A l’approche de la conférence de Copenhague 2009 on va encore parler d’écologie. Mais cette fois avec un sujet qui vous concerne directement.
Le Tri des déchets.
Car si de grandes décisions vont être prises cette semaine pour notre planète par les dirigeants politiques du monde entier, vous aussi, vous pouvez participer de manière active à sauver notre planète.
Comment ?
Et bien en triant plus efficacement vos déchets.

Le logo Point Vert Le tri est l’une de premières possibilités qui s’offre à nous quand on veut participer un peu à la lutte contre le réchauffement climatique.
Depuis quelques années, on a vu arriver des poubelles jaunes qui servent à trier les objets qui peuvent être recyclés.
Mais finalement il y a eu peu de campagnes d’informations pour nous aider à trier efficacement et surtout à en comprendre les enjeux.

Samedi dernier avec ma fille (et quelques autres blogueurs) nous sommes allés visiter le centre de tri de Triel sur Seine. C’était une visite vraiment intéressante, car elle m’a permis de voir à quel point le travail de recyclage est laborieux et pourtant indispensable.

Comprenons d’abord les enjeux du tri sélectif ?

On est de plus en plus nombreux sur la planète et on consomme de plus en plus. Des produits emballés par du carton, du plastique, du papier. Une fois ouvert l’emballage est jeté.
Hors on peut recycler ces emballages pour en refaire d’autres.
On préserve ainsi les ressources de notre planète, car l’extraction de matière première coûte plus cher et consomme plus d’énergie.
En recyclant on consomme moins de CO2.
A l’échelle du consommateur, c’est donc une façon de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique.

Pour ceux qui ne pensent qu’à leur gueule, sachez que cela à aussi un impact économique important.
On paye déjà pour recycler nos emballages. Le fabricant paye une taxe pour que des sociétés comme eco-emballage recyclent nos déchets. Et cette taxe est répercutée sur le prix de vente (Eco participation). Il n’y a donc pas intérêt à ce que cette taxe augmente.
Et évidement, il y a nos impôts, pour l’instant cette taxe est faible (6€ par an), mais cela pourrait augmenter.

Alors au lieu d’attendre que l’Etat nous prenne par la main en nous taxant, anticipons et trions !

Comment mieux trier ses déchets ?

Fin de la chaine de tri, le travail est fait à la main Je pensais trier correctement mais voici quelques petits renseignements supplémentaires.
Le tri est semi-automatique. Le plus gros est fait avec des machines. Mais au bout de la chaine, il y a des hommes.
Et ça va très vite car il y a énormément de déchets qui arrivent chaque jour.
Plus on peut simplifier la vie de ceux qui trient, mieux il sera fait.
Si l’on tri correctement, sans polluer et sans abîmer les déchets qui peuvent être recyclés, c’est moins de déchets à bruler.

Voici quelques petites astuces que j’ignorais :

Les papiers et emballages qui sont sales, gras ou mouillés comme les cartons de pizza ne peuvent pas être recyclés, ils polluent la poubelle jaune. Ils vont avec les ordures ménagères.

On peut laisser les bouchons sur les bouteilles en plastique, cela évite de mouiller la poubelle. Mais on jette les bouteilles d’huile car c’est trop gras.

On ne met pas de sac plastique dans la poubelle à recycler, ils sont trop fins. Pareil pour les films plastiques et les petits emballages (barquettes de fraises). Et quand on a un doute, on jette.

Pour bien trier je vous invite sincèrement à consulter ce guide, il est vraiment bien fait et vous apprendra tout ce que vous devez savoir sur le tri.

Aidez, buzzez, échangez, participez, éduquez !

Voilà des mots que les blogueurs connaissent bien. Certains sont passés experts pour relayer l’information à travers la toile. Mais plus modestement, vous parlez à vos voisins ?
Vous savez, ceux avec qui vous partagez votre poubelle (et éventuellement l’apéro).
Car je suis sûr que vous aurez pris la peine d’aller lire ce guide du tri sélectif, vous êtes maintenant des cadors en matière de tri. Mais si vos voisins ne savent pas comment bien trier, ils vont anéantir tout vos efforts (du moins si vous habitez dans un immeuble).

Devenez un éco-voisin Vous pouvez donc les aider en devenant un éco-voisin. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de trier leurs déchets à leur place mais de les informer, soit pendant la réunion des copropriétaires, soit en faisant du porte à porte ou en laissant des affiches dans le local poubelle avec vos coordonnées pour répondre à leurs questions.

Après ces explications lors de notre visite au centre de tri, ma fille était emballée par cette idée de devenir éco-voisins.
Message personnel à mes voisins qui lisent mon blog de temps en temps, sachez que je vais bientôt placer des affiches et ma fille va passer vous voir pour tout vous expliquer.

Je vous encourage donc vous aussi à devenir éco-voisin, c’est simple, c’est un geste à notre échelle, c’est concret, ça peut vraiment aider notre planète. On est loin des discours politique de la conférence de Copenhague (même si j’espère qu’ils vont aboutir à quelque chose).

Vous pouvez retrouver toutes les photos de ma visite au centre de tri sur mon Flickr pour vous donner un aperçu du travail qui est fait pour recycler nos déchets, c’est impressionnant.


La Conférence de Copenhague 2009, l’avenir de notre planète

Les plus gros pollueurs de la planète Du 7 au 18 décembre se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts et arriver à s’entendre pour sauver notre planète, ou plutôt sauvez ses habitants, car le terre, elle en a vu d’autres. Mais nous, nous allons droit à la catastrophe.

Et là, ce n’est pas gagné. On a souvent parlé d’écologie ici, vous connaissez mon point de vue, mes craintes et vous m’avez souvent apporté des réponses intéressantes.
Comme d’habitude ce sont toujours les mêmes qui se sentent concerné par l’écologie. Et bien au niveau mondial, c’est à peu prés la même chose. Il va falloir faire bouger tout le monde en même temps, ou du moins rapidement.

Il y a ceux qui croient que le réchauffement climatique n’est pas lié aux activités de l’homme. Les pays en voix de développement qui nous demandent des comptes, nous qui avons pollué sans se soucier de l’écologie pendant des années et qui voudrions leur imposer de se développer de façon propre. Car l’écologie, c’est une affaire de fric. Cela va coûter cher à certains et rapporter gros à d’autres (un peu comme les guerres).

Quelque soit les divergences de chacun, il faut absolument faire baisser le taux de concentration de gaz carbonique.

Car on en mesure déjà des conséquences directes pour l’homme.
Les glaciers fondent sous nos yeux (sauvez les ours), beaucoup plus vite que ne l’avaient prévus les scientifiques. Cette eau s’évapore de façon violente et provoque des inondations sans précédent.
La sécheresse extrême provoque des canicules (sauvez les vieux).

Et je vous invite à vous renseigner sur le sommet de Copenhague qui est vraiment important pour notre planète

Pour l’instant, ce qu’il en ressort, c’est que l’on a l’impression que ce ne sont que des décisions politiques prisent par des extraterrestres, pas par des gens qui vivent sur notre planète. On parle de droits à polluer, de taxe carbone mais rarement d’humanité.

Mais même les gros pollueurs de la planète ont des enfants et des petits-enfants ? Ce n’est pas parce qu’ils pourront leur payer une place dans une Arche (oui, je sais, j’ai vu 2012) que leur avenir sera meilleur…

Les catastrophes à venir degré par degré

Dans la suite de l’article je vous laisse lire les grands objectifs de la conférence de Copenhague issus d’un article de Courier International.

J’aurai l’occasion de revenir sur ce sujet pendant le mois de décembre. Cette fin d’année sera sur le thème de l’écologie.

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Arrêtons de massacrer les espèces sous-marines

Requin de la Mer Rouge
Je ne devrais plus pousser de coups de gueule comme ça contre le massacre des espèces sous-marines (ni terrestres d’ailleurs). Ce n’est pas la première fois que j’en parle, c’est n’est pas un scoop non plus.
Mais l’actualité me le rappelle souvent de façon cruelle.

Dans Courrier International il y a un article sur la disparition des requins dans la Mer Rouge, espèce surpêchée que l’on retrouve sur les étales des marchés Saoudiens. Souvent destinés à la communauté asiatique.
Curieuse incompréhension culturelle venant d’un occidental qui ne peut admettre que l’on massacre aussi impunément une espèce en voie de disparition sans aucune régulation.
Le requin se situe au bout de la chaîne alimentaire, sa disparition menacerait gravement l’équilibre de l’ensemble de la vie sous-marine.

Mais le requin n’est pas une espèce apprécié du grand public, je ne remercie pas Steven Spielberg d’ailleurs pour son film les Dents de la mer qui a traumatisé des générations entières. Ce film est pourtant d’une débilité profonde et d’une incohérence totale.

Mais les animaux que l’on aime beaucoup sont aussi victimes de la fureur des hommes.
A partir du 30 septembre au cinéma vous allez pouvoir découvrir un documentaire effroyable:
The Cove : la baie de la honte, réalisé par de Louie Psihoyos et produit par Luc Besson.

C’est l’histoire de Richard O’Barry qui se bat au 4 coin du monde pour sauver les dauphins et découvre à Taiji, au Japon que 23 000 dauphins se font sauvagement tués dans la baie locale, pour les revendre à des parcs aquatiques ou pour leur viande.
Je vous laisse découvre la bande annonce.
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Home, le grand rendez-vous avec la planète‏ ce soir

Home, le film de Yann Arthus Bertrand

J’avais déjà parlé de Home il y a longtemps, car j’étais vraiment enthousiasmé par ce projet. Aujourd’hui vous en avez sûrement tous entendu parler, et c’est tant mieux.
Je suis assez sensible à l’écologie, même si c’est triste de constater que nos petits gestes ne font pas grand chose pour l’environnement tant que les industries continueront de polluer en masse.
Et il faut absolument sauvez les ours polaire !!!

Bref, tout ça pour vous rappeler que c’est ce soir que le film de Yann Arthus Bertrand : Home, sort partout dans le monde.

La grande première, c’est que l’on nous laisse le choix de l’endroit où l’on veut le regarder. (Si le cinéma faisait pareil, ça serait le bonheur).
Vous pouvez donc le voir au cinéma, mais aussi sur France 2 à 20h40, et pour ceux qui sortent le vendredi soir (ça arrive) vous pourrez le voir sur YouTube en HD.

Bonne soirée avec la planète, et on en reparle quand vous l’aurez vu, ou si vous voulez, ce soir en live sur Twitter ?

Le site de Officiel de Home


Sauvez l’ours polaire

Ours polaire sur la banquise Ces derniers temps, j’ai eu l’occasion de voir deux superbes documentaires sur la planète et le réchauffement climatique. Le premier, c’est le DVD sur l’expédition de Tara au pôle nord que l’on a acheté suite à l’exposition Tara au cœur de Paris vue la semaine dernière. Ce documentaire retrace la vie à bord pendant leur séjour sur la banquise (j’ai eu froid pour eux) et tirent un bilan assez négatif sur le devenir de la banquise si l’on ne fait rien.

Le second c’est Un jour sur terre, réalisé par Alastair Fothergill et Mark Linfield que je n’avais pas vu au cinéma (car je ne vais plus au ciné) et que j’ai acheté en DVD cette semaine. C’est un magnifique documentaire, réalisé en HD avec des nouvelles technologies comme la caméra Cineflex qui permet de faire de sublimes images aériennes.

Le film commence et se termine sur la banquise où l’on suit une famille d’ours polaire. Des images inédites et incroyables mais qui laisse quand même un sentiment de tristesse immense en voyant un ours mourir de faim. Car à cause du réchauffement climatique la banquise fond, elle est alors de moins en moins épaisse et il y devient de plus en plus difficile de se nourrir.

On pourrait se dire que l’homme à des contraintes plus importantes, c’est facile de dire qu’il faut faire des efforts pour limiter les gaz à effets de serre quand la moitié de la population crève de faim, mais c’est triste de voir une race disparaitre. Si on ne fait rien (et on ne fera rien), l’ours polaire aura disparu en 2030.

Si vous vous demandez comment sauvez l’ours polaire ? Voici quelques pistes ici et pour préservez l’environnement.

wwf A notez que si vous voulez adopter un ours polaire mais que vous trouvez que chez vous, c’est encombrant, (oui chez nous c’est Martin qui à insisté pour sauver ses congénères) WWF propose d’en adopter un virtuellement, et en contrepartie, vous recevrez un superbe nounours blanc.

Un autre documentaire sur notre planète est très attendu cette année, le film Home de Yann Arthus-Bertrand qui sortira au cinéma le 5 Juin 2009, j’adore la bande annonce, même si c’est vraiment flippant comme message.

On a souvent rigolé avec la vieille blague de l’homme qui coupe la branche sur laquelle il est assis, pourtant c’est exactement ce que l’on est en train de faire, le pire c’est que l’on ne bouge même pas le petit doigt pour changer quoi que se soit.

Je crois qu’il va falloir attendre une immense catastrophe dans les pays riches (car les pauvres en Indonésie ou aux Maldives n’ont jamais fait bouger l’opinion publique) pour changer nos habitudes, mais il sera peut être trop tard.

Par moment je me demande pourquoi Dieu a mis l’homme sur terre. Avant sa venue, tout se passait si bien…


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