articles publiés en juillet 2007, Le blog de Denis

juil 31 2007

Arrivée à Athène

Gréce

Quand j’ai découvert la Grèce la première fois c’était il y a 15 ans et je suis complètement tombé sous le charme, j’y suis allé 3 années de suite… A cette époque ce n’était pas une destination chère, en étant étudiant on pouvait travailler le mois de juillet et se payer trois semaines de vacances en Grèce en août, logé chez l’habitant, et parcourir les Cyclades d’îles en îles.

J’ai tellement de souvenirs en Grèce, par quoi commencer ? Le premier contact avec les Grecs ? Le Pirée ? Les Souvlakis ? La première nuit à bord sur un gros ferry en troisième classe ?

C’est un peu tout ça à la fois quand on découvre la Grèce en sac à dos, après la traversée d’Athènes on arrive sur le port du Pyrée pour prendre un gros ferry qui nous conduira dans les îles des Cyclades, là il faut affronter l’esprit commerçant des Grecs, pas toujours aimables quand on ne sait pas comment les aborder ? Car en voyages il faut savoir s’adapter, prendre son temps, ne pas arriver en gros parisien stressés et pressé.

Les grecs sont des gens adorables mais il faut savoir leur parler, rester poli et faire le premier pas vers eux de façon cordiale. La première nuit se passe souvent à attendre sur le port car l’exactitude n’est pas une priorité chez les Grecs, alors on découvre les sandwichs grecs qui n’ont rien à voir avec les infâmes sandwicheries grecs qui pullulent rue St Denis.

Là-bas c’est bon, la viande est servie dans de la pita avec du taziki, en plus il y a l’odeur de la mer. C’est comme manger du poulpe sur le Ferry, ça paraît répugnant avec ses tentacules mais c’est délicieux avec un petit jus de citron et puis ça me faisait marrer de voir la tête des gens qui nous regardaient manger ça alors qu’ils étaient malade comme des chiens et voyageaient la tête par dessus bord pendant la traversée.

La traversée en ferry était un moment épique, quelque peu éprouvant mais qui vaut vraiment le coup car l’arrivée dans les îles grecques vaut tout l’or du monde…
A suivre.

Carte Voir le Pirée sur la carte.

juil 30 2007

La coprolalie améliore le référencement naturel de votre site web

La coprolalie est l’un des symptômes de la maladie de Gilles de la Tourette, c’est un tic de langage qui consiste à dire de façon inusuelle des mots grossiers ou vulgaires. (ma femme nue à poil sur le web montre ses gros seins).

J’avais vu un film débile comme ça ou l’un des personnage ne pouvait pas s’empêcher de sortir des obscénités, sorti du contexte c’est assez marrant d’imaginer une note écrite par une personne atteinte de coprolalie (la bite énorme de Rocco Sifredi en wonderjock frotte sa poutre de Bamako contre des gros nichons).

Évidement ce qui m’a donné envie d’écrire cette note, c’est la consultation des mots clés de mes stats ce mois-ci. (photos blog gros seins, bite, couilles, nibards) Je sais, je suis désolé, cette note est consternante mais je suis mort de rire. (la grosse bite d’ Harry Potter)
Pour bien référencer votre site vous savez ce qu’ils vous reste à faire : écrire une note façon coprolalie (blog de mec bien montés).

juil 28 2007

Pêche au gros aux Seychelles

Sailfish Promis je ne le referais plus. On va dire que j’étais encore jeune mais oui je l’avoue, j’ai fais une pêche au gros aux Seychelles, plus par curiosité et pour le plaisir d’être en mer toute la journée mais il faut peut-être le faire au moins une fois dans sa vie.

En plus j’avais en tête les récits de pêche d’ Hemingway, certes aux Seychelles cela n’a rien à voir. On embarque sur un Yacht grand luxe avec tout le confort possible et un équipage aux petits soins mais quand même.

En plus pêcher dans l’océan Indien avec des professionnels c’est un peu comme pêcher dans un vivier, il y a toujours un poisson à prendre. Ainsi toute la journée on remontait à tour de bras des thons et des bonites en veux tu en voilà. Le clou du spectacle a été de pêcher un Sailfish, une sorte d’espadon avec une grande voile, c’est majestueux quand il se débat et lutte pour s’échapper, il sort de l’eau et fait des bons de plusieurs mètres (le plongeur et le pêcheur c’est assez menteur je vous préviens). Malheureusement une fois sorti de l’eau, il perd toute ses couleurs et devient terne.

J’ai même posé avec mon poisson : la honte Pour ma part en fin de journée, j’attrape une ligne et je me mets à remonter un thon, mais je n’y arrivais pas, il était trop lourd et c’est très combatif comme poisson et j’étais de loin le plus jeune de la bande et les autres commençaient a croire que j’étais fatigué après cette journée, mais je ne voulais pas lâcher prise quand on me demandais si je voulais de l’aide. J’ai du batailler un bon quart d’heure mais quand la bête est sortit de l’eau tout le monde fut impressionné, il faisait 54 kilos, alors que pour ma part je ne n’en faisait pas autant, j’ai compris à ce moment là pourquoi on m’attachait systématiquement avec un harnais quand c’était mon tour.

Une journée magnifique et des souvenirs jusqu’à la fin de mes jours, pourtant j’aime tellement les poissons que ça me fait toujours de la peine d’en manger.

Plus tard j’ai assisté à une pêche au requins au Portugal, peut être que je vous la raconterais, même si c’était moins grandiose, par contre j’ai une anecdote assez amusante sur le mal de mer.

Carte Voir Praslin sur la carte.

juil 27 2007

Les Seychelles

Seychelles

Les Seychelles fut mon premier contact avec l’océan Indien. Mon premier grand voyage ou j’ai pu me faire baptiser par Neptune en personne en traversant l’Equateur pour la première fois. J’avais douze ou treize ans et je m’en rappelle encore parfaitement. L’arrivée à l’aéroport de Mahé pour prendre un petit avion de douze places qui nous conduisit à Praslin, pour moi c’était comme un manège (je n’avais pas encore le vertige à cet âge là). La découverte de plages sublimes avec ses gros rochers typiques des Seychelles, ma première carte postale vivante…

Tortue Seychelles Un terrain de jeu extraordinaire pour un enfant comme moi, avide de découvertes et baigné depuis l’enfance par des récits de pirates et autres aventures extraordinaires.
En face de l’hôtel il y avait un petite île quasiment déserte ou j’ai appris à attraper les lézards grâce à un jeune Seychellois qui me montra aussi comment capturer des requins avec une barque et une corde mais je préfère ne pas en parler au cas ou ma mère lit mon blog et découvre (un peu tard) ce que je faisait la nuit là-bas.

Et les visites de l’île de Praslin et de sa végétation luxuriante, le perroquet noir (que je n’ai jamais vu) , les cocos fesses (qui à cet âge me faisait glousser) et les tortues de terre centenaires et majestueuses.

Les fonds marins qui me changeaient beaucoup de ce que j’avais pu voir auparavant en Méditerranée, les poissons multicolores et parfois un peu étranges à mon goût, pas toujours rassurant à cet âge quand on est seul au milieu de l’eau.

C’est aussi là-bas que j’ai découvert que l’on pouvait manger du curry avec n’importe quoi, en effet le curry est le plat national, du poulet au curry, du thon au curry, et encore du thon au curry, pour ceux qui viennent souvent dîner à la maison maintenant vous savez pourquoi j’en met partout. La prochaine fois je vous parlerai de ma première pêche au gros.

Carte Voir Praslin sur la carte.

juil 24 2007

Moi, mes palmes, mon masque et mon tuba

Denis plongée Vous le savez probablement si vous lisez un peu mon blog, j’adore la plongée sous marine et la mer. Mais ce que vous ne savez peut-être pas c’est que cette fascination remonte à ma plus petite enfance. Je ne sais pas à quel âge j’ai appris à nager (sûrement tôt) mais j’ai eu des palmes tout de suite après. Impossible de me souvenir comment cette passion m’est venue, je crois que c’est en regardant un film sur la plongée alors que j’étais … au ski

J’étais fasciné par ce qu’il y avait sous la mer et la façon de se déplacer dans l’eau, car nager sous l’eau c’est un peu comme voler, être en apesanteur est une sensation unique que j’ai toujours aimé.

J’étais en admiration devant l’équipe Cousteau et tous les documentaires qui tournaient autour de la plongée. Et il fallait qu’on aille en vacances dans des endroits où je puisse voir quelque chose sous l’eau, car la plage de Cabourg est belle mais je n’ai jamais pu voir mes doigts de pieds même à marrée basse.

Peu importe l’endroit pourvu que je puisse me servir de mes palmes, mon masque et mon tuba. Vers l’âge de 8 ans j’avais déjà un couteau de plongée et à 9 ans un mini harpon. Je passais ma vie dans l’eau. Ma mère m’a raconté qu’elle passait ses vacances à surveiller un tuba faire des allers-retours le long de la plage.

Le pire ce que les vacances terminées je ne rangeais pas mon matériel de plongée. Je jouais avec et je me baladais dans la maison en palmes, en masque et en tuba. Finalement j’ai pas trop changé car de temps en temps quand je suis vraiment en manque d’eau, j’enfile ma combi à la maison.

juil 23 2007

Vacances sous la pluie

Cabourg sous la pluie

En ce moment quand je regarde la pluie tomber toute la journée je ne peux m’empêcher de penser aux jours de pluie pendant mes vacances, quand j’étais enfant. Encore à Paris la pluie passe encore, c’est sinistre mais ça ne gêne pas trop. Par contre la pluie en vacances c’est super chiant car on n’est pas venu au bord de la mer pour rester enfermé. Et puis quand on est enfant on ne sait pas toujours s’occuper.

Alors on nous emmenait au chez le marchant de jouet pour acheter une maquette ou un truc calme qui nous éviterait de faire trop de bruit car les adultes aussi sont enfermés avec nous, je n’ai jamais fait autant de maquettes que pendant mes vacances, à croire que j’aurais pu avoir une passion pour les engins militaires. Et puis évidement il y a les jeux de société, le Monopoli qui nous permettait quand même de jouer des heures sans embêter personne et de découvrir les joies de la triche. Car à l’époque on ne nous collait pas devant la télé,non pas par crainte de nous abrutir mais tout simplement car il n’y avait que 3 chaînes de télé et on amenait pas son magnétoscope en vacances (pour ceux qui en avait un).

Certe on s’amusait bien à l’intérieur mais on ne pouvait s’empêcher d’espérer que le lendemain il fasse beau pour que l’on retourne sur la plage. En ce moment je plains ceux qui sont en vacances en Bretagne ou en Normandie.

juil 22 2007

Souvenirs d'enfance

Souvenirs de vacances

Avant de découvrir les voyages, on commence par passer ses vacances dans la maison familiale. On a beau avoir fait le tour du monde, le souvenirs des vacances de notre enfance restent à jamais gravé dans nos mémoires et on se souvient de tout : de l’odeur de la mer, de sa couleur le premier jour quand on va dire bonjour à la mer, de l’ambiance qui règne dans les rues mais aussi des souvenirs de pluie, du petit bazar qui nous vendait des jouets pour nous occuper ce jour là mais on se rappelle surtout des caramels mous.

Invariablement pendant 25 ans j’ai passé un bout de mes vacances à Cabourg en Normandie et tous les ans on retrouvait souvent les même personnes, certaines on même grandit avec moi, on à commencé par le club Mickey et son trampoline quand on était jeune, pour ensuite prendre des cours de planche à voile et jouer au Garden tennis club, pour finir vers 16 ans en boite de nuit et commencer à comprendre que les journées de vacances ne se termine plus aprés une balade le soir en mangeant une glace.

Les souvenirs de vacances sont des moments inoubliables car on sort complètement d’environnement et normalement on est beaucoup plus ouvert aux autres et à ce qui nous entoure, j’ai envie donc envie de vous raconter mes récits de voyages, car depuis tout petit, j’ai eu le chance de beaucoup voyager et il me reste de beaux souvenirs à vous faire partager.

Carte Voir Cabourg sur la carte.

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