articles publiés en avril 2010, Le blog de Denis

avr 28 2010

La mère Denis teste le lave-linge Top 8 Kg de Hoover

Le lave-linge Top 8 Kg de Hoover

D’habitude, c’est plutôt Sylvie qui programme sur la machine à laver, moi, je me contente de mon ordinateur pour ce genre de choses…

Les progrès en matière de lave-linge sont moins rapides qu’en informatique, mais quand on change de machine à laver, généralement tous les 10 ans, on a envie de constater de réels progrès.

Comme ma machine se faisait vieille et commençait à fuir, j’ai accepté de tester le lave-linge Top 8 Kg de Hoover (DYT 8126).

Bon soyons clair, une machine à laver, c’est une machine à laver, cela reste purement fonctionnelle, et on ne rêve pas d’en acheter une nouvelle, on en change quand la nôtre est défectueuse.

Une rumeur circule laissant dire que l’électroménager serait de moins en moins solide pour être renouvelé plus souvent… A vérifier, mais plausible. Rendez-vous dans 10 ans pour vous dire si la Top 8 Kg de Hoover aura résisté aux affres du temps.

En même temps, avant, une machine c’était beaucoup plus basique, maintenant il y a un éclairage LCD et on peut y lire pleins d’informations sur le cycle en cours.

Avant, j’avais du mal à lire les inscriptions placées à côté du bouton rotatif car elles s’étaient effacées avec le temps, grosso modo, 30 ° c’était à l’ouest, 40 ° au nord ouest et 50 ° au nord, et si je me trompais mes chemises changeaient de tailles.

Bon sinon, le lave-linge Top 8 Kg de Hoover, il a quoi de plus que les autres ?

Le Top 8 Kg de HooverD’abord, il vous permet de laver jusqu’à 8 kg de linge dans une largeur de 40 cm. Ce qui est déjà un avantage énorme pour les appartements parisiens. Chez moi, la machine à laver est dans un coffrage et si je devais changer de taille de lave linge, je devrais refaire des travaux.

Je peux donc laver des grandes pièces (rideaux, nappes, doudoune Chevignon… ) mais c’est surtout écologique. Vous le savez, je suis sensible à l’écologie et Hoover a prévu de me faire économiser de l’argent ces prochaine années pour le bien de la planète et de mon portefeuille.

Car la technologie Fuzzy Logic ajuste ma consommation énergétique selon la quantité de linge insérée dans le tambour et elle le mesure, au gramme près…

On peut choisir le degré de salissure pour adapter le temps de lavage, ce qui là aussi me permet de faire des économies car en ville, on ne se salit pas vraiment.

L’autre fonction que je trouve top, c’est le démarrage différé. Je peux lancer une machine la nuit pour faire encore plus d’économie, ou mieux, faire en sorte qu’elle soit terminée au moment ou Sylvie rentre du boulot, elle n’a plus qu’à la faire sécher, comme ça le linge ne reste pas humide trop longtemps dans le tambour.

Il y a d’autres fonctions que je n’ai pas encore testé comme la sécurité enfant (plus besoin chez nous), le lavage pour peaux sensibles (le linge est rincé plus longtemps) et le repassage facile (j’ai des doutes sur cette fonction).

Il y a quand même des détails qui font que cette machine est très agréable à utiliser comme la touche pour les nouvelles fibres (mode sport, comme sur les appareils photos) pour laver les nouveaux tissus synthétiques.

Enfin, lorsque l’on choisit un programme adapté pour un type de tissus, on ne peut pas augmenter la température autorisée.

Agréable à utiliser mais surtout très sécuritaire, et vu le nombre de textiles différents que l’on porte dans la semaine, c’est rassurant.

Seule remarque négative, j’aurais aimé que les lave-linges deviennent aussi silencieux que les lave-vaisselles. Visiblement ce n’est pas pour tout de suite, mais ce n’est pas uniquement une particularité de Hoover, toutes les machines à laver sont bruyantes (pour l’essorage, il faut que ca vibre…)

Le gros point positif, c’est son positionnement écologique par la taille du tambour mais aussi par les différents programmes et la pesée du linge. C’est vraiment important et répond parfaitement à deux grosses problématiques actuelles : faire des économies et faire un geste pour la planète.

Cela va sans dire, mais mon linge est impeccable avec cette machine à laver, ho oui, c’est vrai cha !

Ceci est presque une note sponsorisée, je n’ai pas été payé mais j’ai gardé le lave-linge en contrepartie, ce qui montre que j’ai quand même confiance dans le produit (DYT 8126). Rendez-vous dans quelques années pour faire le point. Si vous avez des questions à poser sur cet appareil, n’hésitez pas dans les commentaires.

Découvrez sur le site de Hoover, la nouvelle gamme de lave-linges

avr 22 2010

L’éloge du tabac

Dom JuanQuoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac: c’est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n’est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et l’on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien, dès qu’on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et comme on est ravi d’en donner à droit et à gauche, partout où l’on se trouve? On n’attend pas même qu’on en demande, et l’on court au-devant du souhait des gens: tant il est vrai que le tabac inspire des sentiments d’honneur et de vertu à tous ceux qui en prennent.

Ainsi commence la tirade de Sganarelle dans l’Acte 1 scène 1 de Dom juan (Molière).

300 ans plus tard, le tabac est devenu tabou !
Et encore, quand je dis 300 ans, je suis généreux. Il y a encore quelques années, le tabac était un art de vivre.

Pour ceux de ma génération, rappelez-vous.

Quand j’ai commencé à fumer, le paquet de cigarette coûtait 5 francs (moins d’un euros). On pouvait  fumer dans tous les lieux publics, aéroports, postes, banques, dans les trains et les avions (c’était cool de fumer dans l’avion).

Ca clopait même sur les plateaux de télé, dans les débats télévisés, les variétés, on se souvient tous de Gainsbourg, des émissions de Polac…

Quand on arrivait chez des gens, on ne demandait pas la permission de fumer, on demandait simplement un cendrier.

La vie était belle, sauf peut être pour les non-fumeurs.

Du coup, maintenant, on vit dans un monde de plus en plus aseptisé, ou les panneaux d’interdiction sont partout.

On va devenir vieux et on n’aura pas de retraites. On se fera chier mais on sera en bonne santé.

Ne me demandez pas pourquoi j’ai écris cette note, je n’en sais rien.

avr 20 2010

Eyjafjöll, volcan, compagnie aérienne, gréviste et écologie

EyjafjöllDepuis jeudi soir, l’Europe est plongée dans le cahot. Ca fait du bien de temps en temps de se remettre en cause. On a trop confiance dans la technologie, on a voulu dominer la nature, hélas de cruels événements nous rappellent souvent que nous ne seront jamais les plus forts.

Travaillant dans le monde du voyage, je suis aux premières loges depuis le début, et informé en temps réel depuis les aéroports et non par les communiqués de presse qui se veulent rassurants mais souvent fantaisistes.

Mon côté professionnel me dit que l’on a pris des précautions inutiles et bien trop protectionnistes, que c’est une catastrophe pour l’économie. Et d’un autre côté j’ai ma fille qui devait prendre l’avion samedi.

Et là du coup, on rigole moins avec la sécurité.

C’est triste pour elle, elle n’est pas partie alors qu’elle se faisait une joie de ce voyage, mais en même temps, elle n’est pas à plaindre au niveau vacances et je préfère qu’elle glandouille à Paris que de l’imaginer traumatisée dans un avion qui tombe faute de réacteur.

Mais il y a plusieurs choses qui me choquent dans cette histoire.
D’abord on ne sait pas dire les choses clairement. On a laissé croire que les avions partiraient plus tard, le lendemain matin, puis midi, puis dimanche matin et puis finalement non, revenez, rappelez ou plutôt débrouillez-vous.

Pourtant c’était évident que les avions ne décolleraient pas ce week-end, il était trop tôt pour démontrer quoi que ce soit. Et les compagnies qui râlent en ce moment n’en savaient pas plus vendredi et ne voulaient pas prendre le moindre risque.

Au lieu de s’occuper des gens sur place et leur trouver un hébergement provisoire de plusieurs jours, on a préféré les balader de minutes en minutes.

C’est peut être l’habitude des grèves et des non-dits. Pourtant là, c’était une catastrophe naturelle. Mais parlons en 5 minutes de cette chianlie de grévistes.
Ces connards imperturbables qui n’ont même pas fait un effort pour reporter leur saloperie de grève afin aider des gens. Mais on devrait les arrêter et les torturer, pourquoi ne pas rétablir la peine de mort pour la racaille du rail ?

C’est marrant toutes les insultes à leurs propos ces derniers jours. Même ceux qui d’habitude soutiennent les grévistes ont eu des paroles démesurées contre eux.
La solidarité n’existe pas chez Sud Rail, c’est tout pour ma gueule et moi d’abord. Je pense qu’il est vraiment temps de faire quelque chose contre ces gens. Ce sont de véritables parasites.
Voilà un paragraphe qui ne fait pas avancer le débat mais ça fait du bien de le dire.

Revenons à Eyjafjöll et au bordel ambiant pour la population. Si vous aviez prévu de partir cette semaine, oubliez direct car la situation ne va pas s’arranger tout de suite.
On a juste la pression des compagnies aériennes qui veulent rouvrir les lignes car l’économie va mal.
Mais que dira-t-on quand un avion va se casser la gueule ?

En tant qu’être humain, je préfère plus de sécurité et renoncer à un voyage que de mourir à cause de la cupidité de certains.

Mais en tant qu’être humain, je suis aussi choqué par autre chose. On ne parle que des cendres du volcan Eyjafjöll car elles bloquent le trafic aérien et dans ce monde capitaliste, c’est la seule chose qui nous préoccupe. Mais vous avez pensé aux répercutions écologiques que cela va avoir ?

Pour l’instant personne n’en parle car comme je le dit souvent, l’écologie, tout le monde y est sensible, mais dans le fond, tout le monde s’en moque.
Pourtant, quel va en être l’impact sur notre planète et notre environnement déjà bien fragilisé par le réchauffement climatique ?

Vous vous êtes posé cette question depuis 5 jours ?

Crédit photos bigpicture

avr 19 2010

Fantasio à la Comédie Française, mise en scène par Denis Podalydès

Cécile Brune dans FantasioFantasio est un bourgeois cynique, blasé, révolté qui aime l’alcool. C’est un Clown triste qui s’ennuie et boit en refusant son sort de bourgeois, sans réellement proposer d’alternative mais sans cesse en quête d’une grande action.

Celle-ci se présente à lui lorsqu’un jour un convoi funèbre passe alors qu’il est ivre et décide de prendre la place de celui qu’on enterre.

Il entre au palais et deviens bouffon du Roi.
En prenant la place d’un mort, il se prend au jeu et joue contre son sort.

Voilà un résumé rapide de la dernière pièce de théâtre que j’ai vu à la Comédie Française. J’avais été tellement fasciné par Denis Podalydès en tant qu’acteur dans L’Avare que j’ai voulu allé voir ce qu’il donnait en tant que metteur en scène.

Ce type est un génie, point barre, ma note devrait s’arrêter là !

Fantasio n’est pas facile à adapter au théâtre, comme souvent avec les pièces d’Alfred de Musset. Surtout qu’ici, il ne se passe presque rien. Tout l’intérêt va se jouer dans ce presque rien, sans céder uniquement à la séduction de la poésie. On en a vu des pièces de Musset mielleuses (je le sais, j’en ai joué).

Là Fantasio est interprété par Cécile Brune, c’est une trouvaille vraiment géniale et elle porte le rôle d’une façon éblouissante. Sa voix et sa présence donne une dimension extraordinaire à son personnage qui devient encore plus mystérieux.

Quand elle fait son apparition pour faire la fête avec ses amis, on est fasciné, troublé et émerveillé par le charme de ce personnage si cynique avec lui-même.

Les décors d’Eric Ruf avec le carrousel qui représente le cerveau embrumé de Fantasio et les acteurs qui tournent autour, c’est sublimement trouvé.

Malheureusement la pièce est trop courte à mon goût tellement l’alchimie entre la mise en scène, le jeu des acteurs et la beauté du texte nous emmène dans une rêverie et une fascination délicieuse.

Denis Podalydès est un mec génial, j’étais tout simplement scotché par sa créativité. S’il reste encore des places, franchement, allez-y, c’est magnifique !

Fantasio à la Comédie Française jusqu’au 31 mai 2010.

avr 14 2010

Petites news de printemps

Vous l’aurez peut être remarqué mais je ne suis pas très actif en ce moment sur ce blog. La fin de l’hiver est longue, le soleil fait son apparition de temps en temps mais il fait toujours aussi froid (v’la que je parle de la météo sur mon blog maintenant). Bref, du coup le climat n’est pas favorable aux grandes sorties.
Et il vaut mieux ne rien écrire que d’écrire n’importe quoi et faire du remplissage comme je suis en train de le faire sur cette note.

Mais c’est surtout que je suis occupé sur d’autres projets.

Vue de FlorenceD’abord, je suis en train de préparer mes prochaines vacances à Florence. Cela fait des années que je n’ai pas fait un voyage qui ne soit pas orienté autour de la mer et de la plongée.

C’est lié au fait qu’exceptionnellement je vais partir sans ma fille. J’avais donc envie de faire autre chose que du balnéaire et organiser un vrai voyage culturel.

En ce moment à la maison, on est à fond dans la Toscane. J’ai même revu Beauté volée de Bernardo Bertolucci, sorti en 1996, avec Liv Tyler. A l’époque j’avais adoré ce film et depuis je rêve d’aller à Sienne. Le film a vieilli, ou peut être que c’est moi, mais il y a des films qui devrait rester des souvenirs (comme Condorman, mais là je m’égare complètement).

Donc, je suis à fond dans les guides de voyage, l’hôtel est réservé, on commence à avoir une bonne vision de ce que l’on va faire là-bas. J’ai hâte de faire le plein de musées.
Si vous avez des conseils, des astuces ou des recommandations (restos, insolites, curiosité) sur Florence, vos commentaires sont les bienvenus.

En parlant de photos, l’autre projet qui m’accapare beaucoup en ce moment , c’est le projet des Halles. Comme vous le savez sûrement, le quartier va être entièrement rénové et avec Sylvie, nous avons fait un site de photos du forum des Halles et de ses alentours pour garder une trace de l’ancien forum des Halles actuel (non, je ne m’embrouille pas), mais aussi pour vous faire découvrir en direct les grands travaux de réaménagement.

Le printemps dans le jardin des HallesNous commençons à avoir une sacrée base de donnée photographique. Ce projet est passionnant, plus je travaille sur ce projet, plus je découvre mon quartier d’une autre manière. Pourtant j’y habite depuis longtemps, mais cela m’a ouvert les yeux.

Ce sont souvent les endroits qui vous sont le plus familiers auxquels vous faites le moins attention.

Au printemps, le jardin des Halles est vraiment magnifique. Et pourtant c’est par lui que vont commencer les travaux. Les premières affiches d’avis de démolition sont visibles depuis une semaine.

Comme de nombreux habitants du quartier, j’ai hâte de voir le déroulement des travaux, car si c’est indéniable qu’il faut rénover le forum des Halles, on se pose beaucoup de questions sur la faisabilité du projet et je trouve consternant que l’on supprime le jardin Lalanne qui aurait très bien pu être intégré au projet actuel.

J’essaye de ne pas trop me disperser mais les journées ne faisant que 24 heures, j’ai moins le temps d’écrire ici. J’en suis même venu à accepter les billets sponsorisés pour nourrir ce blog, je pense qu’on en reparlera d’ici peu…

avr 9 2010

Migration de Vista vers Windows 7

Depuis l’ouverture du Windows café à Paris, j’avais très envie de tester le nouveau système d’exploitation de Microsoft. Mais n’étant pas super passionné des installations en tout genre j’ai laissé trainer le truc jusqu’à en avoir réellement besoin. Cette semaine, j’ai voulu redonner une seconde jeunesse à mon portable Crystal gloss R710-17 de Samsung.

Migration de Vista vers Windows 7 Après une soirée de sauvegarde, je me lance dans l’installation de Windows Seven.

On peut lancer un guide de compatibilité qui vérifie les logiciels et les pilotes compatibles, c’est pas mal pour ceux qui veulent faire une migration, dans ce cas là, il faudra désinstaller tout ce qui n’est pas compatible, on peu y passer du temps sans être sûr du résultat.

Je préfère faire une réinstallation complète, c’est plus propre et je ne suis pas fan des surcouches successives, quitte à réinstaller tous mes logiciels par la suite.

Allons y pour un réinstalle complète : Windows 7 placera votre ancienne version de Vista dans un répertoire (windows.hold) que vous pourrez supprimer ensuite pour gagner de la place, de toute façon, elle sera inutilisable.

Le processus d’installation prend environ une heure, sans vous poser trop de questions, vous pouvez donc faire autre chose en attendant (prier). Au premier démarrage, vous donnez un nom d’utilisateur, le nom de votre machine, la date et l’heure et vos identifiants de connexion wifi. Et puis c’est tout.
L’ordinateur est prêt !
C’est l’un des nombreux avantages de Seven, pas de drivers à réinstaller, de pilotes de carte graphique, tout fonctionne, on se croirait sur un Mac.
Vous pouvez vous en servir tout de suite.

Avant de réinstaller vos logiciels favoris, je vous conseil de désactiver l’UAC ( User Account Control) afin d’éviter de péter les plombs à chaque boite de dialogue vous demandant si vous êtes sûr de vouloir faire telle ou telle action qui pourrait endommager le système (comme supprimer un raccourci par exemple).

Ensuite, je n’ai rencontré aucun problème de compatibilité avec mes anciens logiciels, ils fonctionnent tous.

Ce qui m’a tout de suite sauté aux yeux, c’est la gestion du multitâches. Mon Crystal gloss commence à être une ancienne machine, pourtant j’ai lancé l’utilitaire de nettoyage de disque pendant que Norton scannait le disque dur et que moi, je regardais en vidéo, tout ça sans aucun problème. Là, je dis : chapeau !

A noter quand même que mon ordinateur démarre un tout petit peu plus rapidement.

Au niveau de l’interface, c’est sensiblement pareil que Vista, je verrai à l’usage s’il y a de réelles améliorations.

Au niveau visuel, la barre de tâche devient la La Super Barre, qui affiche une vignette contenant les applications inactives, vraiment pratique pour les gens comme moi qui on beaucoup de fenêtres et logiciels ouverts.

Les améliorations Aero permette de redimensionner rapidement les fenêtres du bureau à l’aide de glisser/déposé, et la plus drôle, l’ Aero Shake qui permet de masquer toutes les autres fenêtres en agitant celle qui est active. C’est sympa.

Par contre, j’ai l’habitude de bien ranger mon menu démarrer, et avec Windows Seven, ce n’est pas super pratique. Je n’aime pas trop que l’on pense à ma place, c’est agaçant de croire que l’utilisateur se servira toujours de fonctions par défaut. Et donc de cacher les options avancées.

Il y a une nouvelle façon de gérer ses documents qui à l’air d’être plutôt astucieuse, les bibliothèques virtuelles. Pratique quand on a plusieurs disques.

Mon point de vue sur l’installation de Windows Seven

Installer un nouveau système d’exploitation, c’est toujours un peu rébarbatif,  l’avantage avec Seven c’est que l’on n’est pas obligé d’être devant son écran.
La machine est prête au premier redémarrage.

Comme à chaque nouveau système d’exploitation, il faut s’y faire. Si vous venez de Vista, vous retrouverez vite vos marques. Il semble réellement plus stable.

Et, je l’affirme, c’est plus rapide et vraiment multitâches, même avec des applications lourdes. Attention quand même, ne ressortez pas une machine trop vieille en espérant la réutiliser.

C’est une opération qui vaut le coup si vous avez acheté une machine l’année précédant la sortie de Seven. D’abord, il est plus stable et performant, mais en plus, cela vous apportera une seconde jeunesse à votre PC car c’est la première fois qu’un système d’exploitation est moins gourmand que son prédécesseur.

avr 4 2010

Trucs et astuces pour réussir sa recette de sushis

Mes sushis

Une page s’est définitivement tournée ce week-end puisque j’ai troqué ma friteuse contre un autocuiseur de riz. Depuis ma chasse au gras, j’essaye de manger plus sainement. Et les sushis font partie de mes plats favoris.

Et je me suis mis en tête d’essayer de faire mes sushis moi-même. On en fait tout un plat, mais finalement ce n’est pas si compliqué.

Voici mon retour d’expérience après deux mois de mise en pratique.

Il faut savoir deux choses : même si c’est relativement facile, c’est assez long à préparer, même avec de l’expérience.
Ensuite pour réussir des sushis parfaits, il faut beaucoup d’ingrédients. Et on ne trouve pas tout dans les supermarchés Parisiens, même si le Monoprix vient de sortir une gamme assez complète.

La première découverte que je voulais vous faire partager, c’est une boutique absolument extraordinaire pour réussir la cuisine japonaise. C’est une l’épicerie Kioko qui se trouve 46 rue des Petits Champs prés de l’Opéra.

L'épicerie KiokoLa première fois que j’ai mis les pieds dans cette boutique, j’ai vraiment halluciné. On se croirait au Japon (Oui, j’ai le droit de le penser, même si je n’ai jamais mis les pieds là-bas), on y trouve de tout pour la cuisine japonaise.

En plus, c’est vraiment amusant, tout est écrit en japonais, on ne comprend pas tout, on est intrigué, on cherche, on se plait à déchiffrer les écriteaux. J’adore la Typographie japonaise, très colorée, un vrai cours de design.

Et pas de panique, quand vous êtes perdu, une équipe de vendeurs vraiment sympathique vous conseille et vous guide.

J’adore cette boutique, cela fait maintenant partie de mes petits plaisirs du samedi matin. C’est le genre d’endroit qui vous met de bonne humeur. Comme je n’ai aucun élément de comparaison, je ne peux pas vous dire si c’est vraiment cher. En tout cas, vous trouverez vraiment tout ce qu’il faut pour préparer vos sushis au même endroit ce qui ovus fera gagner beaucoup de temps.

Pour les recettes, je ne vais pas les publier ici, vous en trouverez partout sur internet. Personnellement, j’aime bien avoir un livre pour faire la cuisine. J’ai choisi Sushis et compagnie de la collection maraboutchef que j’aime beaucoup.

Le plus compliqué, c’est de bien préparer le riz. Il faut être zen quand on cuisine et ne pas louper des étapes. Par exemple de bien rincer le riz… Je peux vous assurer que maintenant, je comprends pourquoi dans toutes les recettes, ils insistent sur ce point.

Après plusieurs essais, j’ai opté pour l’autocuiseur, et je ne regrette vraiment pas. Vous en trouvez chez Darty à partir de 30 €, c’est beaucoup plus simple, la cuisson est parfaite et le riez délicieux.

Ustensiles pour réaliser des sushisEnsuite, c’est uniquement un travail de découpe et de mise en place. Les sushis, c’est aussi beaux que bons, ne pas hésiter à jouer avec les couleurs, à rajouter des petits ornements, et surtout dresser une belle table. On m’a offert des très jolis plats à sushis, je mets des baguettes et je dispose pleins de coupelles pour les sauces et le gingembre.

Les plus faciles à réaliser sont les Nigiris, ce sont aussi les plus connus; un petit pain de riz garni de poisson.

J’utilise uniquement du saumon, j’adore le thon rouge, mais je m’interdis désormais d’en manger pour préserver cette espèce qui je vous le rappelle est menacée.

Vous pouvez même utiliser un moule, cela fait un peu gadget, mais il s’avère que c’est réellement pratique pour faire de beaux sushis.

Les makis sont assez simples à faire, il faut juste attraper le coup de main et savoir doser son riz par rapport à la feuille d’algue. Si l’on en met trop, le Maki se ferme difficilement et s’éventre. Cela ne change pas le goût mais comme je vous l’ai dit plus haut, les sushis, c’est aussi une question d’esthétisme.

N’hésitez pas à créer vous-même vous compositions selon vous goûts, vous pouvez innover sur un seul exemplaire, et si le résultat est concluant, vous pourrez en faire d’autres la prochaine fois.

Pour l’instant, j’ai un peu de mal avec les california rolls, vous savez, les rouleaux inversés. En terme de goûts, ce n’est pas mal, mais alors visuellement, c’est une horreur. Il y a un coup de main à attraper, mais j’y vais progressivement car je n’aime pas rater mes plats.

Je prendrais bien de cours pour peaufiner ma technique et découvrir d’autres astuces.
Si vous avez des conseils, n’hésitez pas dans les commentaires.

Comme conseils supplémentaires, sachez qu’un vrai couteau à sushi, c’est vraiment pratique car il n’y a rien de plus désagréable que de poser sur vos pains de riz du poisson déchiqueté.

Ne jamais oubliez de se rincer les doigts dans du vinaigre de riz avant de préparer les sushis, sinon c’est avec vos doigts que vous allez les garnir.

Pour terminer, je vous laisse une petite liste de produits à avoir constamment chez soi :

Riz
Vinaigre de ziz
Wasabi
Sauce soja (salée et sucrée)
Feuilles d’algues (Nori)
Gingembre mariné
Graine de sésame
Une natte en bambou (Makisu) pour les Makis.

Il ne vous reste plus qu’à acheter au rayon frais, les poissons et légumes le jour J.

Kioko (Epicerie japonaise)
46 rue des Petits Champs, 75002 Paris
du mardi au samedi de 10h à 20h sans interruption et le dimanche de 11h à 19h sans interruption.
Site web : www.kioko.fr

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