articles publiés en novembre 2011, Le blog de Denis

nov 16 2011

Ce gouvernement me sort par les trous de nez !

Le gouvernement veut changer notre vision de la santé.

Je crois que je vais faire une petite chronique hebdomadaire sur les mesures injustes du gouvernement jusqu’en 2012, histoire de ne pas oublier d’aller voter et surtout de ne pas se tromper une fois dans l’urne…

Si vous aussi vous avez des phrases qui vous ont énervé cette semaine vous pouvez les copier dans les commentaires…

François Fillon et ses ministres ont annoncé mardi l’instauration d’un quatrième jour de carence pour les salariés du privé en arrêt maladie.

« Par souci d’équité », note le 1er ministre, les fonctionnaires se verront infliger, eux, un jour de carence. Un effort « raisonnable », considère François Fillon.
Source

La vraie égalité aurait été 2 jours de carence pour tous, je dis ça je dis rien…

Les 35 heures, grande avancée sociale mise en place par la gauche et Aubry, pourraient bien être mises à mal en 2012 si Nicolas Sarkozy venait à être réélu.
Source

Bon, moi je m’en moque, je n’ai ai pas, mais j’aimerais bien.

Si on baisse les salaires du président et du premier ministre, cela peut vouloir dire qu’on le fera bientôt pour tous les autres »
Source (même le Figaro ne peut plus défendre Sarkozy)

C’est officiel, tu nous prends vraiment pour des cons.
« Notre pays et les Français font des efforts quotidiens pour améliorer nos finances publiques, il est légitime que l’Assemblée nationale sache en prendre fidèlement sa part »…

Par contre, l’Assemblée a rejeté un amendement déposé par le député qui proposait de réduire de 10 % les indemnités des députés (Le salaire d’un député est de 5200 euros par mois, le salaire déduit de ces 10% se monterait donc à 4500 euros. )
Source

Un pour tous, tous pour un !

Cela me fait penser à Raffarin qui s’était vengé des français en supprimant la Pentecôte car il était au plus bas dans les sondages et méprisé par le peuple. On dirait que Sarkozy fait pareil, il ne sera pas réélu alors il se venge des Français qui ne l’aime pas.

Et vous, tout va bien ?

Crédit photo, Delucq

nov 15 2011

Ma visite de la boutique Abercrombie Paris

La queue devant la boutique Abercrombie des Champs-Elysées

Pour faire plaisir à mon apprentie modeuse de fille et parce que je suis un papa exemplaire, j’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai accompagné dans la boutique Abercrombie des Champs Elysées. Une visite chez Abercrombie, c’est une histoire, une expérience, une véritable aventure urbaine.

Samedi 14h30, Paris, 23 avenue des Champs-Elysées
Nous arrivons devant une queue d’environ 100 mètres. C’est la deuxième fois que je renonce à y rentrer, poireauter pour une boutique, ce n’est pas mon truc.

14h32 : je me dis que cela ne va pas être si long, allez, on va tenter le coup !

14h40 : on avance bien, je suis en train de Twitter que je suis devant la boutique Abercrombie, je prends de photos de la foule. J’ai légèrement oublié ma fille qui patiente tranquillement, de toute façon, elle sera sage car elle veut accéder au Saint Graal de la consommation hype et chic.

Les gens ont l’air résigné, par contre les touristes sont plutôt surpris, certains viennent nous demander pourquoi on est aussi nombreux à faire la queue, ils sont encore plus étonnés quand on leur répond que c’est uniquement pour rentrer dans une simple boutique de fringues. Car la file d’attente est encore plus impressionnante que celle du Grand Palais…

15h00 : J’en ai un peu marre mais je ne vais pas abandonner maintenant, ma fille ne me le pardonnerai jamais. Je me demande si quand on vient faire un échange on doit encore faire à nouveau la queue ? De nombreuses personnes essayent de resquiller en se faisant passer pour des VIP. Le service de sécurité est efficace mais ferme…

15h30 : Je n’y crois pas, on est devant la porte, nous serons les prochains à rentrer. J’en profite pour faire de nouvelles photos de juste devant la grille… Je n’oublie pas de faire mon check-in sur Foursquare : « I’m enfin at Abercrombie Paris »…
Je regarde ma fille d’un œil attendri devenir hystérique comme si elle avait vu Justin Bieber chanter en duo avec les Black Eyed Peas lorsque on nous autorise à rentrer.

Nous passons devant les videurs qui sont en moins une dizaine, tous en uniforme : Converses noires et vêtements Abercrombie. Sauf que contrairement à des videurs, ils sont d’un politesse extrême.

15h32 : Nous avançons dans une allée de graviers blanche impeccable. Forcement, il y a un mec qui passe sa journée à la ratisser. Et oui, un mec payer à ne faire que ça toute la journée. Nous croisons deux ou trois autres personnes qui sont là pour surveiller l’allée (ou le mec qui ratisse ?) en nous disant bonjour. Nous ne sommes pas encore rentré que nous avons déjà croisé 20 personnes du staff…

15h33 : nous rentrons dans le temple. Un Apollon tout d’abdos vêtu nous accueille avec son plus beau sourire Ultra Brite.

Au début j’ai cru que l’on était en face, au Queen. On est dans le noir, il y a de la musique à fond, des jeunes gens qui dansent un peu partout. C’est marrant.

L’intérieur de la boutique AbercrombieL’organisation est impeccable, c’est immense, il y a beaucoup de monde, mais cela n’est pas désagréable. Tout est fait pour que l’on accède facilement aux produits.
Partout on nous dis  «Hello, Welcome, may I help you ?» Cool on est à New-York, j’aime le dépaysement.

Des vendeurs passent le balais toutes les 5 minutes, d’autres parfument les rayonnages, je comprends pourquoi ma fille en rentrant m’a dit, ça sent Abercrombie… Génie du marketing…

D’autres mesurent avec une règle l’espace entre le bord de l’étagère et les vêtements, et les alignent…Soucis du détails quand tu nous tient…

Et ceux qui ne font rien dansent un peu partout dans le magasin….

A un moment je regarde attentivement un pull à 300 euros lorsqu’un vendeur me propose son aide. Je lui demande si le pull est en Cachemire (vu le prix) ? Et là il me regarde comme si je lui avait demandé de me situer la Perse Antique sur Google Map. « Désolé monsieur, mais là je ne peux pas vous aider».
Ce n’est pas grave, tu es beau, retourne danser, ça sera mieux pour tout le monde.

16h00 : J’en ai un peu marre de tout ce barnum, j’aurais bien offert un sweat à ma fille, juste comme ça, pour amortir le temps d’attente, mais les impôts venaient de passer et le discours de Fillon ne m’a pas encouragé à déconner avec ma CB…

Il est trop tôt pour commencer les cadeaux de Noël et avec un peu de chance Abercrombie sera démodé à Noël. Cela m’arrangerai, car je lui ai promis de revenir pendant les vacances pour lui acheter son cadeau…

nov 7 2011

On est des moutons et on aime se faire tondre

A en croire la foule dans les boutiques de fringues le samedi, la France ne connait pas la crise. Il y a du monde partout, ça fait la queue aux caisses avec des tonnes d’articles dans les bras. Des fringues « made in china » aux prix complètement délirants.

Quand on pense à la marge que ce font les distributeurs de ces grandes enseignes c’est plutôt écœurant. Un pull fabriqué en chine coûte  3 euros à la fabrication, plus les frais de ports cela leur revient environ à 5 euros au total, ce pull est vendu 80 € dans des boutiques parisienne. Et tout le monde trouve cela normal.

On a délocalisé notre industrie car on ne pouvait pas être concurrentiel face aux pays émergents . Ne me dites pas qu’en France on ne sait pas fabriquer un pull à 80 € ou une paire chaussures en toile à 65 € ?

Ha, on me dit dans l’oreillette que ce sont les distributeurs qui ne veulent pas, cela baisserait considérablement leurs marges et leurs bénéfices, les actionnaires ne seront pas content, la bourse va dévisser, donc on fait fabriquer en Chine et on vend au prix made in France, c’est ça notre économie moderne. Sauf que la distribution des richesse et un peu bancale…

Mais je m’égare car à la base je voulais parler de mode, vous savez, le truc qui nous fait ressembler à tous le monde. Car du forum des Halles à Opéra, de Bordeaux à Toulouse, on retrouve les mêmes enseignes et les même produits.

Cela m’a particulièrement marqué ce week-end quand je me suis aperçu qu’en changeant de quartier, je retrouvais exactement les mêmes boutiques. Desigual, The Kooples, Esprit, Zara, Gap, H&, Comptoir des Cotonniers, Diesel et j’en passe, difficile de sortir du lot quand finalement on a peu de choix dans la façon de s’habiller. Car en plus d’une boutique à l’autre les produits sont quasiment les mêmes.

Et tout est fait pour que vous aimiez la même chose au même moment. Vous voyez le cardigan qui illustre cette note. Il y a deux ans, je l’aurais trouvé horrible, il est laid et ce n’est pas mon style. Et bien j’ai failli l’acheter cette année si je n’en avais pas fait une overdose visuelle à le retrouver partout dans toutes les boutiques.

Mais je n’ai pas dit mon dernier mot, je suis sûr que j’en aurais un d’ici la fin de l’hiver. Peut être en le trouvant en soldes au moment où les prix sont à peu près normaux. Et là je serais super content car j’aurais l’impression d’avoir fait une super bonne affaire.

nov 3 2011

J’ai testé le contrôleur Pioneer DDJ-ERGO

 Contrôleur Pioneer DDJ-ERGO

Après la boule à facettes, le stroboscope et la lumière noire, c’est naturellement qu’il fallait que je m’équipe d’un contrôleur pour mixer et devenir DJ afin de préparer la future boum de ma fille, ou éventuellement mon prochain anniversaire car je vais bientôt passer un cap…

Non, je déconne, j’ai juste eu l’occasion de passer une soirée avec l’excellent Dj Antonin pour découvrir le nouveau contrôleur Pioneer DDJ-ERGO et prendre un cours de mixage à la maison.

Un contrôleur de mixage, c’est quoi ?

C’est tout simplement une platine virtuelle pour mixer de la musique grâce à un contrôle de quatre pistes, des filtres et des effets sonores. Il est livré avec le logiciel Virtual DJ d’Atomix, que je connaissais déjà.

Alors ma première question à été : Pourquoi rajouter un contrôleur qui pilote et reprend les fonctions d’un logiciel ?
Et bien tout simplement pour les sensations et l’utilisabilité.
Un contrôleur permet de se servir de ses deux mains pour régler les pitch (et les poucth ?) en même temps. Chose impossible avec une souris car on est limité à une seule action à la fois.

C’est en prenant un cours et surtout en testant l’appareil que j’ai compris la différence. Au niveau des sensations, ce n’est pas la même chose, et il ne suffit pas de baisser le niveau d’une piste en augmentant l’autre pour faire un enchainement parfait. Il faut aussi baisser l’intensité des basses d’une piste en réduisant les aiguës de l’autre. Je schématise, mais c’est à peut près ça. D’où l’intérêt d’avoir ses deux mains disponibles…

Ensuite, DJ est un métier, il faut avoir du talent, j’ai d’ailleurs été impressionné de voir Dj Antonin aux platines et d’avoir en même temps ses explications et ses conseils. Il est capable de faire des trucs incroyables avec la Pioneer DDJ-ERGO qui n’est pas considérée comme un produit professionnel, mais plutôt grand public pour ceux qui veulent vraiment se faire plaisir avec une table de mixage.

On arrive vite à s’amuser et à enchainer facilement les morceaux, on peut créer des boucles, utiliser des samples, et faire de vrais bons mix. Même si je persiste à penser que DJ est un vrai métier et qu’il faut beaucoup s’entrainer et surtout avoir du talent.

Détails du contrôleur dj ergoLe contrôleur Pioneer DDJ-ERGO est donc destiné à ceux qui veulent commencer à mettre un pied dans le monde du deejaying de façon sérieuse dans une gamme de prix abordable (499€ quand même).
On est quand même loin des tables de DJ professionnelles qui ont une connectique beaucoup plus importante, des effets plus nombreux. Mais elle a l’avantage d’être légère, et donc transportable partout. Pratique pour aller mixer chez des potes.

L’appareil est super léger, pas besoin de branchement compliqué. Il s’alimente sur le port USB de l’ordinateur et il ne reste plus qu’à le brancher sur un ampli. Le logiciel Virtual DJ installé dessus qui permet aussi de lire ses fichiers mp3 ou sa bibliothèque Itunes.

De l’avis d’un simple amateur, ou plutôt d’un novice, il faut avouer que j’ai adoré l’expérience du mixage, le feeling que l’on peut avoir avec l’appareil, son look qui est vraiment sympa et attractif. Un vrai beau produit qui donne envie d’aller plus loin.

De l’avis du pro qui nous a donné son sentiment sur le DDJ-ERGO, il reprend les grands classiques et les succès de Pioneer dans le monde du mixage en faisant un bon compromis entre la qualité des composants et la simplicité.

On peut vraiment s’initier de façon correcte et l’on ne sera pas dérouté ensuite avec des produits plus professionnels.

Soirée avec la Pioneer DDJ-ERGO

On était plusieurs à avoir testé la machine ce soir là, ils donneront peut-être leur avis sur la Pioneer DDJ-ERGO dans les commentaires…

Le fiche technique de la Pioneer DDJ-ERGO
L’acheter chez Sono Vente

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