articles publiés en octobre 2008, Le blog de Denis

oct 28 2008

Le web servirait t’il à se défouler ?

J’aime bien les sites comme une vie de merde qui racontent des tranches de vie et des moments de grande solitude. Sur ces sites, le ton est plutôt humoristique. Pas question de se défouler ouvertement sur son bureau ou de révéler à son conjoint qu’on a fait une énorme boulette.
Mais, les gens qui écrivent dessus ont beaucoup d’humour et prennent cela pour de l’autodérision.

Par contre il y en a beaucoup qui se servent du web pour râler contre tous ce qui ne leur plait pas. C’est même devenu un moyen de pression contres les marques. Alors c’est utile quand c’est justifié mais cela ne reflète pas toujours la réalité.
En effet, on écrit toujours quand l’on n’est pas satisfait, mais rarement quand c’est le contraire.

Les marques l’on assimilé et veillent sur leur cyber réputation de façon plus ou moins active. Certains clients font mêmes du chantage avec ça. Il m’est arrivé d’entendre : « je vais écrire une critique négative sur vous sur internet ». Et je sais que de nombreux de blogueurs se disent la même chose, je l’ai moi-même fait avec Numéricable.

Du coup, quand on fait une recherche sur un article, et c’est très flagrant avec les voyages par exemple, il fait faire attention à la date de parution de la critique et il faut aussi trouver des avis contraires.
J’avais lu un article sur une compagnie aérienne qui s’était fait descendre sur internet car elle avait eu un retard de 48 heures, assez mal géré il faut l’avouer. Les clients s’étaient rués sur le web pour critiquer, en oubliant de préciser que chaque année cette compagnie faisait voyager des millions de passagers sans problèmes.

Je passe pas mal de temps sur des comparateurs de voyages et des forums pour être sidéré par les témoignages clients. Entre mauvaise fois et pubs déguisées, les voyageurs ont beaucoup de mal à séparer le bons grain de l’ivraie.
Faite un test simple, prenez un endroit que vous connaissez bien et allez lire des avis dessus, c’est souvent assez sidérant…

Par contre si l’on est satisfait d’un produit ou d’un service, c’est plutôt rare qu’on le dise haut et fort ?

Les clients heureux s’expriment moins, les gens heureux aussi ?

oct 24 2008

Et la clope alors ?

Café, clope, mes voisins Depuis cette note qui date du 9 septembre 2008, j’ai refais une cure de Champix qui n’était peut être pas nécessaire mais qui m’a quand même aidé à stopper le tabac une deuxième fois après mon petit craquage de l’été.
Maintenant, c’est fini, je suis prêt à passer l’hiver sans tabac, plus de terrasses avant le printemps prochain. Dimanche j’ai ramené la preuve en photo de ce que je disais depuis des mois : Dès que je m’installe à une terrasse, mes voisins fument. C’est chiant !

J’évite toujours un peu la compagnie des gros fumeurs et je m’excuse publiquement auprès de certaines personnes que je n’ai pas vues depuis longtemps mais je suis terrifié à l’idée de savoir que l’on peut rechuter des années après.
Le piège de la cigarette est tellement simple et si redoutable en même temps. Il en faut si peu pour reprendre…

Bref, je tiens toujours le coup, c‘est le principal. Ca sent bon à la maison et je ne me caille plus dehors à sortir du boulot pour aller fumer.
Ne me demandez tout de même pas si une vie saine c’est vraiment mieux, je ne saurais pas quoi répondre…

oct 20 2008

Jacques Villeglé

Jacques Villeglé On a eu un week-end magnifique, plein de soleil et c’est bon pour la photo ça. Le dimanche, en fin d’après midi, j’aime me rendre à Beaubourg pour voir le soleil jouer sur le verre. (Je crois que je pourrais publier un livre sur le Louvre et Beaubourg tellement je les ai photographiés). D’ailleurs voici une photo panoramique prise sur les toits de Beaubourg (agrandir pour voir les détails).

Mais ce n’est pas le sujet de cette note, je voulais vous parler de l’exposition de Jacques Villeglé que je suis allé revoir hier soir. Cet artiste expose des affiches lacérées et marouflées.
J’aime beaucoup ce genre d’exercice : Un mélange entre design et typographie. Sauf que Jacques Villeglé intervient très peu sur ses compositions, il donne un petit coup de pouce de temps en temps mais c’est surtout un témoignage des différentes époques. De la publicité aux affiches de concerts et passant par les campagnes présidentielles, on assiste à l’évolution de l’affichage et de son appropriation par ses contemporains.

Sinon l’exposition est assez répétitive, peu d’évolution dans son travail, la technique ne change pas. Les couleurs évoluent selon les modes, mais c’est tout. On ne s’attardera pas trop longtemps, sauf par souci du détail, car c’est amusant de repérer des bouts d’affiches et de s’interroger sur le pourquoi du mélange. Un peu comme si aujourd’hui on retrouvait un bout d’affiche de Sarkozy arraché laissant apparaître une publicité pour les magasins Kiloutou et un tag « No futur ».

En tout cas c’est une exposition qui m’a donnée envie de créer moi-même des tableaux. Je m’étais déjà renseigné sur la technique du marouflage qui donne des résultats intéressants, par exemple en prenant des planches de bandes dessinées de comics et leurs typographies si particulières et en les assemblant.

Toujours et encore une question de temps, j’aimerai être un artiste à plein temps pour pouvoir expérimenter de nombreuses possibilités artistiques. Si un GM (Gentil Mécène) passe par ici, je suis ouvert à toutes propositions…

Exposition Jacques Villeglé
Centres Georges Pompidou
17 septembre 2008 – 5 janvier 2009

oct 16 2008

Endless Ocean

Endless Ocean C’est un des jeux qui m’a fait craquer et c’est l’une des raisons pour laquelle, j’ai acheté une Wii : Endless Ocean ou Forever Blue. Un jeu de plongée sous-marine sur Wii.
Depuis deux semaines, j’enchaine des plongées inoubliables, comme plonger avec des requins marteaux, et 5 minutes après, j’arrive à croiser des Cachalots, voir même des manchots…
Hier soir, j’ai découvert une citée engloutie, un de mes grands rêves de plongeur, depuis le temps que j’ai envie de plonger sur La Grande Chartreuse, une citée engloutie et profonde.
Pareil pour les raies Manta et le requin baleine, plus besoin de me mettre à l’eau, grâce à la Wii, je me fais des plongées invraisemblables, en toute sécurité vautré sur mon canapé. J’ai même plongé à 166 mètres grâce à un nouveau mélange gazeux (A mon avis le compte de Champignac à dû travailler sur ce projet).

Evidement, ce jeu s’adresse uniquement aux plongeurs, car on niveau de l’intérêt pur, il faut aimer les poissons. On doit découvrir des espèces sous-marines, faire le guide de plongée, c’est plutôt contemplatif et il y a peu d’actions. Même le requin blanc n’est pas dangereux. Autre point faible, aucune gestion de la décompression, du coup on peut passer de 40 mètres à la surface en quelques secondes sans danger. Enchainer les profils inversés et faire plusieurs plongées dans la journée.
Autres bémol, pour connaitre les espèces qui vivent sous l’eau, il faut les nourrir et les toucher, bien sur dans la vraie vie, on ne fait jamais ça.
Au fur et à mesure on s’équipe d’appareil photos, de lampes pour faire de la plongée de nuit, on peut dresser des dauphins.

Bref, un jeu pépère qui me calme les esprits après un Mario Kart endiablé. Ici, pas de challenge, pas de concours. (Du moins pour l’instant car je n’ai joué que 8 heures…)
Le seul truc qui me désole un peu, c’est la fonction « regarder le paysage« , ou l’on peut s’assoir et admirer de superbes couchés de soleil sur sa télé. Dans ces moments là, je me dis que je suis tombé bien bas…

Sinon, je recherche un binôme de plongée virtuel. Si vous voulez plonger avec moi via le Wi-Fi, n’hésitez pas à m’envoyer un mail (contact en haut de la page) pour échanger nos codes amis (pareil pour Mario Kart).

Voir le test complet de Endless Ocean sur jeux-video.com car le mien et encore incomplet vu que je n’ai pas terminé le jeu.

oct 13 2008

La jouissance

Ida Tursic et Wilfred Mille, La cible, 2005 Vous avez remarqué, on parle beaucoup de cul dans la vie mais rarement de la jouissance.

Le sexe, c’est universel, on peut en discuter librement, on peut en rire, déconner avec, mais la jouissance c’est beaucoup plus intime.
Grâce à de nombreux récits, des films ou des photos, on sait comment baisent les gens. Mais à quoi pensent-ils au moment où ils jouissent, que se passe-t-il dans leur tête ?

Ce moment ou tout bascule, le chao devient la plénitude, on est capable de penser exactement le contraire que ce que l’on pensait trois secondes avant.

Est-ce que tous les humains ressentent la même chose et surtout le vivent de la même manière ?

On connaît le mécanisme psychique et les effets sur notre cerveau. Mais ce que cela procure, c’est un sentiment qui est unique et qui est vécu différemment par chacun d’entre nous.

La seule question que l’on retrouve souvent, c’est : « que faites vous après l’amour ? » mais on ne demande jamais : « Que ressentez-vous réellement en jouissant ? »

Seriez-vous capable d’en parler ?

J’ai d’ailleurs trouvé un site ou l’on voit des vidéos de jouissance, ce n’est pas pornographique, c’est plutôt un pari esthétique : Beautiful Agony qui montre des visages en plan serré de personnes en train de jouir (site payant mais avec quelques previews gratuites).

oct 10 2008

Issuu

Issuu Les livres en flash, ça vous dit quelque chose ?
Pour ceux qui ne suivent pas, j’en avais déjà parlé dans mon article sur le flash book.
C’est une technologie que je trouve intéressante car le web n’offre toujours pas de réels avantages en termes de mise en page.

Le flash est très performant mais c’est encore super lourd à gérer, surtout pour un néophyte.
J’ai découverts un service pratique et innovant, le tout à la sauce 2.0 dans l’esprit ajax et communautaire.
Il s’agit de Issuu.
A ce propos, vous savez pourquoi les nouveaux services on des noms aussi étrange en oooo, iii, ckr ? Ce n’est pas pour faire genre 2.0 mais, tout simplement pour avoir un nom de domaine en point com (.com).

Donc Issuu est un service web qui vous propose de créer gratuitement des flash book à partir d’un simple PDF. Ensuite c’est disponible à tous, on peut même insérer un bout de code sur son site/blog pour avoir un preview. Seul l’adresse url est un petit logo en bas de page rappelle que c’est un service Issuu (en gros, ce n’est pas bardé de pubs).

Issuu On peut tourner les pages, zoomer sur les graphiques et le chargement est super optimisé.
Vous pouvez donc faire des mises en pages chiadées avec Xpress, Open Office, Word ou n’importe quel logiciel de PAO et les exporter en PDF pour contrôler la mise en page et ensuite envoyer le tout sur Issuu.

C’est un bon moyen pour faire des livres de photos virtuels en flash avec des textes de présentation et des titres.
Ha si j’avais le temps, je ferais un beau livre avec mes photos favorites.

oct 8 2008

La mode masculine et moi

Mode masculine Hier en regardant un magazine de mode, j’ai rapidement fait l’état des lieux chez moi du côté vestimentaire.
Cela doit faire 15 ans que je m’habille toujours à peu près pareil. Le jeans et le seul truc que je peux mettre deux jours de suite sans me sentir mal à l’aise.

L’été je porte inlassablement mes chemises blanches et je déteste les pulls, mais je me force quand même à en mettre l’hiver, si vraiment il fait trop froid.

J’ai la même marque de mocassin depuis le lycée, ou alors (plus souvent d’ailleurs) des chaussures à virgule, ou à étoile. Même mes sacs à dos (un peu de fantaisie, je change de couleurs) viennent du même endroit depuis 15 ans.

Au moins pour faire des courses, c’est super pratique, je n’ai pas à choisir.

J’ai même trouvé une solution imparable pour les chaussettes dépareillées : tous les ans je vais acheter un stock identique, comme ça je n’ai pas à choisir le matin ou à retrouver une chaussette manquante, j’en prends deux au hasard, elles sont forcement pareilles.

Ne croyez pas que je sois négligé, j’aime bien m’habiller, d’ailleurs j’achète peu d’habits, mais c’est de la qualité.
C’est juste que la mode, ce n’est pas mon truc, en plus pour les mecs à part le pantalon/chemise on n’a pas fait grand-chose d’innovant.

Non, je crois tout simplement que je m’en fou et je dépense suffisamment à la Fnac ou dans des boutiques de décoration qu’il ne reste rien pour les fringues.

J’ai dû y passer tellement de temps quand j’étais ado que je me suis forgé un style à vie.

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