Mieux vaut tard que jamais, mais en vrai parisien, je n’avais jamais fait de vélo à Paris. J’habite en plein centre de Paris, dans le quartier des Halles. Il est évident que je n’ai plus de voiture depuis longtemps. Monsieur Delanoé m’en a vraiment dissuadé…
Pour rentrer chez moi, il faut que je passe par la rue de Réaumur ou le Boulevard Sébastopol. La grosse rigolade.
Ensuite je dois débourser au minimum 450 € par mois pour un parking public. J’ai revendu ma voiture depuis longtemps, en plus les embouteillages me rendaient dingue. Pour les vacances ou les week-end, je loue un voiture et je vis très bien comme ça. C’est juste un peu compliqué pour aller en banlieue (lol).
J’ai souvent hésité à avoir un scooter, ce qui serait l’idéal, mais je trouve ça dangereux. Et je pensais la même chose d’un vélo. Mais j’ai voulu essayé car finalement c’est la solution, c’est écologique et économique, parfait pour moi et mon état d’esprit.
J’ai voulu acheter un vélo, sauf que les vélos ça se vole et hors de question de remonter mon vélo pour l’exposer dans mon salon ou l’accrocher sur les murs de ma chambre. J’ai parcouru les forums et les sites de vélo et j’ai appris qu’un beau vélo avait une durée de vie très limité à Paris (en plus je voulais celui-là).
On vit dans un pays ou c’est normal de se faire voler son vélo dans la rue, tout va bien donc en France, mais ne nous attardons pas sur le sujet…
Il me fallait donc un vélo de merde, pas cher et qui ne se vole pas. Il ne restait que le basic de chez Décathlon. Sauf que même celui-là se vole et franchement il n’est pas terrible et en plus, il est lourd. Aucun intérêt de posséder une chose pareille.
Il me restait donc le Vélib’ comme alternative.
Mais je n’avais pas vraiment envie de ressembler à ces cyclistes du dimanche qui font n’importe quoi en vélo et on très mauvaise réputation.
Alors un peu timidement j’ai été en louer un pour voir.
D’abord ce n’est pas si dangereux que ça de faire du vélo dans Paris. Bien sûr il faut vraiment faire attention, surtout aux portières qui s’ouvrent car les automobilistes ne regardent jamais.
Les chauffeurs de taxis vous méprisent et vous frôlent pour rigoler et vous faire comprendre que Paris est à eux. Les voitures qui ignorent la priorité à droite, ils sont mieux protégé que vous, donc c’est à eux de passer. Se faire la place de la république c’est un peu flippant, mais dans l’ensemble ça va.
Comme on est vachement vulnérable, on est vraiment attentif et les incivilités sont exacerbées, mais je vous rappelle que nous sommes à Paris, donc c’est normal.
Finalement, je trouve le concept génial. On a pas peur de se faire voler son vélo, il y a des bornes vraiment partout dans Paris et on trouve presque toujours de la place pour se garer ou pour prendre un vélo. Les Vélib’ sont quand même dans un bon état. Et je parcours des distances incroyables.
Étant dans le centre de Paris je peux vraiment aller partout, on a un sentiment de liberté terrible et en plus c’est écologique, j’ai l’impression de faire un geste pour la planète en me déplaçant de cette manière.
Je vais même bosser à bicyclette. Cela fait 15 jours que je n’ai pas pris le métro et je ne m’en porte pas plus mal.



Le tri est l’une de premières possibilités qui s’offre à nous quand on veut participer un peu à la lutte contre le réchauffement climatique.

Du 7 au 18 décembre se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts et arriver à s’entendre pour sauver notre planète, ou plutôt sauvez ses habitants, car le terre, elle en a vu d’autres. Mais nous, nous allons droit à la catastrophe.


Ces derniers temps, j’ai eu l’occasion de voir deux superbes documentaires sur la planète et le réchauffement climatique. Le premier, c’est le DVD sur l’expédition de Tara au pôle nord que l’on a acheté suite à l’exposition 


















