articles publiés en novembre 2008, Le blog de Denis

nov 5 2008

Guillaume Musso

Je ne vais pas parler des élections américaines, je crois que tout le monde est au courant, bravo, bravo. Espérons que ce pays va enfin changer un peu, car foutre des milliers de personnes dehors à cause des subprimes, c’est tout simplement immorale.

Non, on va parler de littérature américaine, car ces deux dernières semaines je viens de m’avaler une série de nanars littéraires comme rarement j’ai lu.
Fan de Douglas Kennedy, j’ai attendu la sortie en poche de son dernier roman, La femme du Vème. C’est clairement le moins bon. On y retrouve son thème favori : la descente aux enfers, l’acharnement du sort contre une personne, sauf que cette fois, il n’a pas su comment s’en sortir, alors il a fait appel à l’intervention divine. Mouais, plus que moyen, comme fin. Pourtant cela partait comme un bon livre de Kennedy. Faut arrêter de vouloir enchainer les succès, à force, on s’épuise.

Guillaume Musso Et puisque l’on parle de succès je voulais vous parler du summum de niaiserie que j’ai pu lire ces 20 dernières années : Guillaume Musso. J’ai acheté et lu Sauve moi et Parce que je t’aime. Et oui, j’en avais acheté deux, alors je me suis forcé à les lire…
Franchement je ne sais pas quoi dire. Que penser d’un roman qui se termine par : « Car là où l’on s’aime il ne fait jamais nuit ? » Franchement je vous le demande.
Guillaume Musso arrive à caser dans ses romans tout et n’importe quoi, la connerie, le strass et les paillettes, le people, les intrigues à deux balles, une part de fantastique. Bref, il mélange une part du magazine Closer, copie un peu de Kennedy, y rajoute une dose de Paulo Coelho, évoque Dan Brown et nous sort des romans à succès.
En lisant Sauve moi je faisais des bonds au plafond en me disant « mon dieu, mon dieu comment peut on écrire des conneries pareilles » , mais quand j’ai terminé (avec difficultés) Parce que je t’aime, je me suis juré de ne jamais lire quoi que ce soit de lui.
Je n’arrive pas à comprendre cet engouement pour cet auteur. Si vous l’avez lu, je veux bien votre avis sur lui, si vous ne l’avez jamais lu, vous avez de la chance.

Et tout de même : Yes we can, j’étais drôlement content ce matin, pour un tas de raisons évoquées partout en ce moment sur la toile.

nov 3 2008

Blog vs Wii

Mario Kart Vous l’avez remarquez, c’est l’hécatombe d’un point de vue bloguesque. Les meilleurs commencent à disparaître, lui et ensuite lui ont fait leurs adieux (heureusement il reste Facebook, Twitter et le mail). Et beaucoup d’autres qui ralentissent.
Fait chier, mais c’est comme ça, les choses évoluent.

Bon rassurez vous je ne vais pas vous annoncer que je ne blogue plus, mais il est vrai que je blogue moins.
Vous croyez que c’est par lassitude, que les ravages du temps on eu raison de moi ?
Et bien pas du tout, c’est tout simplement à cause de cette putain de Wii.
Je le savais que ce n’était pas bien en l’achetant, le mal est entré à la maison.
Et il est tenace.
Moi qui n’avait pas eu de console de jeux depuis longtemps je suis servi. Et il y en a pour toute la famille.
Je vous ai déjà parlé de Endless Ocean, jeu super divertissant, mais mon grand truc à moi, c’est Resident Evil 4. Ce truc me bouffe mes soirées, mais j’adore. D’abord il me fait peur et cela m’arrive de sursauter. En pleine action, il ne faut pas me déranger. Je ne sais pas si c’est l’ambiance musicale, le graphisme, le gameplay mais j’ai beaucoup de mal à arrêter le soir, du coup je passe des nuits délirantes (heureusement que je ne prends plus de Champix).

Sinon je me suis remis au Tennis avec TopSpin 3, beaucoup plus complexe que le Tennis sur Wii Sport. Par contre, ce jeu est beaucoup plus difficile à maitriser mais une fois que c’est fait on prend plaisir à jouer.

Et bien sur Mario Kart qui reste mon jeu préféré. J’ai laissé tomber le volant pour jouer avec la télécommande et le nunchuk et je fais enfin de réels progrès (et on ne rigole pas dans le fond).

Bref, je suis toujours là mais un peu occupé à surfer sur gamekult. En plus, c’était les vacances scolaires, donc j’ai joué à la Wii avec je me suis occupé de ma fille.

Reprise des activités bientôt.
En attendant vous pouvez jeter un coup d’œil chez Gallïane qui a mis en ligne Body Whispers avec plein de gens à poil. (Bein quoi, ce n’est pas parce que je suis devenu un décérébré du bulbe que le cul ne m’intéresse plus).

nov 1 2008

Hier soir c’était Halloween

Happy Halloween Chez nous, c’est une tradition que j’ai instauré avec ma fille.
Petit, je fêtais Halloween avec des amis américains, c’était un moment magique, car j’ai vraiment connu la course aux bonbons dans des résidences de banlieue à chanter aux voisins : Trick or treat !

Et puis plus tard, c’était l’époque des mégas fêtes au Palace et dans toutes les boites de nuit parisienne. Pour cette occasion, à la maison, on se maquille toujours pendant des heures dans l’esprit de surprendre et de s’amuser.
En France, cela a intrigué quelques personnes pendant un temps. Je peux comprendre que se déguiser tous les ans en sorcière ou avec un masque de Frankenstein, ça peut lasser. En plus, ce n’est pas notre culture, Halloween, c’est Anglo-Saxon.
Et puis on a dit que c’était une fête commerciale, et les gens détestent les fêtes commerciales car ils ont l’impression d’être pris pour des pigeons. Alors cette année, on a eu du mal à compter les citrouilles dans la rue (en tout cas à Paris), quelques rares boulangeries abordaient du orange et du noir, mais sinon c’est passé dans l’indifférence générale.
Sauf peut être rue du Faubourg Montmartre, dans les deux boutiques de déguisements ou l’on faisait la queue sur le trottoir (ha les joies du référencement sur internet).

Mais dans notre famille, on a quand même fait la fête, on a dépensé de l’argent, on s’est déguisé comme l’année dernière, on est allé au même endroit (car on y célèbre encore Halloween).
Et on ne le regrette pas, on a passé une bonne soirée, ma fille considère toujours son papa comme un dingue qui se maquille et fait (pour cette occasion) l’andouille dans la rue.

Pourtant, on se sentait un peu seul dans la rue cette année, les fêtes commerciales, ce n’est pas que pour vous prendre de l’argent, il y a une bonne dose de bonheur et de sourire en échange, on se parle, on complimente le maquillage des gens que l’on croise, il y a une complicité avec ceux qui fêtent Halloween.

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