Bon, ok mes photos ne sont pas dignes des grands reporters qui vont sur le terrain, qui affrontent les dangers au cœur de l’actualité Irakienne pour nous ramener LA photo qui fera sensation (une godasse qui vole ?).
N’empêche qu’à mon petit niveau, il m’arrive de faire des conneries et de prendre des risques pour rien.
Quand je regarde certains négatifs, je me dis que parfois, je fais un peu fait le con.
Un jour, je suis allé me pencher et me coller au bord des falaises d’Etretat (alors que j’ai le vertige) en plein vent, tout ça pour ramener des photos pourries.
Sans compter la fois ou j’ai affronté de terribles bêtes à cornes, j’ai vaincu ma peur pour les nourrir afin de les amadouer, uniquement pour faire un portrait (j’aurai pu être piétiné).
Bref une simple note pour vous rappeler (ou me le rappeler à moi) que ce n’est que de la photo, qu’il faut éviter les acrobaties stupides pour aller chercher un point de vue original et se mettre en danger pour rien.
Sinon, je laisse passer les fêtes de Noël et j’organise des sorties dans Paris pour faire de la photo, si vous êtes intéressé, laissez moi un commentaire que je puisse vous contacter. Si vous avez des idées de thèmes je suis preneur aussi (nuit, métro…).
C’est vrai qu’en ce moment il fait froid, mon appareil photo est rangé dans mon placard, et j’ai hâte de m’en resservir, mais on est si bien chez soi au chaud, à plusieurs on sera peut être plus motivé.



















Pour les sorties, j’en suis volontiers. Pour les thèmes, il y en a beaucoup, un N/B de nuit aussi, il faudra gérer la lumière. Il y en a un que j’apprécie sur Paris, c’est l’architecture…
Ah bé rassure-toi tu n’es pas le seul à en avoir pris des risques pour ramener des photos.
Des anecdotes j’en ai des tas (certaines m’ont coutées parfois des mois de douleurs notamment au dos).
Le plus souvent ce sont des glissades et parfois comme toi je suis passé à côté de la catastrophe (je suis en général prudent mais parfois avec le recul on se dit que c’était quand même limite).
Allons allons, il fait pas si froid que ça.
Si tu as besoin d’un modèle pour une sortie photo, je suis ton homme (manière de parler, hein).
J’ai bien apprécié notre séance portrait et tout le monde me dit du bien des photos que tu as prises (que j’ai utilisé sur mon profil FB)
Et bien sûr, the after drink is on me!!
Cyril > L’architecture à Paris, cela va un peu de soi, normal, une séance au Louvre la nuit mais je crois qu’on l’a tous fait celle-là.
Legweak > Encore, toi tu peux avoir de bonnes raisons de prendre des risques dans des conditions extrêmes , même si effectivement il ne faut pas oublier que ce ne sont que des photos loisirs.
Pour le froid, pour moi c’est énorme ! Enfin aujourd’hui ça va mieux.
Jean-Hubert > Ouais, faut aussi qu’on se fasse un dîner, maintenant ça va être après les fêtes.
Est-ce que tu mets un bonnet pour sortir dehors l’hiver ? C’est souvent ce qui manque à la plupart des gens qui ont froid. Un bonnet (ou une capuche) change tout, crois moi.
Legweak > Non, je sais, c’est pas bien mais je ne mets pas de bonnet, peut être à cause d’une histoire de look
Allez fou ta cagoule !
Pour les sorties photos, je suis partante. J’ai encore plein d’endroits à découvrir dans Paris déjà, et aussi pas mal de choses à apprendre niveau portrait.
Après, niveau risque, voici un petit article qui vient d’être publié dans chasseur d’images : http://www.naturesauvage76.com/article-25798183.html
Avec les vaches, dans le champ, tu ne risques pas grand chose,mais de l’autre coté de la clôture tu es en securite tu sais!… parole de Normande bises.
Celk > Ok, je note et j’organise ça à la rentrée (l’année prochaine).
Marion > Ouais, ça c’était de l’humour le coup de la vache, je sais que je ne risquais rien, mais la photo me faisait marrer.
Et puis je suis resté super longtemps avec elles, elles ont même meuglé quand je suis parti (si si).
Oui Denis, pour le dienr, ça sera après les fêtes. je n’ai pas oublié. Mais ça a été un peu speed!
Les circonstances climatiques peuvent être problématiques en photo (pluie, glace, ou hygrométrie galopante – un petit séjour en forêt amazonienne avec un appareil dont les réglages électroniques ne répondent plus – ).
Mais les réactions des animaux sont sans doute les plus imprévisibles (un éléphant sauvage qui charge, un cachalot qui s’approche un peu trop du catamaran,…). Et parfois nous ajoutons notre grain de sel à l’imprévu, avec un soupçon d’irresponsabilité tant nous sommes concentrés sur le plaisir de l’image à faire : pour ma part, c’est un Brésilien qui m’a tirée par le bras alors que je photographiais un superbe anaconda de deux mètres en me tenant à moins d’un mètre de sa tête et de ses yeux hypnotiques (pour un photographe). Ce jour-là j’ai appris que quand un serpent se place en forme de S, il est prêt à bondir. Mes photos attestent de sa position en S…
Un autre jour, tandis que je photographiais un caïman j’étais très satisfaite de sa posture très originale dans l’eau (j’étais sur un pont de bois au-dessus de lui). Et un vétérinaire m’a éloignée presque de force en m’expliquant que lorsque le croco se tient dans l’eau pattes et queue vers le fond, c’est… qu’il est prêt à bondir ! J’ai horreur des crocos, c’est fourbe un croco. Je n’oublierai pas la leçon, surtout quand on sait qu’un croco peut bondir d’un mètre ou deux pour attraper une proie.
Et puis il y a les photos à quarante centimètres de la tête d’un varan de Komodo (qui sait s’il dormait vraiment celui-là ?…).
Et puis les photos sous-marines, avec ou sans requins, avec ou sans courant, en grottes subaquatiques ou dans le grand bleu, celles qui font qu’on est content de sortir de l’eau.
Et puis celles au bord d’un gouffre de vingt mètres sur un glacier en Islande. Pour pouvoir photographier la bouche béante du gouffre en entier, au grand angle. Quand la glace craque sous les chaussures à crampons, que deux pros vous ont saucissonnée à l’aide de cordes de rappel et que l’un d’eux vous tient à la ceinture malgré tout tout en étant lui-même retenu par son collègue. Pas évident de convaincre un Islandais (dans sa langue ?…) que vous voudriez vous pencher juste deux centimètres de plus…
Bref, ces situations sont un peu "exotiques" mais en photo de tous les jours, en France ou en région parisienne, on oublie aussi très vite que la photo n’est pas l’essentiel. Regarder ces Japonais qui photographient l’arc de triomphe en se tenant au milieu des Champs-Elysées dans la circulation.
Etre en mesure de regarder ensuite sa photo, c’est bien aussi…