Hier j’ai été vraiment déçu par les deux expositions que j’ai vu à Beaubourg, d’abord celle de Robert Rauschenberg et ses combines, il s’agit de collages en tout genre qui sont assez beaux dans l’ensemble et que j’aurais sûrement apprécié dans une galerie d’art ou au milieu d’autres artistes, mais là dans une exposition entièrement consacré à lui cela devient lassant, tout fini par se ressembler et on décroche très vite son attention pour trouver la sortie.
Ensuite j’ai vu les peintres de la vie moderne, une exposition d’épreuves gelatino-argentique (car dans le monde de l’art on ne dit pas une photo mais une épreuve gelatino-argentique) issue d’une donation de la caisse des dépôts. 680 œuvres composées d’artistes des années 1980 à nos jours sur l’éloge de la modernité. 680 photos accrochées vraiment n’importe comment, à la limite de l’agression visuelle, qui ne met rien en valeur et donne là aussi l’envie de courir voir ailleurs. Je ne suis donc pas resté dehors très longtemps l’appel du dvd couette à eu raison de ma passion pour l’art moderne.
Comme quoi la présentation dans une exposition c’est important.
Rien à voir mais les X-mens 3 (l’affrontement final) c’est le meilleurs de tous.
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Lors de ma visite de l’exposition d’
On commence tous à se forger une identité numérique en laissant nos traces un peu partout, un blog, un compte sur Flikr, un autre sur DailyMotion on s’abonne à des réseaux sociaux, tout ça pour être retrouvé par des gens qui se rapprochent de notre profil ou pour retrouver des connaissances de notre passé et cela est de plus en plus courant.















