articles publiés en mai 2010, Le blog de Denis

mai 27 2010

Non, je n’abandonne pas mon blog

Contrairement à d’autre qui jette l’éponge au bout de 5 ans de blog, je ne déserte pas le mien mais je n’ai pas eu une minute à moi depuis mon retour de Florence.

J’ai passé une semaine extraordinaire en Italie, je me suis gavé de musées, d’églises, j’ai marché, marché et marché encore, bouffé de la peinture, de la sculpture, de l’architecture mais aussi des pâtes…
Des notes sur mon voyage vont suivre tellement j’ai de choses à raconter et j’ai beaucoup de photos à trier. Vous allez en bouffer du Ponte Vecchio.

Si seulement j’avais le temps, car je me suis fait happer par les Sims 3. Je savais qu’il ne fallait pas que j’achète ce jeu. J’y ai joué dimanche toute la journée à m’en abrutir. Le soir, je sors du bureau pour courir m’occuper de mes Sims, ça devient n’importe quoi, vivement ce week-end.

Et les tâches s’accumulent. Beaucoup de rebondissements sur le projet des Halles, le chantier a été suspendu par la justice, si le sujet vous intéresse, je vous invite à vous inscrire sur la page Facebook du projet des Halles.

Impossible aussi de suivre l’actualité en ce moment, mon Netvibes ne fonctionne plus sous Firefox, c’est super pénible car je ne suis pas fan de Google Reader et je suis tellement habitué à Netvibes, j’espère que les développeurs vont corriger ces bugs car je me sens coupé du monde.

En attendant, je retourne au papier, j’ai adoré le dernier roman de Jean-Christophe Grangé : Miserere, l’un des meilleurs à mon goût. J’adore vraiment cet auteur, comme souvent avec ses polars, il arrive à me captiver complètement, difficile de ne pas le lire d’une traite.
Je suis aussi en train de lire Comme un vol d’aigle de Ken Follet, qui me promet aussi de longues heures de lecture.

Si seulement les journées étaient moins courtes.

mai 11 2010

Plongeur.com le Magazine un ovni dans le monde de la plongée

plongeur.com le MagazineQuand Fabrice Charleux (le boss de plongeur.com) et Francis Le Guen m’ont parlé d’un nouveau projet de magazine online à télécharger, j’étais plutôt sceptique.

Des magazines sur la plongée, il y en a déjà beaucoup, des sites web, encore plus, alors que pouvait apporter de plus un magazine numérique en PDF ?

Évidement, c’est l’avenir de la presse et avec la sortie de l’Ipad, du Kindle et autres supports pour livres numériques, on y arrive doucement mais sûrement.

L’édition qui ne semblait d’ailleurs pas encore touché par le téléchargement va peut être s’en mordre les doigts, heureusement que nous avons HADOPI qui veille au grain, mais là, je m’égare.

Plongeur.com n’a rien à voir avec une adaptation PDF d’un magazine papier, il est unique et autonome.

Plusieurs choses m’ont particulièrement marqué : La liberté de thon ton, débarrassé de certaines contraintes de rentabilité, Francis se permet d’être plus léger dans sa façon de présenter les choses.
Enfin, en apparence, car derrière, il y a un vrai contenu, un vrai travail de rédaction, des tests, des reportages, un vrai boulot.
Il fait aussi appel à de nombreux intervenants du monde de la plongée, ce qui lui apporte de la diversité avec notamment quelques blogueurs plongeurs comme Corine B, Barbuzar, Anthony L.

J’ai vu des magazines payants beaucoup moins riches en contenu que celui-ci.

Le magazine plongeur.com utilise vraiment au maximum les fonctionnalités du PDF, il est enrichi en vidéos qui se déclenchent d’un simple clic,  en sons, en photos explicatives qui s’agrandissent au passage de la souris, en liens externes, bref, c’est un vrai produit rich media.

Ils ont réussi à faire une mise en page vraiment soignée, cohérente, intuitive. C’est vraiment un nouveau format qui vient de naitre.

Félicitations à l’équipe qui a fait un super boulot. C’est un magazine en avance sur son temps, car on ressent une légère frustration de ne pas pouvoir le lire n’importe où, comme on le fait avec un magazine classique. Reste à acquérir le support pour l’embarquer. Cela donne carrément envie de passer aux livres numériques.

Si vous êtes plongeurs, je vous encourage à le télécharger, c’est le magazine de demain.
Si vous êtes simplement curieux, je vous encourage aussi à y jeter un coup d’œil, car c’est le format du magazine de demain.

mai 7 2010

Les exhibitionnistes du net

TwitpicEn regardant défiler les photos et la vie des gens en temps réel sur Twitpic via Twitter, et consorts je ne peux m’empêcher de me demander jusqu’où va aller cet exhibitionnisme.

Attention, je ne critique pas, pour preuve, j’ai un blog, je laisse des traces sur Flickr et heureusement que mon Facebook est privé, quoi que, je sois bien sage sur celui-ci.

L’explosion des services 2.0 a finalement permis à chacun de faire ressortir sa part d’exhibitionnisme, ou pour d’autres (car cela va de pair) de voyeurisme.

Les sites collaboratifs ont vraiment permis aux gens de se dévoiler, de façon simple, rien de sensationnel ou de pervers dans tout cela, non juste une envie de faire partager son quotidien.
Mais pourquoi ? Juste parce que c’est simple ?

Dans les années 2000, c’était compliqué de faire un site, il fallait s’y connaître en HTML et autres services FTP pour publier et mettre son site à jour, les systèmes de publication dynamique étaient réservés au développeurs qui n’avaient souvent rien à dire.

Seuls les exhibitionnistes, les vrais, ceux qui se mettaient nus, dans le plus simple appareil, montrant leur femme aux yeux de tous et déballant leur sexualité avaient des sites pour se montrer. (Et je plains tous ceux qui l’ont fait à visage découvert, peut être pensaient-ils qu’internet ne se développerait pas).

Etre attiré par des choses différentes, insolites, excitantes pourquoi pas, mais l’être par le quotidien des gens, qui n’a rien d’exceptionnel en tout cas, guère plus que dans une série télévisée, avouez que c’est étrange.

Au début je croyais qu’internet allait nous permettre d’échanger avec des inconnus à l’autre bout de la planète. Cela arrive bien sûr, mais on est revenu au plus proche de nous, on chat avec notre voisin, on twitt entre amis et surtout on s’exhibe et on matte.

Si c’était juste parce que c’est ludique et que l’on prenait de plus en plus de place pour les loisirs. Car il faut bien l’admettre, on joue beaucoup depuis quelques temps.

mai 5 2010

Comment récupérer les données de son disque dur portable

C’est ballot de ne pas configurer de sauvegardes automatiques sur son ordi. Pourtant je fais attention, j’ai un disque dur externe sur lequel je sauvegarde mes photos et mes documents importants. Mais je n’ai pas encore trouvé de logiciel qui fasse du mirroring parfait, sans être trop gourmand en ressources.

Du coup je fais mes sauvegardes à la mano, quand j’y pense.
Et je n’avais pas fait de sauvegardes depuis janvier. Curieusement, la veille, j’y pensais dans mon lit avant de m’endormir.

Bref, tout ça pour dire que mon portable m’a laissé tomber. D’un coup, comme ça, paf il a pété. Gel de l’écran et puis plus rien. Impossible de redémarrer ou de rebooter sur autre chose. Carte mère ou carte graphique, ou jonction entre l’écran et l’ordi, je ne saurais jamais. Trop vieux pour être réparer.
Et surtout un portable, c’est plus compliqué à diagnostiquer.

Bref, pas envie de m’apitoyer sur son sort, je devais le changer à la fin de l’année.

Par contre au fur et à mesure, je me suis aperçu que le contenu de mon disque était précieux. Un trimestre de photos du projet des Halles non sauvegardées et surtout tout mon catalogue lightroom bêtement sauvegardé depuis trois ans sur mon disque interne, pas une fois je l’ai sauvegardé sur un disque externe.

Bref, j’ai commencé à regarder les sociétés qui récupéraient les données, c’est tout simplement hors de prix. Mes données sont précieuses mais leurs tarifs correspondaient plutôt à récupérer les données de la banque de France.

L’astuce est tombée sur Twitter grâce à @FredLegweak. Acheter un adaptateur IDE/SATA sur USB.

Un adaptateur USB IDE/SATA, qu’est ce que c’est ?

kama connect usb sataEt bien c’est une sorte de boitier pouvant se connecter d’un côté sur un disque dur et de l’autre sur un port USB. Beaucoup plus simple que de brancher le disque dur sur la nappe d’un ordinateur de bureau. Surtout qu’à la maison, on a tous des portables.

Même si le disque dur ne peut plus démarrer, s’il n’est pas endommagé, on peut en extraire les données.
Et là c’est top, on voit le contenu de son disque apparaître comme n’importe quel disque dur externe. Il ne reste plus qu’à faire du copié collé.

J’adore cet objet, pour 30 €, j’ai tout récupéré, simplement !

Du coup, j’ai racheté un ordinateur Samsung (on est très Samsung dans la famille), un R780 E7P-C3330 17,3″ Led avec Windows Seven.

J’avais eu l’occasion d’installer Windows Seven il n’y a pas si longtemps mais ce n’était pas sur mon ordinateur.
Et après deux soirées d’installation, d’optimisation, et de récupérations, me revoilà connecté.
Même si mon NC10 m’a dépanné cette semaine, pour travailler des photos, j’ai besoin d’un écran 17 pouce.

Samsung R780 E7P-C3330 17Pour l’instant, pas grand-chose à dire sur le Samsung R780 E7P-C3330, il est beau et léger, ça on le voit du premier coup d’œil.
Au niveau puissance je n’ai pas suffisamment travaillé dessus pour en parler, mais pour l’instant,  j’en suis plutôt satisfait.
Un test plus complet à suivre, ou pas.

En tout cas, si vous avez un crash disque sur un portable, je vous conseille de trouver un adaptateur IDE/SATA sur USB, la manip est très simple et si votre disque n’est pas physiquement grillé, vous avez de grandes chances de tout récupérer (je l’ai trouvé chez Surcouf).

Sinon vous pouvez pensez à faire des sauvegardes plus régulièrement…

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